EMMANUELLE : episode 10

Mardi 11, Mercredi 12 et Jeudi 13 mai 1999

Hier matin, mardi, Frédérique m’a téléphoné au bureau pour s’excuser de ne pas m’avoir rappelée la veille. Elle était rentrée tard. Elle avait eu peur de me réveiller. Elle me faisait sourire parce qu’elle se faisait du souci et s’imaginait que j’allais lui faire une crise. Bien au contraire, j’étais très heureuse de l’entendre et me suis entièrement consacrée à notre conversation. A nos silences surtout. A ce qui ne pouvait être dit au bureau et que nous sous-entendions chacune de notre côté. Je lui ai demandé si elle voulait venir à la piscine avec moi ce soir.


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EMMANUELLE : episode 09

Samedi 8 mai 1999 et Dimanche 9 mai 1999

Mon week-end n’a véritablement commencé que samedi en fin d’après-midi. Jusqu’à ce que je me prépare pour sortir, ma journée ne fut pas vraiment passionnante. Levée tôt, ménage, sieste, boulot à la maison. En plus, il ne faisait pas beau. Si je n’avais pas eu rendez-vous avec Fred sur Paris, je crois que je ne serais même pas sortie ! Elle m’avait appelée vers midi pour me confirmer qu’elle serait là ce soir. Nous devions nous retrouver à la sortie du métro devant les Galeries Lafayette, à 19 heures.

Une douche brulante qui n’en finissait plus, un rasage minutieux, la caresse d’un lait de toilette sur tout le corps, l’attente pour que mes cheveux ne sèchent.


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EMMANUELLE : episode 08

Mardi 4 mai 1999

Je me suis levée tard aujourd’hui. J’avais besoin de récupérer de ma longue balade d’hier. Pieds, jambes, et je l’avoue gênée, mon trou de chienne aussi. Pourtant, dès que je suis sortie de la douche c’est bel et bien le plug moyen en latex qui devait venir séparer mes fesses. J’ai ensuite choisi ce que j’allais porter pour sortir : une mini-jupe en jean, un chemisier en coton blanc très simple, et pas de slip pour protéger ma petite chatte fraichement rasée pour être parfaitement lisse.


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EMMANUELLE : episode 07

Hier, j’ai vécu une soirée inoubliable. Vraiment. Un moment important de ma vie. Je suis parvenue à voir Frédérique quelques minutes hier après-midi. Nous avons parlé de nos vies actuellement. De nos envies. De nos regrets. Bref, de la vie. Elle ne pouvait pas dîner avec moi comme je le voulais. Et moi, j’avais envie d’aller plus loin, d’atteindre le but imaginé.

Je m’étais faite belle pour elle : lingerie satinée blanche, du soutien balconnet haut perché au slip très échancré, du porte-jarretelles aux bas soyeux blancs eux aussi. Très belle. Très douce. Perchée sur mes chaussures blanches à douze centimètres du sol.


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