BENEDICTE – 11 : la promenade
Aurélie m’a basculée afin que je me retrouve à nouveau sur le dos. Pendant qu’elle libérait mes mollets entravés à mes cuisses, Ana a trouvé très amusant et excitant de venir frotter ses lèvres brulantes contre mon nez, au prix de courtes asphyxies. Son parfum m’a inondée ce soir-là, plus que de coutume. Mon unique préoccupation : respirer. Et c’est la meilleure manière pour sentir la moindre effluve.
J’ai accueilli avec soulagement de pouvoir mouvoir mes jambes. Elles m’ont aidé à me lever, j’ai pu apercevoir les marques de cordes dans le miroir avant de quitter la chambre.
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