SONIA – episode 18

Virginie est revenue de sa dernière semaine. Les marques sur ses genoux sont un mauvais souvenir et nous pouvons partir en vacances. Nous savons juste que nous partons en France et que nous nous y rendrons en voiture.

Je suis nue devant mon écran. Le bungalow est plaisant : grand, climatisé, muni de tous les raffinements. Nous sommes au milieu d’un camp de vacances. À notre arrivée, nous avons compris le silence de Nieil. C’est notre propriétaire et il s’affirme en tant que tel. Ici, pas question d’équitation ou de tours de roue. Ici, c’est le regard de l’autre qui noue votre ventre. Ici, nous avons délaissé nos vêtements pour apparaître comme nous sommes : deux jeunes femmes, minces, à la taille marquée, à la poitrine belle et généreuse, au pubis lisse et à la fesse droite ornée. “L’idée d’un camp de nudistes m’a semblée séduisante : vous allez être en permanence évaluées, jaugées, interrogées du regard, dérangées par les commentaires éventuels. Les nudistes sont habitués au corps, mais certains attirent plus l’oeil que d’autres. Et certains détails achèvent la délectation.” Lors de notre première promenade sous les pins, nous avons croisé plusieurs personnes. Aucune femme n’arborait un sexe comme le notre. Ici, nos lèvres de salopes aux airs d’adolescentes attirent l’oeil. Certains détails suggèrent également tant de choses : ainsi, puisque Nieil m’a retirée tous mes bijoux, de minuscules marques de piercing demeurent. Aussi, Virginie choque par sa jeunesse et l’inimaginable tenue de ses petites lèvres, maintenues faiblement écartées par un bijou certes invisible sans volonté mais sacrément présent. Et quand bien même ces indices évoquent plus une coquetterie extrêmement sensuelle, la brulure du fer rouge qui orne nos fesses traduit notre réelle appartenance au club condamné, parfois admiré, souvent envié des chiennes aux ordres de leur propriétaire. Nieil désire que le doute s’installe : nous nous promenons avec une serviette de bain afin de masquer la marque circulaire. J’aime marcher nue, le bras replié, la main posée sur l’épaule, l’éponge caressant mon dos et aguichant ma fesse droite. Ou bien je croise mes mains derrière le dos et la serviette dissimule mes globes rebondis. Mais certains moments s’annoncent plus difficiles que d’autres… d’autant plus que Nieil nous a prévenues. Il a emmené le nécessaire pour que les nuits soient rudes lorsque nous serons calfeutrées dans le bungalow.

Aujourd’hui, Nieil nous a exposé au soleil de la plage. Bain obligatoire au milieu de la foule, tenue d’Eve de rigueur et abandon de la serviette obligatoire. Nieil donnait ses consignes et nous les suivions : planche, brasse, brasse dorsale. Il aimait voir nos sexes s’épanouir au milieu de l’étendue salée. Au retour sur la plage, bronzage. “Pas longtemps afin que votre peau de jument ne tire pas” a-t-il précisé avant que nous ne nous allongions. Retour au bungalow dès les premiers tiraillements et douche entre femelles. Une douche qu’il a corsée au moyen d’une de ses idées dont il a le secret : nous devions nous embrasser jusqu’à ce qu’il juge que nous soyons assez propre. J’ignore combien de temps nos langues se sont mêlées mais nous n’en pouvions plus. Je suffoquais et Virginie toussait tant il avait attendu. Il a examiné ma chatte et a commandé à Virginie de me doucher une nouvelle fois à l’eau froide en insistant bien sur les parties génitales. Ce qui fut fait. Puis ce fut son tour parce qu’elle aussi crevait d’excitation. “Une douche glacée calme les ardeurs chiennes en chaleur !” a-t-il commenté avant de nous placer autour de cou un collier adapté à notre statut animal, collier qui lui permit de nous attacher à l’aide d’une chaine cadenassée au tuyau qui dessert le bidet. Nous sommes restées un long moment à quatre pattes, séparées par un bidet avant que notre propriétaire ne revienne pour nous emmener dîner après nous “avoir honorées d’une bonne saillie”. Sans nous détacher bien entendu, le nez contre le carrelage, les pieds et mains refroidis par le sol glacé. Au dîner, Nieil s’est amusé à entraîner Virginie sur le sujet délicat : la frustration qu’elle éprouve d’être toujours vierge alors qu’elle est “une chienne de premier ordre qui ne demande qu’à être enculée”. Et Nieil lui a confirmé qu’il n’envisageait pas de la dépuceler et qu’il avait pour elle des projets qui l’a rendrait encore plus folle d’avoir son hymen intact. Nieil dénomme ça le paradoxe de la putain.

Nieil ne m’a fait part d’aucun projet. C’est ce que j’ai juré à ma nièce. Car c’est vrai. Tout comme j’ignore le pourquoi de ces gélules qu’il nous fait prendre depuis une semaine. Notre bronzage devient intéressant et nous avons maintenant le droit d’exposer nos fesses sur la plage et non plus de les faire bronzer en terrasse de bungalow. Nos marques sont moins visibles à moins que plus personne n’y fasse attention. Ce sont de vraies vacances, Nieil se contentant de jeux très calmes, bien loin de ceux que nous pratiquons le reste de l’année.

J’ai écrit trop vite. Hier soir Nieil nous a imposé quelque chose que nous ne souhaitions pas. Même si nous sommes rassurées maintenant sur la douleur ressentie (je la connaissais en partie), nous ignorons dans quel but il pratique ceci. Vers minuit, Virginie et moi-même avons été convoquées en cuisine. Nous avons chacune pris place sur une chaise haute puis Nieil a tenu un discours destiné à nous ôter nos craintes. D’une sacoche en cuir qu’il m’avait interdit d’ouvrir, il a extrait une seringue qu’il a remplie d’un sérum transparent. Faible quantité. Très faible même. J’ai posé mes mains sur la tête comme il me l’avait indiqué et ai montré l’exemple à ma nièce visiblement inquiète. J’ai senti l’aiguille percer la partie inférieure de mon sein gauche puis Nieil a maintenu le droit afin d’y insérer le reste de la dose. J’ai parlé à Virginie pendant que notre maître changeait de seringue. “Tu ne sentiras rien. Juste un picotement.” Et elle s’est laissée faire. J’ai vu l’aiguille s’insinuer sous son sein, y demeurer puis en ressortir. Nieil l’a désinfectée comme il l’avait fait avec moi et nous sommes allées nous allonger.

Nieil a envoyé Virginie au supermarché du camp. Sans serviette, ni sac à main. L’argent à la main. Depuis notre arrivée, aucune d’entre nous n’avait été laissée seule au milieu de cet environnement étranger que nous apprivoisons progressivement. Chaque soir, Nieil nous fait prendre la pose et nous injecte une substance dont nous ignorons le pouvoir. Nous nous sommes livrées à beaucoup de suppositions entre nous mais Nieil ne laisse rien filtrer.

Jeux de plage aujourd’hui. Nous étions à l’écart lorsque Nieil nous a fait creuser un énorme trou dans lequel nous nous sommes mises à genoux. Le sable est ensuite venu combler les espaces, nous immobiliser complètement, laissant juste nos têtes et nos cous pointer hors du sable. Niel a alors sorti de la glacière deux liens de cuir qui baignaient dans la glace et a clippé le premier autour de la gorge de ma nièce. Puis ce fut mon tour : le fermoir métallique se fit entendre et le cuir gorgé d’eau m’entourait. Puis Nieil s’allongea devant nous et chercha le sommeil, en nous regardant, fixement, un sourire aux lèvres. Rapidement, la position peu confortable devient scabreuse, le poids du sable désagréable et la chaleur intenable. Mais l’effet recherché était pire : au fil des minutes, sous l’effet de la lumière et du vent, le cuir se mit à sécher et à se contracter. Nieil attendit que nous suffoquions pour nous étrangler une dernière fois en déclippant le lien complètement rétréci. Au moyen d’une glace, il nous montra la marque de la lente strangulation et la différence de bronzage. “Mes chiennes portent la marque du collier” lança-t-il avant de nous déterrer. Nous pouvions à peine marcher en nous extrayant du trou et il nous a envoyées nager sous sa surveillance. Une fois l’eau jusqu’au cou, il nous a demandé de baiser comme des chiennes, des gouines, des soumises.

Hier, après nos injections, Nieil nous a habillées. De ses propres mains. Nous portions chacune le chignon, un body en vinyl noir, un porte-jarretelles en vinyl de couleur identique, des bas couture et des escarpins haut de quinze centimètres. Cela nous a procuré d’étranges sensations d’être de nouveau vêtues. J’avais oublié la contrainte souple du vinyl et son odeur si particulière. D’ici quelques jours, nous serons habillées chaque jour, chaque soir. Le retour à Paris se fera en produisant une rupture dans nos habitudes. Virginie travaillera le reste de ses vacances. Nieil nous a appris la chose aujourd’hui. Afin qu’elle garde les bonnes manières, elle travaillera en tant que secrétaire médicale auprès d’un ami de Madame. Je me suis réveillée tôt et attend le réveil de mon maître et de ma compagne. Comme moi, ma nièce est encore vêtue de ses sous-vêtements avec lesquels je n’ai plus l’habitude de passer la nuit. Ou de préparer le petit-déjeuner.

Nous sommes reparties du camp entièrement nues et bronzées. Nieil a roulé jusqu’à Paris en exhibant ses femelles aux voitures et camions de passage. Lorsque Virginie a éprouvé l’envie d’aller aux toilettes, Nieil l’a lâchée à l’entrée d’une aire de stationnement afin qu’elle aille se soulager en contrebas du mâchefer dans la pénombre de la nuit commençant. Du coup, je me suis retenue jusqu’à la capitale où Nieil nous a autorisées à nous revêtir d’un pull long en laine. Et nous sommes rentrées chez nous avec ce seul vêtement qui flirtait avec le haut de nos cuisses. Après que tout soit rangé, Nieil nous a piquées et envoyées dormir chacune de notre côté : une cage différente pour l’une et l’autre, les mains menottées au collier cadenassé autour de notre cou et la chatte en manque de caresses après que Nieil se soit amusé à la rendre moelleuse et baveuse. Un retour à la ville qui fut difficile mais agréable. À dix heures, Nieil est venu chercher ma nièce afin de la doucher. Ce fut mon tour ensuite, sans qu’il me détache moi aussi. Il m’a lavée, impudiquement, puis replacé mes parures instantanément cadenassées. Puis je pris place à genoux près de Virginie dont les bras devaient également être terriblement endoloris. Enfin, après une courte attente, nous fumes libérées et prirent congé de notre maitre pour une après-midi de repos durant laquelle nous nous sommes promenées en Paris, avons nagé à la piscine du quartier et mangé des glaces.

Episode 14
DERNIER EPISODE PUBLIE

Pourquoi SONIA a décidé d’arrêter de nous livrer ses écrits … Chaque semaine, je lui transmettais les mails reçus à son attention. Tous étaient élogieux jusqu’à peu. Mais récemment, certains lecteurs se sont exprimés négativement quant aux aventures rencontrées par Sonia et ses proches.

Ces reproches, quelques phrases grinçantes et ce jugement naissant a décidé SONIA de ne plus me livrer son histoire qui semblait aller trop loin pour nos lecteurs.


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SUGGESTION DE LECTURE ...

MONOGANT EN CUIR ... pour commencer :)



3 Commentaires dans “SONIA – episode 18”

  1. mehdi
    7 February 2009 - 04:32

    je ne comprends pas ces raisons… elle doit accepter les critiques des autres

  2. Da45
    15 December 2009 - 15:06

    Je viens de découvrir et lire le récit de Sonia; J’ai été captivé par cette vie “riche” en émotions et en érebondissements”. Belle progression également. Vraiment dommage de ne pas en connaitre la suite.
    Q’est-elle devenue ? Sa nièce ? Son propriétaire et Maître ?
    Bien cordialement,

  3. pebukade
    10 January 2010 - 13:25

    Non vous ne devriez pas arreter Sonia. Cést de loin la meilleure histoire sur notre site et il y aurait encore beaucoup d’avantures humiliantes pour Virginie

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