EMMANUELLE : episode 03
Samedi 13 mars 1999
Une semaine après avoir été véritablement prise en main par Serge, je devais vivre une matinée très particulière que je n’oublierai sans doute jamais.
• je suis arrivée après le début de la projection. Quelques secondes auparavant, je sortais en rousse de toilettes où j’étais rentrée blonde : excitant changement aux conséquences inexistantes, puisqu’ aucun témoin en ces heures matinales. Je me suis assise près de l’entrée et ai observé. Il était bien là, avait suivi mes consignes et avait fait en sorte de ne pas avoir de voisin proches. Une quinzaine de têtes tout au plus dans cette salle de taille moyenne.
J’ai attendu. J’ai hésité. J’ai quitté la salle. J’y suis retournée. J’avais chaud. Le latex me donnait une sensation d’oppression inhabituelle. Les fesses serrées, l’entrejambe moulée, les seins enveloppés par ce cocon moite et chaud, je troquai mes chaussures classiques pour celles de putain.
J’ôtai mes lunettes et plongea dans le bain. Je rejoignis sa rangée et pris le premier siège de celle-ci. Je l’ai observé. Il regardait parfois autour de lui. Le film avait achevé son premier tiers. Un film grave inadapté au moment mais volontairement choisi pour sa relative obscurité et son public restreint.
Je glissai de mon siège pour le rejoindre, pris le siège à sa gauche et me colla à son épaule.
Aucune réaction, aucune parole. J’avais par instinct de protection immédiatement enfoui le visage contre son torse, afin de faire en sorte qu’il ne parvienne jamais à me reconnaître. En me protégeant de la main gauche, je suis allée murmurer à son oreille « je suis celle que tu attends, laisse toi faire » et, alors qu’il essayait de m’approcher pour me répondre, je me positionnai de manière à pouvoir libérer son sexe à l’aide de mes mains fébriles. Je tremblais presque. Je pensais à moi, à mon maître, à cette queue qu’il me fallait faire durcir et à ce qui m’attendait.
Je me suis penchée et l’ai prise en bouche encore à moitié endormie, visiblement, lui aussi n’était pas très à l’aide dans cette situation. Taquinant la base de sa verge coincée entre le pouce et l’index, déposant mes lèvres telle une prison se refermant sur un corps en formation, l’attirant doucement avec moi en relevant quelque peu le menton, le principal arriva et son sexe devint une queue.
Une queue plus imposante que la moyenne que je sentais gonfler en moi, repoussant ma langue, flattant mon palet qui, subitement, dans un sursaut caractéristique, vint buter au fond de ma gorge.
Je sentis son avant-bras droit entourer ma tête, le poids de sa main s’écrasa au sommet de mon crâne et une pression se fit sentir, il m’encourageait à continuer : mes lèvres montaient et descendaient sur sa queue turgescente, ma langue dansait le mieux qu’elle pouvait sur la chair tendue, contrairement à lui, je n’aimais pas lorsque le gland s’écrasait au plus profond de moi.
Maintenant, ma main ne s’occupait plus de son sexe mais des ses couilles que je percevais lourdes et imposantes. Lui, imposait à ma tête une pression de plus en plus vive, me privant parfois d’un air vital, plus encore lorsqu’il jouait avec son bassin comme pour baiser ma bouche.
Quand il ne pressait plus ma tête, il caressait ma bouche, mes lèvres, il essayait de voir le profil de mon visage : je commençais à trouver la position inconfortable et j’espérais à chaque va et vient que ma bouche s’emplirait d’un gout nouveau, mais c’était trop tôt.
J’avais bien senti sa main gauche caresser mon dos depuis un moment, mais cette fois-ci, il avait trouvé comment se glisser sous la veste, à l’arrière, mon chemisier était débraillé : il flattait ma chute de reins de sa chaleur, glissa sa main entre le latex et ma croupe mais s’arrêta net, troublé, stoppé par son éjaculation.
J’avais la bouche pleine de son sperme, et, alors qu’il achevait de se vider en se masturbant, je me suis enfuie, débraillée, souillée par son jus.
° j’ai passé un long moment dans les toilettes situées juste derrière la porte. J’avais emmené de quoi me rincer la bouche. En regardant mon reflet dans le miroir en train de me débarrasser de sa saveur, je me suis vraiment pas sentie fière. L’endroit était froid. J’étais seule. J’ai marché. Je suis restée à Paris et vient de rentrer pour écrire ces lignes. Et en me l’écrivant, je ne suis toujours pas satisfaite de moi. Ce soir, je sors avec des amis. J’ai besoin de me changer les idées… pour mieux repartir ?
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Lundi 15 mars 1999
Nouvelle semaine, nouvelles habitudes : défis et tradition sont de rigueur.
• aujourd’hui fut une belle journée de mars : printanière. Mon maître avait prévu la tenue adéquate, claire, ma robe couleur crème, longue, serrant mes genoux, moulant mes cuisses et mon cul.
Cette robe qui laissent les épaules nues, qui tient par deux fines bretelles et dont le corsage se ferme par un laçage adorable sur le devant. Parfaitement adaptée à l’absence de soutien-gorge puisque tout œil indiscret peut constater qu’aucune bretelle en dentelle ne se fait remarquer.
En dessous, je portais un slip très échancré avec de la dentelle sur les hanches et son porte-jarretelles assorti, tous deux d’un très beau jaune pastel satiné.
° en m’habillant ce matin, je me suis regardée sous toutes les coutures pour voir si l’on remarquait la présence de cette lingerie sous ma robe. Seul un œil très aiguisé pouvait déceler la silhouette discrète des jarretelles qui maintenaient des bas blancs en parfaite harmonie avec les souliers coordonnés à la couleur de ma robe.
• mon maître l’extrême bienveillance de prendre en compte ma demande : dorénavant, je ne serai plus pénétrée au travail que lors des périodes d’inactivité professionnelle. Ainsi, aujourd’hui, avant de partir déjeuner, je me suis rendue aux toilettes pour glisser en moi les boules de geisha cachées dans mon sac à main : doublement emplie, je suis allée déjeuner avec un responsable de service qui doit coordonner son action avec la mienne.
° j’ai particulièrement apprécié de ressortir des toilettes entièrement soumise à la présence vibrante des boules. Comme toujours, j’ai aimé les sentir monter et descendre en moi, tirer ou humidifier les chairs en fonction de leur emplacement, et, évidemment, adoré sentir cette moiteur se fixer à mon slip au fil des minutes. Je me suis libérée dans les toilettes du restaurant, avant de rentrer au bureau. Comme le veut mon maître, j’ai léché les boules, même celles qui avaient séjourné entre mes fesses mais qui ne présentait pas un aspect répugnant.
J’ai aussi beaucoup aimé cette obligation de me dévêtir presque dans la totalité à cause de cette robe et j’ai, ainsi, souvent pu pensé à ce que cela donnerait le soir dans ma cour des miracles.
• suivant la volonté de mon maître, lors d’un passage aux toilettes en milieu d’après-midi, j’ai sorti mon rouge à lèvres et m’en suis servi afin d’inscrire sur le mur « je suis une salope ». Oui, le mur des toilettes du bureau. Une parmi d’autres. Mais au bureau malgré tout…
° j’étais troublée en sortant. C’est vrai que ce geste anonyme me marquait malgré tout. Me marquait positivement car cela m’excitait d’imaginer celle qui lirait cela et d’imaginer sa réaction. Peut être fut ce la jeune femme que j’ai croisé en sortant dans le couloir et qui se rendait à son tour aux toilettes ?
• ce soir, après avoir diné seule à la maison et avoir eu la confirmation de Frédérique pour le repas très spécial que m’a concocté Serge avec elle demain soir, je suis allée faire mon petit pipi.
° comme je l’avais imaginé à plusieurs reprises, je fus très excitée d’avoir la robe sur les chevilles pendant que j’urinais dans le noir, de nouveau entre le mur et la voiture qui avait repris sa place. Ce qui était particulièrement troublant, comme dimanche soir, c’était d’avoir la poitrine directement au contact avec l’air frais.
J’ai par contre eu une frayeur puisque le propriétaire de la voiture est sorti alors que je finissais mes besoins, je n’ai eu que le temps de prendre mes jambes à mon cou, sans même avoir le temps, ni de m’essuyer, ni de remettre convenablement ma robe. Je me suis cachée derrière un muret, qui donne sur un petit jardin et une maison, mais je n’avais guère le choix pour me cacher et me rhabiller.
Fort heureusement, toutes les lumières étaient éteintes dans la maison et il n’y avait probablement personne à l’intérieur. Je l’ai échappée belle.
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Mardi 16 mars 1999
Une journée double, en deux temps : la journée et le soir.
• la journée s’est déroulée avec une robe longue et légère, ample, noire, semi transparente avec un slip sage mais très échancré, avec dentelles sur les hanches et les fesses à moitié couvertes par de la dentelle également. Le soutien-gorge était assorti au slip, tous deux de couleur noire. Rassure-toi cher journal, cette transparence permettait à qui le voulait de parfaitement distinguer jusqu’au détail de la dentelle ornant mes dessous affichés gratuitement à la vue de tous et toutes.
° je n’étais guère gênée par cette transparence ou cette coquette lingerie car l’ensemble était sage et de bon goût. Je précise que lorsque je suis allée aux toilettes ce matin, j’ai choisi celle ou j’avais inscrit l’inscription la veille. Elle y était encore. J’ai souri.
• j’avais une sacoche avec moi ce matin : fermée à clef, elle renfermait la tenue que j’allais revêtir quelques heures plus tard, dans les toilettes publiques d’une grande avenue parisienne. Je suis donc rentrée dans ce lieu habillée sagement, légère, printanière et en suis ressortie habillée en soumise, la soumise de mon maître, affichant un look de putain. Jugez plutôt :
chemisier blanc coton, cintré à la taille et décolleté largement ouvert, jupe noire mi-cuisses en cuir, bas résilles noirs, souliers rouges de huit centimètres, rouges comme mes lèvres aguicheuses.
° dès ma sortie et mes premiers pas, j’ai senti les regards s’affoler : il faisait beau, mon manteau ne me protégeait pas, je l’avais mis sur la sacoche que je tenais en bandoulière. J’affichais mon look, le chignon strict contrastant avec mon allure, mon attitude, celle qu’une pute arborerait pour attirer le client. Je me sentais bien. Je me sentais forte. Je marchais d’un pas alerte. Pourtant, je portais depuis mon passage aux toilettes un plug en latex de taille moyenne entre mes fesses.
Peut-être était-ce l’effet enivrant du latex couvrant mes seins, mes fesses et ma taille qui me donnait cette énergie : soutien-gorge, slip à fermeture éclair, porte-jarretelles. Le latex me cernait et j’aime ça.
A moins qu’il ne s’agissait du souvenir récent de me changer dans un lieu public, d’entendre le latex crisser en le plaçant sur ma peau. Ou tout simplement l’idée de revoir Frédérique en étant vêtue telle une putain de luxe.
• une demi-heure plus tard, j’étais chez Fred. Comme toujours, naturelle, fraiche et souriante. Moi, je venais d’un trajet en métro, plutôt encombré, la sueur commençait à ruisseler sous le latex, sentais mes seins se mouvoir dans un contexte moite et mes lèvres du bas caressées par une humidité qui n’avait rien à envier à la chaleur du métro.
Comme toujours Fred se montrait imprévisible, et, plutôt que d’être prête, elle était en retard. Mieux, nous ne prenions plus un verre à l’extérieur avant d’aller dîner mais attendions deux amis à elle pour boire l’apéritif. « Ils dinent avec nous ? » demandai-je un peu énervée. « Non, ils doivent me passer un truc, je leur offre un verre et on file ».
° vêtue comme une pute, je me suis retrouvée en face de deux inconnus qui, dès que Fred tournait le dos, ne manquaient pas de regarder ailleurs que sur mon visage. Mais je n’en garde pas souvenir intense, parce que je réfléchissais déjà comment amener la discussion sur mes jeux de soumission. Assise sur un tabouret en bois particulièrement inconfortable, je peux assurer ici que la présence du plug dans ces conditions est vraiment de trop… Mais j’ai résisté à la tentation de l’enlever.
• finalement, nous sommes parvenues au restaurant. Plutôt intimiste, tranquille, du côté du parc Montsouris. Je connaissais l’endroit pour sa tranquillité. Fred me fit remarquer que j’avais été un peu sèche avec ses camarades. « Tu as des problèmes ? » me demanda-t-elle. « Moi ? non, tout va bien. Très bien même ». « Toi ? Toi très bien ? Ce n’est pas ton style pourtant… il n’y a pas un garçon là dessous ? » lança-t-elle certaine de son coup.
« J’ai rencontré quelqu’un » entama notre conversation de nana. Je fis le parallèle entre vous et celui qui m’initia, que Fred connaît pour avoir été plus qu’un simple amant. « C’est sérieux alors » ; « Pour l’instant, tu sais, on se découvre, et puis c’est un peu spécial ». Elle m’interrogea. Je lui ai parlé du Québec, d’internet, que nous ne nous étions pas encore vus.
« Mais pourquoi te plait-il alors ? » ; « Parce qu’il m’apporte autre chose » ; « Si t’es heureuse tout va bien mais quand on te regarde, on a plutôt l’impression que tu cherches un mec et non pas que tu en as trouvé un ». Bingo.
« Je m’habille comme ça parce qu’il le veut ». Regard inquisiteur de Fred.
« Tu ne recommences pas tes bêtises au moins ? » puis, quelques secondes de silence plus tard, « Oh et puis ça ne me regarde pas ».
« Si, puisque tu en parles, ça a l’air de t’intéresser : qu’est-ce que tu reproches à mon look ? »
« Ça fait pétasse » répliqua-t-elle.
« J’aime ça ». Elle soupira.
Je m’absentai. J’étais énervée. Lorsque je revins, je lui glissai doucement « tu peux remarquer que je n’ai plus de soutif’, oui tu vois, parce que je suis en plus une pétasse obéissante qui fait ce qu’on lui demande, et j’avais oublié de le faire ».
« On change de sujet ? » glissa-t-elle.
« Ça t’ennuie qu’on continue ? » ai-je répondu.
« Si ça doit t’exciter à ce point la, oui je préfère. On va pas s’engueuler ! »
« On s’engueule pas, on discute, et puis j’ai besoin de parler de tout ça, et que ça reste entre nous ».
S’ensuivit une discussion assez libre, comme lorsque deux nanas parlent de sexe et de fringue, je lui parlais de ma tenue, de ce que j’éprouvais, elle voulut même voir le soutien-gorge que j’avais rangé dans mon sac à main. Elle le toucha sans le sortir. Il était encore humide. Je lui ai expliqué la raison. Puis la discussion cessa : le dîner nous était servi et nous partîmes sur d’autres sujets, comme deux filles qui ont terminé de jouer.
° j’ai apprécié cette petite joute verbale. Ce petit combat mis en scène. Cette insolence dont je me suis montrée capable par moment. Je regrette maintenant que je suis rentrée de ne pas lui avoir parlé du plug qui m’a irradiée de douleur pendant toute la soirée et que j’ai finalement expulsé sans être remarquée par le taxi qui me raccompagnait. Allant le chercher de ma main derrière le dos en luttant avec ma jupe et le latex du slip.
Nous n’avons pas reparlé de tout ça de toute la soirée mais elle me fit une petite remarque avant de nous séparer : « Je suis rassurée parce que je vois que t’as l’air plutôt heureuse, mais sois prudente ».
Je lui répondis simplement que j’étais une grande fille, un peu vicieuse, mais avec la tête vissée sur les épaules. Je l’ai embrassée sur la joue et suis partie, les cuisses et les fesses ruisselantes de sueur.
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Mercredi 17 mars 1999
Je n’ai pas pu dialoguer avec Serge depuis dimanche soir, aussi, ne savais-je que faire aujourd’hui pour lui être agréable. J’ai improvisé.
• ma tenue tout d’abord : un tailleur bleu marine, veste courte, serrée à la taille, pantalon à pinces de style très classique. J’avais envie d’être belle par moi-même, mais aussi d’être confortable. Aussi ai-je opté pour un body en coton et dentelle, sage, de couleur saumon. Aucun décolleté grâce à une forme qui remonte sur le cou grâce à un col en dentelle. Sans manches, épaules et bras nus, ce body se ferme comme tous les body par des agrafes à l’entrejambe.
° toujours une délicieuse contrainte : dégrafer et ragrafer (ce qui est toujours casse-pieds) le body à chaque passage aux toilettes où mon inscription a été effacée.
• comme lundi, j’ai profité de la pause déjeuner pour me remplir, mais, seulement par les boules de petite taille, logées au creux de mon vagin.
° je suis revenue de déjeuner avec la sensation délicieuse d’un body trempé : j’étais très excitée par l’odeur que je dégageais ainsi humide. J’ai commencé à me caresser aux toilettes du bureau, mais j’ai du m’interrompre en raison d’une voisine de cabinet qui venait d’arriver.
• ce soir, je suis allée à la piscine. J’avais pris mon maillot avec moi ce matin et me suis changée : troquant mon body moulant pour un maillot de bain une pièce encore plus moulant. Lycra blanc, j’adore ce maillot pour son indiscrétion, en effet, comme je crois l’avoir déjà expliqué à mon maître, lorsque l’eau intègre la fibre, l’opacité de celle-ci se réduit considérablement. Ainsi, après le premier plongeon, lorsque je ressors, le lycra et le pubis se confondent, et, comme je suis parfaitement lisse, j’adore imaginer que quelqu’un s’apercevra qu’il « manque » quelque chose à cet endroit.
° j’aime beaucoup également voir la silhouette des mamelons se dessiner sous la blancheur grâce à leur teinte caractéristique. A noter une expérience volontairement tentée aujourd’hui : lorsque je me suis changée, j’ai réinséré en moi les boules de geisha avant de mettre mon maillot.
Ainsi, j’ai nagé avec les boules en moi, ce qui est une sensation extrêmement agréable. Au sortir de la cabine, j’ai vérifié que la ficelle de ce jouet qui reste au dehors du vagin n’était pas décelable sous le lycra. Seul un œil avisé aurait pu le remarquer, si tenté que je lui ai ouvert en grand mes jambes sous le nez.
• au retour de la piscine, il commençait à faire nuit : je suis donc allée faire mon pipi du soir et c’est derrière le mur qui m’a protégée la dernière fois que j’ai œuvré. Après avoir vérifié qu’il n’y avait pas de bruit, de lumière ou d’ombre visible à l’intérieur et à l’extérieur de la maison, j’ai baissé pantalon et dégrafé mon body de manière à pouvoir faire jaillir le jet d’urine.
° en rentrant, j’ai pris un bain bouillant malgré la douche de la piscine : plus pour me caresser que pour me laver… dans la baignoire, j’ai joué avec les boules de geishas, les utilisant pendant que je me caressais jusqu’à la jouissance.
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