PERVERSION – episode 16

Bien après le retour de son mari, l’épouse modèle repensait régulièrement à ce week-end. Le caractère implacable des événements l’avait marquée autant que l’excitation ressentie sur le moment… et bien après ! S’ensuivit une période durant laquelle elle devint moins passive troquant son tablier de soumise innocente contre la tenue d’esclave consciente de ses actes. Il y a toujours une période où la soumise (ou le soumis) éprouve l’envie d’aller plus loin. La rapidité d’enchaînement des épreuves avait créé une inertie qui avait emprisonné la victime dans une quête absolue de sensations.

Si bien qu’elle redoubla d’efforts pour satisfaire sa soif de plaisir. En résumant, je pourrais utiliser la formule suivante : elle se savait soumise, elle se voyait soumise et elle avait besoin de l’éprouver, de le prouver.

L’anecdote du mariage en est un parfait exemple. Tous les trois, elle, son mari et son amant, descendirent en province pour le mariage d’amis communs. Le jour des noces, lendemain de leur arrivée, elle confia à l’oreille de son maître la présence d’un porte-jarretelles sous le tailleur vert pale fièrement porté. Elle lui murmura même qu’elle le portait pour lui malgré l’incompréhension de son mari. Plus tard, dans la soirée, c’est son mari qu’elle encouragea à ne pas bouder le champagne constamment proposé aux invités. Quand il commença à boire sans l’aide de ses encouragements, elle défia son maître d’en profiter.

Il releva le défi après y avoir mûrement réfléchi. À peine avaient-ils rejoint leur hôtel qu’elle s’empressa d’aller retrouver son amant à l’étage inférieur. Elle se présenta devant la porte de sa chambre laissée ouverte sur la pointe des pieds, les chaussures à la main. “J’ai envie de toi” lui avoua-t-elle alors qu’il l’entraînait vers la sortie de nuit du modeste hôtel. Ils firent plus de dix kilomètres à toute allure sur des routes de campagne obscures et sinueuses. La chaleur était étouffante. En montant en voiture, elle avait retiré sa veste. Il avait exigé que le caraco le soit aussi. “Si j’avais des pinces, tu y aurais goûté” déclara-t-il en caressant les deux lourdes mamelles au détour d’un feu tricolore aussi inutile que noctambule.

Les zones industrielles de province ont quelque chose de fascinant la nuit. Désertes, elles n’en demeurent pas moins illuminées. La voiture s’immobilisa sur une aire de lavage libre service, en retrait de la route. La nuit, les zones industrielles de province sont surréalistes, cette nuit là, plus encore. La jeune femme descendit de la voiture à moitié nue, simplement vêtue d’une jupe froissée et de bas plissés. “Tu crevais d’envie de montrer ce que tu m’avais réservé, c’est le moment”. Sans se démonter, elle dégrafa sa jupe et lui lança en éclatant de rire. “Pas mal. Ce serait mieux si tu remettais tes bas comme il se doit”. Elle remonta les bas et réajusta les jarretelles grâce à la lumière artificielle des pistes de lavage. Il s’approcha d’elle et la félicita “C’est mieux ainsi Puta”. L’entendre prononcer ce mot la troubla. Martha lui en avait donc parlé. Lui qui ne l’avait pas questionné sur son week-end puisqu’il connaissait ce que lui avait réservé sa complice. “À genoux Puta” ordonna-t-il d’une voix puissante. Elle posa ses genoux sur le bitume immédiatement douloureux. Il s’approcha et resta immobile devant elle pendant de longues secondes. “Qu’attends-tu ? Suce-moi maintenant !”.

Elle déboutonna le pantalon pour libérer le sexe à prendre en bouche. Elle n’entendait que le bruit de son ouvrage : la campagne était encore plus silencieuse qu’une chambre d’hôtel. Son maître allait jouir, elle le sentait, elle l’entendait. Soudain, il empoigna sa chevelure et la tira en arrière de manière à empêcher de se soustraire à l’humiliante averse. Le sperme vint se fixer sur son visage : la pluie frappa le nez et les paupières maintenues fermées jusqu’à ce que le maître ait cessé d’étaler sa semence sur l’ensemble du visage. Sa queue termina le lent cheminement entre les lèvres de celle qu’il encouragea à se relever après s’être retiré.

“Donne moi ton slip” lui ordonna-t-il. Il le glissa dans sa poche tout en la sommant de faire subir le même sort à ses bas. Une fois les jambes nues, elle pouvait regoûter aux joies du sol douloureusement dur. “Les mains sur la tête…” lui demanda-t-il d’un ton monocorde. Il rangea un bas dans l’autre poche, utilisant le rescapé pour attacher les poignets de l’infidèle. Le nylon ne fit qu’un tour autour de chaque poignet, fortement enserré l’un et l’autre.

Il ressortit le slip de la poche et l’examina. Il commenta son humidité en assénant un “Puta, tu as passé ta journée à mouiller ou quoi ?” particulièrement humiliant. Répondre oui l’était tout autant pour elle. Elle le reconnut néanmoins. Il renifla le slip avant de présenter à cette esclave le fruit de son désir. La face la plus odorante effleurait les narines pendant qu’elle respirait profondément ce délicieux parfum. “Ouvre ta bouche pleine de foutre” ordonna celui qui y fit pénétrer le slip.

En pressant sur les poignets, il parvint à les abaisser jusqu’à la nuque de celle qu’il dominait. La position des bras n’était pas très confortable mais il s’en moquait. Il se moquait également que le bas étiré vers l’avant ne morde la commissure des lèvres crispées. L’unique objet de son attention consistait à immobiliser le bâillon qu’il avait improvisé. L’extrémité du bas tiré et filé fut fixée au poignet gauche après avoir fait le tour du visage maculé de sperme.

Le sperme séchait. Puta mouillait de désir et de honte. La douleur et la chaleur accentuaient la sudation de son corps tandis que le lieu parfumé de sexe accroissait ses envies inhibées. Il lui commanda de se relever tout en l’aidant. Ses genoux devaient être rouges. Il demanda à ce qu’elle remette ses souliers. Elle l’écouta tout en essayant de fuir la lumière. “Il n’y pas un chat pour te voir… Arrête d’avoir la trouille ! Je sais mieux que les autres que ça t’excite !” lâcha-t-il en la ramenant dans la lumière.

C’est alors qu’il entama un bondage sommaire mais efficace de ses seins. Au moyen du bas restant, le globe gauche fut cerné à sa base, suffisamment serré pour que le comprimer, puis utilisa la partie restant pour pratiquer de même sur l’autre globe. Comme il n’avait pas assez de longueur de nylon, il serra plus fort le sein droit. Esthétiquement, l’ouvrage n’était pas extraordinaire, mais physiquement, Puta ressentait la double pression et le rapprochement des seins : comprimés, ils se touchaient néanmoins grâce au manque de nylon.

“Je regrette vraiment de ne pas avoir de pinces” répétait le maître en pressant les tétons durcis entre ses ongles. Sans relâcher la pression des doigts, il entraîna Puta hors de la zone éclairée, vers une poubelle placée près des taillis. Il la coinça entre son sexe et le plastique de la poubelle. Au fur et à mesure que son ouvrage prenait forme, Puta se penchait. D’un bras puissant, il encouragea le mouvement de manière à ce que ses seins soient douloureusement plaqués contre le couvercle orange.

Il la baisait rarement comme une femme. Il préférait son “trou de chienne” mais cette nuit là il avait commencé par son sexe. Plutôt doucement. Lui apportait le plaisir, les bras liés et la bouche muselée accentuaient le plaisir, la compression des seins excitait le psychisme. Très timides au début, les gémissements se firent plus prononcés sous la longueur de l’assaut. Il prenait son temps, comme si le lieu n’avait aucune importance, opérant même de ses doigts pendant de longues secondes tout en restant bien au chaud.

Lorsqu’il se retira, il lui ordonna de retourner dans la lumière tandis qu’il cherchait au sol une quelconque branche pour la faire ravaler ses cris. Puisqu’il n’en trouvait pas, il changea d’idée et opta pour une poignée d’orties ramassées contre le mur jouxtant un parking.

Malgré l’attention qu’il y portait, les orties parvenaient à le taquiner. Cela l’a contrarié au point de vouloir se venger gentiment mais vigoureusement sur Puta qui reçut sa première volée d’orties dès qu’il s’en fut suffisamment rapproché. Au début, cela l’amusait plutôt, le bruit lui plaisait, le contact avec les orties fouettés par la main n’était pas si désagréable. Mais après une dizaine de salves, ses seins ne tardèrent pas à la brûler. Elle commença à grimacer mais elle ne pouvait absolument pas se protéger du désir de son maître. Il avait commencé par fouetter sans distinction l’un ou l’autre, il organisa ensuite son jeu mordant, imposant une série de projections d’orties à un sein, puis à l’autre. Il fit de même pour les fesses nues, alternant claque bruyante et orties silencieuses.

Lorsqu’il eut achevé de travailler son cul, Puta s’était mise à genoux, les seins sur les cuisses afin de les protéger d’une nouvelle attaque. Il se vengea sur le dos, préférant le caresser du bout des orties plutôt que de le fouetter. Elle se releva après avoir été doublement sommée d’exécuter l’ordre : une main empoigna ses cheveux, l’autre projeta rapidement les feuilles d’orties sur son sexe. La fessée fut rapide mais le rythme soutenu compensait cette lacune. Sa main allait en souffrir, mais le maître appliqua de ses doigts une feuille d’ortie sur chaque grande lèvre de Puta qui n’allait pas tarder à pleurnicher de rage. Il s’arrêta juste à temps, abandonnant l’ortie pour le jet du lavage.

“Place toi au centre” : au centre de la piste de lavage, sous la lumière, bondagée, bâillonnée, nue et rasée, seins, pubis et fesses rouges et brûlants. Elle ne pouvait et ne voulait pas éviter le jet d’eau froide qu’il envoyait sur lui. Il avait opté pour le jet le plus doux, celui dont on se sert pour rincer, pas pour laver. Cette douche diminua sensiblement la chaleur des orties sans l’apaiser totalement.

Le lendemain matin, elle avait encore des cloques sur les parties fouettées quand elle s’éveilla l’anus encore parfumé du sperme qu’il y avait déposé lors de l’assaut final, lorsqu’il culbuta Puta à l’arrière de sa voiture, partiellement libérée de son bâillon, une main contre la vitre, l’autre sur sa chatte étrennée par les orties.


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