PERVERSION – episode 15
Dimanche midi, à l’heure où les familles se réunissent pour le déjeuner dominical, Martha et son élève prenait une collation dans la cuisine. Un petit-déjeuner à l’anglaise, copieux et revigorant lorsque l’on a le ventre complètement vide. Pour la deuxième fois de sa vie, Puta mangeait à quatre pattes, presque sans y prêter attention. Affamée, elle n’avait absolument pas cherché à négocier. Lait et céréales dans un bol, jambon et œufs dans une assiette, rien, y surtout pas la proximité du sol carrelé ne l’aurait empêchée de se restaurer.
Martha l’enroula ensuite pour l’assister : épilation, shampoing et pose de vernis permirent à Puta de mieux cerner son rôle. Ce fut ensuite le temps de “se bouger un peu” : gymnastique d’intérieur pour la maîtresse et son élève. Stretching, abdo, pompes, corde à sauter. Puta ne réussissait pas à suivre le rythme de sa maîtresse, en bonne condition physique. Elle termina éreintée, aux genoux de sa maîtresse.
“J’ai ce qu’il te faut fainéante” lui dit alors Martha.
Il était quatre heures de l’après-midi quand elles arrivèrent au parc de Sceaux. Un très beau parc de la région parisienne. Etendu, bardé d’arbres et suffisamment fréquenté pour créer les conditions d’un jeu parfaitement pervers.
Psychologiquement, Puta avait eu le temps d’imaginer ce qui l’attendait. Et cette attente ne lui déplaisait guère ! Martha avait déniché dans sa commode un grand tee-shirt de nuit qui allait à merveille à Puta tant il desservait sa silhouette. Large à la taille, il couvrait son corps jusqu’à la moitié des cuisses avec une blancheur parfaitement opaque. Martha chercha un bon moment une solution pour ne pas ôter le collier à son esclave mais elle ne trouva pas de solution adéquate. Ainsi, l’épouse infidèle redécouvrit la liberté plus tôt que prévu. Le mot liberté est inapproprié tant Martha la possédait psychologiquement.
Allongée sur un drap étendu sur l’herbe, Martha nourrissait le désir de prendre le soleil. Elle convia son élève à ses côtés sans se soucier du lieu. “Puta, à genoux, ici” dit-elle à haute voix en indiquant l’endroit. La jeune femme docile s’agenouilla à côté de sa maîtresse qui ne tarda pas à mettre en œuvre son plan. En passant sa main sur le flan droit de Puta, elle mit en route l’appareil de gymnastique passive installée autour de sa taille. Vous connaissez tous et toutes le fonctionnement de ces appareils : une ceinture où se fixe le boîtier qui contrôle le rythme et l’intensité des impulsions électriques envoyées à des électrodes. Généralement, ces électrodes sont fixées sur les zones que l’on désire faire travailler. Dans ce cas, Martha les avait placées de manière à rendre la séance complètement insolite.
Puta avait immédiatement compris ce que lui réservait sa maîtresse en disposant les patchs ici où là, mais elle ne se doutait pas qu’elle l’emmènerait au dehors, simplement protégée du long tee-shirt mickey. Elle se sentait ridicule… tout en l’étant un peu avec ses talons hauts !
“Je crois que ça va beaucoup m’amuser d’observer ton visage pendant que tu fais ta gym !” déclara Martha en ajoutant “les mains sur les genoux et immobile”. À genoux, cul nu contre les talons, inondée de soleil, Puta recevait les micro décharges à son insu mais ressentait les contractions musculaires des zones concernées : une électrode à la naissance de chaque sein et une autre juste en dessous, trois sur le ventre dont une à la naissance du pubis, et enfin une électrode sur chaque grande lèvre et une autre sur la face intérieure de chaque cuisse.
Après quelques minutes de cette position et de ce traitement, Puta transpirait déjà à grosses gouttes. Le soleil la frappait violemment tandis qu’un feu intérieur la consumait. Martha accentua la fréquence du jeu plutôt que de la libérer. Il se passa plus d’une moitié d’heure avant qu’elle ne l’autorise à arrêter l’engin et à décoller les électrodes “discrètement”. Ce qui n’empêcha pas Martha de se moquer d’un rire à gorge déployé en voyant son élève tenter de retirer sans être vue les patchs collés sur ses lèvres intimes.
“Tu te sens mieux maintenant fainéante ?” demanda Martha à Puta qui répondit un “oui” assez enjoué. Finalement, ce jeu l’avait plutôt amusée. Elle avait gagné le droit de s’allonger pour se reposer, néanmoins fermement encouragée à remonter le tee-shirt à la limite de son sexe de manière à “distraire les promeneurs”.
Quand sur le chemin du retour, en traversant la lisière du bois, Puta se mit en quête d’un lieu d’aisance pour soulage une envie pressante, Martha se permit d’intervenir. “Je ne t’y ai pas autorisé” déclara-t-elle. Puta commençait à connaître les règles du jeu.
- “Si je demande, me l’accorderez-vous ?
- Demande…
- Pourrais-je aller aux toilettes ?
- Mieux que ça…
- Pourrais-je aller aux toilettes Madame ?
- Formule-le autrement !
- M’autoriseriez-vous à aller aux toilettes Madame ?
- Non !” répondit-elle sèchement à une Puta désarçonnée. “Ici” exigea-t-elle en désignant un tronc d’arbre en retrait du chemin.
Puta hésita puis s’y dirigea. Martha la suivit. Puta la regarda. Elle n’avait pas l’intention de manquer le spectacle. Puta s’accroupissait lorsque Martha l’arrêta. “Debout. Je veux que tu pisses debout, en me regardant droit dans les yeux” ordonna-t-elle. Puta se releva, remonta le tee-shirt tout en regardant sa maîtresse qui se tenait juste devant-elle, la protégeant du chemin emprunté par les promeneurs. Elle était bloquée, n’arrivait pas à se relâcher. C’est quand elle baissa les yeux que le mécanisme se mit en route. “Regarde-moi”. Elle fit l’effort mais fuit de nouveau. Martha la flatta d’un “tu es une bonne chienne Puta” qui l’humilia un peu plus. Quelques gouttes d’urine maculaient l’intérieur des cuisses et les contours de ses grandes lèvres. “Essuie avec ta main” ordonna la maîtresse. Elle s’exécuta docilement, si bien que Martha n’hésita pas à lui commander de lécher ses doigts. Elle refusait. Martha se saisit du poignet en question et porta les doigts à la bouche. “Lèche… ou je te punirai aussi douloureusement que possible”. La langue s’enroula autour des doigts et s’humecta d’urine.
De retour à l’appartement, Puta retrouva son collier et l’humiliation de la cage. Son maître l’en libéra en début de soirée. “Ton regard a changé” lui confia-t-il sur le chemin du retour.
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