BENEDICTE – 07 : muette

Arrivées chez elle, alors que son père devait rentrer un peu plus tard, je lui confiais que j’avais hâte d’essayer nos achats sur elle. “Il n’en est pas question. C’est fini ce temps là, tout ça, c’est pour toi, exclusivement pour toi” me répondit Ana en exposant fièrement les jouets sur son lit.

“Déshabille-toi” a commandé Ana. Je me suis aussitôt exécutée, trop heureuse d’imaginer la suite amoureuse. Mais je me trompais, Ana avait d’autre projet. Une fois que je me fus mise toute nue, à l’exception du slip brillant qu’elle me somma de garder, elle m’a conduite à la cuisine américaine pour entamer un drôle de jeu.


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BENEDICTE – 06 : le shopping

Il s’est passé une semaine avant que nous puissions nous revoir. Ana m’avait donné rendez-vous au forum, sur les marches de la place carrée. Elle avait à peine esquissé un baiser qu’elle me fit une remontrance sur ma tenue. J’avais eu cours le matin, et, réveillée en retard j’avais enfilé un jean que je mets seulement chez moi, pour traîner. “C’est comme ça que tu obéis ? Si ça ce trouve, tu ne m’as pas écoutée de la semaine”. J’avais beau lui dire le contraire, elle faisait la sourde oreille, me promettant une punition de retour chez elle avant de cesser son jeu de maîtresse sévère pour celui de la moqueuse.


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BENEDICTE – 05 : un défi perpétuel

Je l’avais envoyée au lycée sans culotte ? Ana voulait me le faire payer et je reconnais qu’elle savait déjà le faire à l’époque.

Tout d’abord, elle prit un malin plaisir à vider le tiroir où je range mes culottes. Après son passage, il ne m’en restait presque plus. Les toutes simples, elle les a tout bonnement jetées. Elle sépara les autres en deux genres : celles qu’elle trouvait jolies (le satin en particulier) et celles que je pouvais porter à cette période.

Qu’avaient-elles de spécial ? Rien, à l’exception d’un petit détail : elles étaient transparentes dans leur totalité ou au moins au niveau du pubis.


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BENEDICTE – 04 : à toi, à moi …

J’avais massacré sa coiffure en libérant sa bouche du ruban adhésif. Ana m’en voulait à mort si bien qu’elle décida de se venger en me mettant au défi de me raser le pubis devant elle. Je reconnais que j’ai éprouvé de la gêne à couper mes poils devant elle, debout près du lavabo tandis que j’écartais les cuisses, assise sur le bidet. C’est vrai que d’être obligée de demander son aide pour raser les poils les plus reculés était humiliant. Mais j’ai obtenu une victoire en conservant une touffe de poils au-dessus de mes lèvres. Un triangle que je taille encore assez souvent afin de maintenir l’esthétisme des lèvres lisses et des poils blonds.


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