EMMANUELLE : episode 14

Quelques semaines après cette étrange soirée, Frédérique me réserva une soirée surprenante alors que nous vivions la période la plus calme de notre relation.

Elle vint tout d’abord me chercher au bureau sans me prévenir. Comme une amie. Comme une amie aimante qui m’embrassa dès que l’occasion d’être seules se présenta.

Je fus déroutée de notre chemin habituelle vers un lieu qu’elle me garda secret jusqu’à ce que nous y pénétrâmes. Il s’agissait d’un hôtel. Un assez bel hôtel en plein Paris.


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EMMANUELLE : episode 13

Samedi 27 et Dimanche 28 juin 1999

Un mois d’abstinence. Un mois sans t’écrire si cher et si intime journal. Un mois de travail intense. Un mois à croiser Frédérique entre deux voyages experts. Un mois à me caresser loin d’elle. Un mois à me caresser sous son regard. Dans tous les lieux de son choix. Un restaurant, un taxi, un parc ou un cinéma, rien ne lui déplait. Surtout pas le risque d’être vue ou celui qu’un passant, un chauffeur ou quelconque étranger ne perçoive la blondeur des poils encore courts mais repoussés et taillés en triangle au sommet de ma fente. « Des lèvres lisses de salope et le pubis d’une adolescente » se plait à me rappeler Frédérique.


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EMMANUELLE : episode 12

Samedi 22 et Dimanche 23 mai 1999

Nous avons pris le petit-déjeuner ensemble. Avec Florence. Je portais un tee-shirt long par-dessus le body en latex où je baignais. Insolite, je me suis douchée avec Fred sans qu’elle m’autorise à ôter le body. Ainsi, elle ne lava qu’une partie limitée de mon anatomie, continuant de plonger l’autre dans un trouble important. Elle a terminé la douche par une séance d’eau glacée « pour me rafraichir ».
Je mourrais d’envie de faire pipi. Je lui avais déjà dit. Je me suis répétée. « Fais-le ! » m’a-t-elle intimé pour que je me soulage dans le latex, l’urine ruisselante sur mes cuisses lavées à l’eau froide.


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EMMANUELLE : episode 11

Vendredi 14, Samedi 15 et Dimanche 16 mai 1999

Je suis partie de chez Frédérique avec une culotte à peine sèche. Elle me retrouva le soir même chez moi, en profitant pour me rapporter mes affaires les plus intimes. « Je crois que ce pauvre sac ne va pas cesser de faire la navette » dit-elle en rangeant certains effets. « Je me sers. J’ai envie de jouer. Et je n’ai rien à la maison. A ce propos, quand m’emmènes-tu à ta boutique ? ». « Demain, si tu veux » lui répondis-je. Le rendez-vous était pris.


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