EMMANUELLE : episode 12
Samedi 22 et Dimanche 23 mai 1999
Nous avons pris le petit-déjeuner ensemble. Avec Florence. Je portais un tee-shirt long par-dessus le body en latex où je baignais. Insolite, je me suis douchée avec Fred sans qu’elle m’autorise à ôter le body. Ainsi, elle ne lava qu’une partie limitée de mon anatomie, continuant de plonger l’autre dans un trouble important. Elle a terminé la douche par une séance d’eau glacée « pour me rafraichir ».
Je mourrais d’envie de faire pipi. Je lui avais déjà dit. Je me suis répétée. « Fais-le ! » m’a-t-elle intimé pour que je me soulage dans le latex, l’urine ruisselante sur mes cuisses lavées à l’eau froide.
« Tu vas le garder jusqu’à ce que je daigne t’autoriser à l’enlever. Jusqu’à cet instant que tu attendras, mieux, que tu vas espérer, tu vas cuire, suer et mouiller comme une chienne sous cette seconde peau qui te va si bien » m’a-t-elle dit avant de me sécher.
J’avais l’impression de ne pas m’être lavée. J’avais envie de jouir. De me caresser. Je ne pouvais pas. Mon corps ne m’appartenait plus vraiment. Quand elle m’a annoncé que nous profiterions du beau temps pour aller à la mer, je ne l’ai pas crue.
Pourtant, quelques heures plus tard, nous étions assises dans le train corail qui allait à Dieppe. Chez elle, Fred avait pris quelques affaires glissées à la va-vite avec les miennes, dans le sac que Fred avait préparé seule. Je savais qu’elle me réservait des surprises. Mais ce week-end, elle s’est surpassée.
Quand nous nous sommes retrouvées seules dans le compartiment, le couple qui nous embêtait descendu au dernier arrêt avant l’arrivée, j’ai fermé les rideaux pour câliner ma compagne. J’espérais qu’elle me caresserait, qu’elle me rendrait les caresses que je lui offrais en glissant ma main sous la robe à fleurs. Il n’en fut rien. Je n’avais droit qu’à des baisers tendres et de pressantes ou pinçantes flatteries mammaires à travers la robe moulante qu’elle avait choisi. « Tu ne passeras pas inaperçue » avec une robe aussi courte que rouge, sous laquelle on devinait à la fois mes tétons mais aussi la fermeture éclair sous le col cheminée de la robe.
Dans ce compartiment, je me suis retrouvée à genoux, les bras sur ses cuisses, le visage enfoui contre son pubis. Je l’ai léchée jusqu’à ce qu’elle jouisse, profitant du bruit du train pour se laisser aller. Je n’ai eu que des baisers pour me satisfaire et me consoler d’avoir les genoux rougis par la position.
Avant d’arriver, elle s’amusa à me regarder essuyer la bordure du body avec des kleenex. La chaleur m’obligeait à m’essuyer, la sueur commençant à ruisseler le long de mes cuisses. « Tu dois te sentir très mal à l’aise en sachant que tu ne peux rien faire pour empêcher ça, non ? ». Elle ne se trompait pas. C’est très frustrant. Je ne pouvais que subir. Et sentir la chose recommencer plus tard.
Comme lorsque nous marchions dans Dieppe après avoir trouvé un hôtel plutôt sympa.
Chambre double avec un seul lit sous le regard suspicieux et complice du réceptionniste. Je pensais me changer pour la plage. « Tu rêves ma chérie » m’a rappelé Fred de trois doigts pressant mon sexe latexé. J’ai même gardé les hauts talons jusqu’à la plage de galets. Nous étions en début de soirée.
La plage commençait à se vider. Fred a choisi un endroit très éloigné, un endroit tranquille.
Pour s’allonger au soleil de fin de journée. Abandonnant sa robe pour un maillot alléchant. Elle me narguait en se moquant de ma situation : assise au soleil, avec ma robe et ce body prison.
« Enlève-la » m’a-t-elle répété trois fois avant que je n’obéisse pour aller nager avec elle. Impossible de courir sur des galets. Mais je peux assurer que je me suis précipitée à l’eau afin que même de loin on ne repère pas l’étrangeté de ma tenue. « C’est comme une combinaison de plongée » soulignait Fred pour me rassurer. « Moi je trouve que tu faisais bien pire à Paris. Dans les jardins publics… »
Elle n’a pas tort. Mais tout ça, c’était nouveau et si inattendu que je ne m’y étais pas préparée.
Et puis, cette combinaison de plongée seins nus, ce n’est pas vraiment… courant !
C’est lorsque nous avions de l’eau jusqu’à la poitrine qu’elle a baissé la fermeture. L’eau fraîche s’est engouffrée dans le body au fur et à mesure qu’elle l’ouvrait sur la mer.
Je l’ai aidée à m’enlever le body parce qu’elle n’y arrivait pas seule. J’ai nagé nue dans la manche. Je me suis laissée caressée dans la manche. Je me suis lavée dans la manche. Je l’ai suppliée d’aller me chercher une serviette. Quand elle est sortie avec mon body à la main, j’ai compris que je n’avais pas d’autre solution que de la rejoindre sur la plage, à près de cent mètres du bord, totalement nue.
J’ai attendu qu’il n’y ait plus grand monde dans les parages de notre point d’attache pour me lancer.
Là-bas, une serviette m’attendait. J’ai profité des derniers rayons brûlants pour m’allonger. Relaxée, je lui ai avoué à quel point je me sentais bien ici. A peine l’avais-je confortée qu’elle baissait l’éponge qui protégeait mes seins sur mon ventre. « Montre tes seins pour moi » me chuchota-t-elle au creux de l’oreille. Je n’ai jamais aimé ça sur une plage. Mais là, c’était différent. Quand les baigneurs qui quittaient la plage passaient à côté de moi, après avoir fait un détour pour me mater, je me sentais fière pour Frédérique. Je mouillais pour Frédérique. L’éponge descendue sur les cuisses, elle montrait mon pubis lisse comme une attraction. J’avais les yeux fermés. Elle me racontait. « Lui, il a vu » ou bien « Si je m’écoutais, je la descendrais totalement, pour qu’ils voient ton adorable petite fente ».
Moulée de nouveau par ma robe, cette fois-ci sans rien en dessous, légère comme le vent et excitée comme un sirocco marocain, nous sommes allées dîner en terrasse d’un petit restaurant.
Nous avons flâné en ville comme deux copines avant de nous retrouver sur le même lit en amantes.
Tendrement, elle me fit l’amour sans plug, sans gode, sans rien, juste de ses mains, genoux, doigts et langue. La première fois habillée, la seconde totalement nues, la troisième dans la salle de bains. J’ai appris à quel point deux femmes peuvent être insatiables. La jouissance engendre un sentiment de désir plus grand encore. Debout devant le lavabo, les bras tendus, mains appuyés contre l’émail, j’ai eu la satisfaction de sentir le manche du martinet venu de Paris s’immiscer entre mes cuisses.
Les cuisses écartées, jambes tendues, j’ai observé dans le miroir mon visage exprimant le pincement de chaque lanière s’abattant sur mes lèvres. De bas en haut, les lanières remontaient sur mon sexe.
Entre mes cuisses, patiemment, doucement, Frédérique martyrisa mon sexe avant mes fesses.
« Je vais tellement te faire rougir le cul, que demain, quand je t’emmènerai à la plage, tu auras le cul encore douloureux. Surtout que je recommencerai juste avant qu’on y aille ». Fred prend maintenant un malin plaisir à me faire asseoir sur un tabouret ou une chaise après avoir terminé son ouvrage. Samedi soir, ce fut le cas, assise les jambes écartées sur le petit tabouret, je léchais patiemment sa chatte tandis qu’elle nourrissait parfois mon entrejambe de la morsure des lanières en latex.
Le lendemain matin, nous avons été réveillées par le room service. J’ai quasiment été jetée du lit par Fred pour aller ouvrir la porte au garçon qui nous amenait le petit déjeuner. J’ai entendu les paroles de ma compagne qui me préférait nue. J’ai obéi une nouvelle fois, protégeant mon sexe d’une main sous le regard médusé de l’employé. Fred s’était redressée et, assise dans le lit, montrait fièrement sa poitrine généreuse à l’invité d’un moment où notre intimité s’affichait clairement.
Elle voulait que je lui amène le plateau au lit. Je lui ai répondu quelque chose comme « tu n’as qu’à venir à côté de moi ». Bien mal m’en a pris, en effet, non contente de m’avoir expulsée du fauteuil où je m’étais assise, j’ai été sommée de me mettre à quatre pattes devant la table basse où était posé le plateau. Bien cambrée sur ses consignes, elle a déplacé le plateau de la table à mon dos, mettant en place un équilibre précaire entre mes épaules et mes fesses. Les pieds sous mon ventre, s’amusant parfois à caresser mes seins avec les orteils, Frédérique a petit-déjeuner en se servant de moi comme d’une table basse docile. Un objet qu’elle nourrissait de temps à autres d’une cuillère de confiture et de viennoiserie écoeurante.
Débarrassée du plateau, et pour finir de m’humilier, pour achever de me donner la leçon, elle me fit laper un peu de lait puis du jus d’orange dans une soucoupe posée sur le sol.
Lavées, nous nous sommes habillées pour la plage. J’avais droit à un nouveau maillot de bain.
« Je l’ai acheté spécialement pour toi » : blanc, une pièce, il ne semblait rien avoir de spécial. Mais quand je me suis glissée dedans, j’ai compris. « Il est trop petit » ai-je dit naïvement. « Je sais. C’est exprès » répondit Frédérique en me forçant à l’enfiler. « Je l’ai pris trois tailles trop petit » m’a-t-elle avoué en caressant mon entrejambe à travers le lycra. Je me sentais boudinée. Le maillot me serrait de toute part. La forme échancrée s’avérait terriblement indiscrète parce que mes fesses étaient sans cesse violées par le lycra qui oppressait mes lèvres intimes. « J’aime deviner ta chatte » dit-elle.
Elle aimait aussi beaucoup voir mes seins déborder du maillot. La poitrine comprimée, moulée, elle me caressa tout en m’embrassant. « Maintenant, je vais te fesser, je vais te faire rosir le cul ».
Elle me fit enfiler la jupe longue blanche qu’elle me réservait (« tu es privée du haut parce que tu es une salope qui aime se montrer ») puis me la fit remonter pour longue séance de gémissements dus et causés par le martinet. J’avais le cul en feu. Dans la glace, je le vis écarlate. Nous pouvions sortir.
Frédérique ne s’est pas lassée de l’après-midi de me voir subir les assauts répétés de regards inconnus avant ou après le bain, que le maillot soit simplement trop moulant ou trop transparent. « J ‘aimerais bien qu’il y ait une petite touffe de poils blonds là, pour que tu sois encore plus gênée » me dit-elle doucement après avoir acheté au vendeur ambulant deux boissons fraîches. Souvent allongée sur le dos ou en balade au bras de mon amie, mon petit cul ferme, fendu et rougi affichait son arrogance au monde ignorant.
Elle m’emmena dîner au restaurant sans m’autoriser à me changer. Le maillot humide, je me savais légèrement impudique à l’intérieur de ce restaurant peuplé de jeunes gens de la région.
Accostées par une bande de copains, nous avons été invitées à poursuivre la soirée en boîte. C’est Frédérique qui a décidé d’y aller. Elle voulait me voir me trémousser avec mon maillot. Elle voulait me voir chauffer les mecs sans pour autant le faire exprès. Nous n’étions pas à Ibiza, ce n’était pas l’été, ma tenue suffisait à attirer les mâles. Pourtant, elle n’en profita pas pour me livrer à eux.
Nous sommes rentrées au milieu de la nuit, raccompagnées par le plus sympa des six garçons.
Le lendemain midi, nous quittâmes l’hôtel pour retourner à Paris. La taille piégée par le corset, je n’avais pas du tout la même liberté que la veille. Strictement corsetée et cernée par ma robe blanche en coton dont le décolleté arrondi dévoilait largement ma poitrine comprimée.
Privée de culotte mais harnachée de bas fixés aux jarretelles du corset, perchée sur des talons hauts aussi blancs que ma tenue, je n’étais pas autorisée à croiser les jambes ou à serrer les genoux. Ainsi, quand nous nous sommes assises dans le compartiment six places, Frédérique m’invita à m’asseoir à côté de la fenêtre, certes, mais aussi et surtout en face d’un vieil homme qui, malgré son âge avancé, ne resta pas longtemps insensible à mon charme quelque peu… putain.
Je commençais même à trouver amusant de lui dévoiler mon entrejambe quand trois militaires nous rejoignirent dans le compartiment. Nous avions vu l’un d’eux en boite la veille. Je l’avais remarqué pour ses origines métisses, plutôt rares dans la région. Les deux autres étaient un pur produit frappé du sceau de la normandie et de l’armée. L’un s’assit à côté de Fred et engagea la conversation. Je fis mine de me reposer, en fermant les yeux, attendant que le temps passe.
La tête appuyée contre la vitre, je commençais à me recroqueviller et à croiser les jambes. Frédérique interrompit sa conversation pour abattre son magazine sur mes genoux. Je compris, étonnée qu’elle le fasse malgré les voyeurs potentiels, et reprenais une position adéquate.
Je lui apprends les bonnes manières » dit-elle à voix haute en plaisantant.
+++++++++++++++++Cette petite phrase et son attitude créèrent un climat assez particulier dans ce microcosme sur rails. Quand le vieil homme quitta le compartiment à Rouen, le plus jeune des trois appelés prit sa place. Je ne réussissais pas à faire comme si il n’était pas là. Et quand je le regardais, il soutenait mon regard avec une insistance qui me faisait automatiquement détourner les yeux. Instinctivement, je refermais mes genoux. Frédérique réitéra son avertissement à l’aide de son magazine. Je l’ai regardée furieuse. Je ne savais pas où elle nous embarquait et je n’appréciais pas de ne rien contrôler. Mais je ne peux rien refuser à ce regard plein d’amour où brûle la flamme de la décision. Elle m’ordonnait d’être sage. Et je ne voulais pas lui désobéir.
Elle chuchota quelques mots à son voisin de droite qui vint s’installer à côté de son compagnon. Je me retrouvais donc doublement matée de bas en haut mais je les voyais en plus échanger entre eux des paroles discrètes que je ne comprenais pas en raison du bruit ferroviaire.
Quand la main de Frédérique se posa sur la mienne avant de descendre sur mon genou, j’ai perçu la perversité de la situation. La main sur le genou, elle m’invita à la laisser m’exhiber. Gênée de ne pas réagir, de ne pas me rebeller, troublée par la situation, je ne regardais plus que le paysage défilant le long de la voie.
Lorsque je sentis le coton remonter sur mes cuisses si haut que j’allais bientôt sentir des regards subjugués sur mon pubis lisse, j’ai pu constater à quel point il m’était difficile de respirer. L’antillais se leva pour fermer deux rideaux du compartiment, Frédérique fermant le troisième.
Le plus jeune colla son épais soulier à mon escarpin et le poussa de manière à ce que mes cuisses soient suffisamment écartées pour qu’il puisse voir mes lèvres. Suffisamment pour que je sente mes lèvres se séparer.
« Enlève ta robe » me glissa à l’oreille Frédérique. Ce n’était pas une invitation. C’était un ordre. Je l’interrogerai du regard. « Il est trop tard pour reculer » me dit-elle distinctement. Je me suis levée et, alors que j’étais pleine d’hésitation, ma maîtresse dézippa ma robe afin que je m’en débarrasse.
Surréaliste, j’étais sans robe, corsetée, le pubis à l’air devant trois inconnus. Je subjuguais le jeune, l’antillais affichait un sourire avenant tandis que celui du milieu s’aventurait à toucher le corset. Je ne regardais plus que mes chaussures ou le plafond. Quand l’étranger descendit du corset pour effleurer mon sexe, je fus pétrifiée. Frédérique m’empêcha de m’asseoir et se leva pour prendre possession de ma bouche le temps d’un baiser qui me remit d’aplomb.
Sa langue fouillait ma bouche, sa main maintenait mon menton, les doigts masculins glissaient sur ma vulve. Une nouvelle main se posa sur mon cul, cette peau mate appartenait à l’antillais qui me pelotait la fesse comme on pétrit de la pate à pain.
Frédérique se rassit, me laissant aux mains de l’antillais debout à mes côtés, et du petit chauve qui me faisait face. Je m’abandonnais petit à petit. L’antillais caressait la partie visible de ma poitrine quand Fred prit mes mains pour les mettre dans mon dos. Je me suis retrouvée menottée en un clin d’œil et me suis entendue intimée l’ordre de les sucer.
J’ai bouffé leur queue l’une après l’autre, à genoux dans ce compartiment. Comme une putain. Pas mieux qu’une actrice de X qui ferait un gang bang. Je les prenais en bouche, je léchais leur sexe. Le petit éjacula dans ma bouche à peine commencé. Poursuivie par le goût et la texture de son sperme, je continuais de sucer les deux autres debout devant moi.
J’entendis Frédérique refuser de prendre le relais avec l’éjaculateur précoce, préférant continuer de m’embrasser dans le dos ou dans le cou pendant que j’exécutais la difficile mission qu’elle m’avait confié. Généralement, quand je taille une pipe, je caresse la queue, je joue avec ma main, là, je ne pouvais que m’en remettre à ma bouche, à mes lèvres, à ma langue. C’était épuisant. Le chauve se soulagea sur mon visage. Bizarrement, malgré le peu d’élégance de la situation, la joue maculée de sperme dégoulinant, j’avoue avoir ressenti une certaine satisfaction voire même un sentiment de fierté d’être parvenue à ne plus avoir qu’une dernière queue à sucer… Et ce n’était pas la plus petite que j’ai jamais prise en bouche !
Les lèvres distendues par le membre qui venait régulièrement butter au fond de ma gorge, le mâle puissant prit possession de ma chevelure pour me tirer vers lui dans son mouvement. Il se rassit au fond de son fauteuil sans relâcher son pouvoir sur moi. Frédérique profita de mon cul relevé pour taquiner de son talon mon petit trou ou flatter de sa semelle mes fesses.
L’un des types demanda à l’antillais si il avait une capote pour lui. Je l’espérais tout en le redoutant. Mais je ne pouvais pas me manifester autrement qu’en gémissant. La bouche pleine, fermement maintenue à ma tâche par une main puissante, je ne pouvais que subir. Comble du comble, Fred se proposa pour l’aider à glisser le latex sur le sexe qui s’apprêtait à me pénétrer.
Fred vint s’asseoir à cheval sur mon dos pour m’embrasser dans le cou, puis, sans se relever, tout en caressant ma nuque, elle conseilla à haute voix que j’adorais être enculée. La queue qui caressait ma vulve partit alors immédiatement se glisser entre mes fesses pour s’abattre d’un coup lent mais ferme au plus profond de moi.
La queue turgescente libéra ma bouche tandis que l’autre ramonait mon orifice de chienne. Ce n’est pas qu’elle était grosse mais longue. Quand elle butait au tréfonds de moi, j’étais prise d’une sorte de spasme qui amusait terriblement Frédérique qui aidait l’antillais à cerner son sexe d’une capote.
Je me souviens de ces longues secondes où j’ai croisé le regard mateur du plus jeune tandis que je me faisais défoncer le cul, montée par ma maîtresse, le visage fouetté par la queue recouverte par le latex fraichement déroulé. Fred se releva, me tira par les cheveux alors que l’autre se retirait d’entre mes fesses. Debout, elle m’attacha les mains menottées au porte-bagages qui se trouve au-dessus des banquettes. L’antillais m’a retournée, je fis de nouveau face à Fred et au chauve, les bras tendus en arrière. « Moi aussi, je vais t’enculer » dit le métisse en joignant la démonstration à ses paroles.
Fred s’effaça pour laisser l’autre type se coller à moi et venir nicher son sexe entre mes cuisses.
J’étais doublement prise par des inconnus. Devant Frédérique. Dans un train. Debout et menottée. Corsetée et matée par un tiers. Jamais je n’avais vécu un moment et une situation aussi intense. Aussi perverse…
Alors que je commençais à perdre pieds, à décoller, Fred me libéra du corset suffisamment pour en extraire mes seins immédiatement pétris par les deux mecs qui me baisaient. Pourtant, c’est le jeune qui revendiqua de s’amuser avec, prétextant n’avoir que les miettes. Un devant, l’autre derrière, Fred à droite, le jeune à gauche, le cul dilaté, la chatte défoncée, les mamelons léchés par Fred, les seins pétris par le troisième type qui se branlait contre ma cuisse… Un tableau extraordinairement dense en un lieu si exigu.
Un tableau extrêmement difficile à vivre après que les deux mecs aient éjaculés dans leur capote. Un moment extrêmement humiliant que de voir Fred vider le contenu d’une capote puis celui de l’autre sur ma poitrine. Ils auraient bien aimé recommencer, en particulier le métisse qui rêvait d’essayer ma chatte de chienne selon ses propres termes. Mais Frédérique a senti que j’étais exténuée, et, parvint à les convaincre de nous laisser seules après m’avoir libérée et avoir refilé un faux numéro de tél. pour une autre partie de jambes en l’air.
A la sortie du train, j’étais nue sous ma robe, le sperme avait séché sur ma peau, sur ma poitrine, sur ma joue, sans que je sois autorisée à le nettoyer. Le corset et les bas dans la valise, je me sentais à la fois libre et sale, comblée et insatisfaite. J’avais envie de la tendresse de Fred. Je l’aurais à la maison.
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