PERVERSION – episode 20
Dans la matinée, le regard de la porte s’est ouvert mais Puta n’eut droit à aucune parole. Le geôlier glissa par la trappe deux gamelles remplies, l’une d’eau, l’autre de céréales noyées dans du lait. Affamée, elle s’est jetée sur ce qui lui avait été donné. Puis passèrent les heures qui précédaient la libération. Elle se sentait moins sale. Elle n’avait plus mal. Elle avait tout le loisir de repenser aux méfaits et aux bienfaits de la veille.
À trois heures, Martha est venue la chercher pour l’emmener au bain. Comme la veille, cet instant s’avérait délicieux. Tellement plus agréable que de devoir vider son pot de chambre sous le regard amusé de son geôlier. Comme la veille, Martha la maquilla et la coiffa avec un chignon qui mettait en valeur son visage. “Je dois vraiment garder tout le temps le collier et les bracelets ?”. Vous connaissez la réponse de la propriétaire des lieux.
Comme la veille, Puta fut promenée jusqu’au grenier. Elle s’étonnait d’être nue. Martha la plaça sous une poutre desquelles descendaient des chaines. Un cadenas verrouilla chacune d’elles à son bracelet respectif. Les bras écartés en forme de V, Puta n’imaginait pas la suite. “Comment va ta chatte aujourd’hui ?” s’est-elle entendue demander. “Et ton cul ?”. Réponse courte et encourageante, c’est à la réplique de Martha qu’elle prit conscience du danger. “C’est bien parce qu’après avoir pris soin de l’intérieur, je vais m’occuper de l’extérieur”.
“C’était un avant-goût” lui glissa Martha à l’oreille après avoir transformé ses fesses blanches en un cercle rouge. “J’ai toujours aimé fesser les culs rebondis” conclut-elle en relâchant la taille de la rousse au visage rosi par l’émotion. Martha l’avait si longtemps fessée qu’elle en avait mal aux mains. Méthodiquement, de face, par derrière, d’en haut ou d’en dessous, à une ou deux mains, en douceur ou avec vigueur, lentement ou rapidement, Puta avait eu droit à une leçon de fessée. “Ce soir, j’utiliserais mes jouets préférés. Ça va beaucoup amuser mes invités. Je les laisserai même jouer avec toi… Je vais leur vendre ton cul. Mais je garde le meilleur : tes mamelles et ta chatte. Ce soir, tu vas pleurer…”
Libérée, Puta a revêtu la tenue adéquate pour servir lors d’une soirée. C’est en supervisant les opérations que Martha se félicitait de l’avoir laissée presque nue. Les bas noirs faisaient de belles jambes affinées par les talons aiguilles et le tablier de soubrette permettait d’admirer à loisir ses fesses et ses seins. Elle savait que cette nudité incomplète allait poser de réels soucis à la rousse au chignon, surtout devant six invités pour lesquels elle dressait le couvert.
Martha est ensuite allée se préparer, préférant opter pour une robe en vinyle après avoir longuement hésiter sur l’opportunité d’une jupe en cuir. Pendant ce temps, Puta achevait de préparer les entrées tout en surveillant la cuisson d’une pièce de viande blanche.
À l’insu de la maîtresse de maison, elle picorait dans les plats qu’elle préparait. Il est heureux qu’elle ne se soit pas faite surprendre. Martha aurait très certainement sévèrement puni cet abus de confiance.
Lorsque les premiers invités sont arrivés, la docile Puta jouait du balai sur le carrelage de la pièce principale. À l’entrée de ces deux frères jumeaux, elle essaya de rester stoïque tout en continuant la mission que lui avait confiée la maîtresse de maison.
Il en fut de même à l’arrivée de chaque nouvel invité. Qu’il s’agisse du couple de la veille au soir pendant qu’elle servait un apéritif aux deux frères ou bien des entrées décalées d’une femme d’un certain âge puis d’un autre homme. Puisqu’elle éprouvait depuis plusieurs minutes le même sentiment, Puta décela très vite chez ce jeune garçon un malaise palpable. Il n’était visiblement pas à l’aise. Elle non plus. Jamais elle n’avait servi autant de convives dans une tenue pareille. Et, ce qui l’étonnait le plus, c’est qu’à l’exception d’une politesse ou deux, personne ne semblait la considérer comme autre chose qu’une servante. On l’appelait sans la nommer, on lui demandait un verre, une entrée, une allumette… Il n’y avait pas de répits pour Puta qui déambulait sur ses talons à travers la maison aux volets désormais clos.
Chacun prit place autour de la table. Les frères jumeaux installèrent leurs pantalons en cuir l’un à côté de l’autre, le couple échangiste se plaça en vis-à-vis, le mari à côté de la dame aux longues bottes. Martha pria le jeune homme de s’installer à la droite de sa place d’honneur. “Tu peux nous servir Puta” lui déclara Martha avant de reprendre sa conversation avec ses invités, visiblement tous réjouis par ce dîner dont elle se savait l’attraction.
Servir à table requiert beaucoup d’adresse, de délicatesse, de politesse et de précision. C’est en servant à table que Puta s’est rendue compte à quel sa nudité la rendait vulnérable. Dès qu’elle se penchait pour déposer une assiette, elle sentait le vêtement de l’invité se frotter à ses seins victimes de la gravité. Son obéissance appelait aussi une familiarité que le mari qui la veille avait déversé le contenu de son préservatif sur son visage ne tarda pas à retrouver. Alors qu’elle lui regarnissait son assiette en salade, il glissa sa main sur ses fesses pour vérifier leur sensibilité. “Nous avons tous vu que tu n’y étais pas allée de main morte, mais je peux vous assurer à tous que notre adorable soubrette en garde un souvenir cuisant”. Des rires se sont élevés, la dame fit même mine d’applaudir cette phrase “si joliment dite” avant de voir le silence reprendre ses droits. Les invités commençaient à voir leur appétit croitre, Martha appela Puta d’un signe de la main qu’elle lui posa sur l’épaule afin qu’elle comprenne son devoir. En fermant les yeux, elle s’est agenouillée à côté de sa maîtresse sous le regard amusé et passionné de l’assistance.
“Tu peux te relever” lui signifia Martha quand tous eurent achevé leur entrée et que leurs conversations se soient orientées sur la suite du repas. Puta amena le plat qu’elle déposa en bout de table, à l’opposé de la maîtresse des lieux, face à tous les convives. “Serre-nous, qu’attends-tu ?” lança la brune aux yeux noirs qui voyait Puta ne sachant que faire.
Là encore, la nudité et la liberté de ses seins allaient augmenter le trouble de Puta. Découper une volaille est une chose, c’en est une autre de le faire sous le regard attentif d’invités qui guettent le moindre ballottement de votre poitrine.
Lorsqu’elle eut servi chaque convive, elle regagna sa place aux pieds de sa maîtresse qui, en guise récompense, lui glissait en bouche un morceau de viande blanche assez régulièrement tout au long de son repas. Bien entendu, il arriva plus d’une fois que le verre d’un invité vienne à manquer de contenu. Puta se relevait alors, les genoux rougis, pour aller accomplir son devoir avant de reprendre place à la droite de Martha, non loin du jeune homme.
Jusqu’au dessert, il ne manqua pas de la regarder. Parfois, leurs regards se croisaient. Puta lisait de la compassion dans ce regard. C’était la seule personne autour de la table qu’elle ne voyait pas uniquement s’exciter à la regarder.
Les invités quittèrent l’un après l’autre la table. “Puta, débarrasse la table. Quand tu auras terminé, viens nous rejoindre au grenier” lui commanda Martha avec autorité. “Je pourrais peut-être l’aider” demanda le jeune homme à la brune que le vinyl mettait admirablement en valeur. “Pas question” rétorqua-t-elle.
Quand Puta entreprit de gravir les marches de l’escalier, elle a immédiatement compris que l’ambiance avait changé. Une musique douce virevoltait à travers la pièce, l’odeur de tabac se répandait jusqu’au rez-de-chaussée et quand elle fut en mesure de les voir, elle constata que les visages avaient changé. En regardant dans la même direction qu’eux, elle découvrit le spectacle d’un homme jeune que la femme mûre finissait d’immobiliser au moyen de corde épaisse. Il ne pouvait plus bouger, et, pour en rajouter à son malaise, elle se servit d’une poutre voisine pour lui passer une corde autour du cou. “Puta, viens-ici”. C’était la voix de Martha et un frisson l’a parcourue à cet instant. “Tu sais pourquoi il est comme ça ?”. Puta hésita à répondre. “Parce qu’il est soumis.” Martha sourit. Puta entendit un rire derrière elle puis un murmure. “Il l’est. Mais si il est comme ça maintenant, c’est parce qu’il a voulu t’aider. C’est de ta faute Puta, et j’espère qu’à l’avenir tu sauras baisser les yeux. Regarde ce qu’il va subir par ta faute” lui expliqua froidement Martha avant d’ordonner à l’assistance de la maintenir. Les deux frères furent les plus prompts à réagir et empoignèrent chaque bras de Puta si fortement que l’envie de se mouvoir demeurerait une simple envie.
Martha s’est approchée de Puta, a glissé ses mains sur ses reins pour dénouer son tablier. En l’enlevant, la brune aux cheveux ondulés privait Puta du peu d’intimité qui lui restait et se munissait d’un redoutable objet entre ses mains. En roulant le tablier, elle réussit à obtenir l’accessoire adéquat pour commencer une punition. Malgré le peu de prédisposition de cet objet transformé, elle parvint à arracher quelques gémissements à sa victime en le projetant avec force sur les parties génitales du soumis reconnaissant.
Puta voyait mal mais elle entendait le moindre bruit, le plus petit murmure, le début d’une plainte. Quand Martha lança le tablier au sol tout en s’éloignant du soumis, elle put admirer comme les cuisses et le bas ventre sollicités avaient changé de teinte. La cravache qui trônait dans la main droite de Martha impressionna Puta dès que celle-ci l’aperçut. Si longue, elle semblait interminable, fine, elle devinait la douleur qu’elle ressentirait si ce cuir rigide venait la caresser. De l’extrémité arrondie, Martha joua avec les couilles du soumis avant de passer derrière lui. Là, le spectacle ne pouvait échapper à Puta. Le soumis la regardait. Quand ses yeux se sont clos, sa bouche s’est ouverte et a manifesté sa perception de la douleur. Puta ne comprenait pas comment il pouvait résister et ne pas supplier. Alors que l’après-midi même elle avait reçu une cuisante fessée d’abord commencée sur un rythme doux, là, elle voyait ce jeune homme être harcelé à un rythme effréné dès les premiers instants. Après une grosse trentaine de coups, le soumis bénéficia de la clémence de Martha. “Je ne vais pas le briser si vite” lança-t-elle à l’autre dominatrice, la dame dont Puta ne devinait pas l’âge.
“Approchez-là” commanda Martha aux frères terriblement troublés par la présence de Puta à leurs côtés. “Tu veux lui dire quelque chose ?” demanda Martha à sa prisonnière dont la poitrine effleurait presque le soumis. “Regarde-le dans les yeux”. Il avait de beaux yeux. Le regard n’avait pas changé, toujours empli de compassion. Ses yeux se plissèrent encore sous un nouvel assaut de la cravache. Dix coups… dix éclairs lancés à pleine puissance. Le bleu de ses yeux baignait maintenant dans une mare de larmes. L’un des frères encourageait Puta à s’agenouiller bientôt imité par l’autre. Le sexe tendu du soumis lui faisait maintenant face. Une main pressa le sommet de son crâne pour qu’elle aille vers lui.
Son parfum envahit immédiatement sa bouche. La main l’empêchait de reculer tandis que le frère rattachait les bracelets au verso du collier grâce au lien que venait de lui donner la dame aux bottes admirablement cirées. C’est elle-même qui eut l’idée d’ajouter un lien qui allait beaucoup amuser l’auditoire. Tout en le faisant, elle expliquait aux invités le déroulé de l’opération. Ainsi, tous ont pu imaginer le lien passer dans l’anneau sur l’avant du collier de Puta, tous ont pu imaginer le nœud se constituer avant que le lien ne reparte entre les cuisses du soumis. Là, Martha intervenait pour récupérer le lien en cuir et le glisser entre les fesses poilues avant de le nouer aux cordes qui mordaient la ceinture abdominale. Puta essaya de libérer sa bouche. En vain. Le lien l’empêchait de reculer, suffisamment pour que sa bouche ne puisse échapper à l’excitation du soumis.
Elle entendit s’abattre la cravache. Au même instant, le sexe qu’elle goûtait s’est raidi. Pour chaque coup, le scénario serait le même. Le sifflement du cuir, le cri et le sursaut du sexe. “Est-ce que cette salope te suce ?” questionna la dame. “Non” répondit entre deux grimaces le soumis. “Tu pourrais au moins encourager celui que tu fais souffrir” lança Martha pour que Puta se sente encore plus mal à l’aise. Les sifflements reprirent. Quelque peu espacés. Plus le soumis gémissait, plus le rythme ralentissait. Enfin, un claquement sourd s’intercala entre les sifflements : les manifestations sonores et physiques du puni doublèrent. Martha et la Dame se relayaient, l’ainée préférant user de sa main pour réchauffer les zones oubliées par la cravache. Puta sentait des larmes de sueur lui couler sur le nez. Le puni transpirait à grosses gouttes. Visuellement, le spectacle avait de quoi ravir l’assistance. Puta avait beau se démener, elle gardait le sexe en bouche tandis que les deux dominatrices travaillaient le cul du soumis. Dorénavant, tous ses muscles se raidissaient lorsqu’une caresse appuyée venait le tourmenter. Puta commençait à peine à promener volontairement sa langue le long du sexe turgescent quand elle déversa un flot épais de sperme. Sous l’abondance, Puta n’eut d’autre choix que de l’avaler. La réaction du soumis eut au moins le mérite de prévenir les cruelles fesseuses. “Je crois qu’il a joui” déclara celle qui continuait de le fesser à main nue. Martha, elle, autorisa la libération de Puta.
“Amenez-la” commanda-t-elle ensuite aux deux frères qui l’aidaient à se relever. D’un doigt elle défigura Puta en barbouillant les abords de sa bouche à l’aide de son rouge à lèvres. “Une belle bouche de salope. Tu es d’accord Puta, n’est-ce pas ?… À haute voix, parle bien fort pour que tout le monde t’entende”. L’épouse infidèle acquiesça puis profita des rires et murmures qui suivirent. Martha lui faisait observer les fesses du jeune homme depuis vingt grosses secondes quand elle entendit un “À ton tour maintenant” qui lui causa un frisson. La Dame s’est assise confortablement sur une chaise étonnamment haute puis lui a demandé d’approcher. Puta savait que si elle ne le faisait pas de son propre chef, on l’y obligerait. Arrivée près des bottes noires, elle s’est laissée basculée sans un mot. Le ventre sur les cuisses, les seins pendants, les jambes tendues vers l’arrière, les bras immobilisés dans le dos, Puta se savait offerte. Sentir cette main caresser son cul contribua à faire monter la tension. Dans la pièce, tous et toutes redoublaient d’attention et guettaient l’ouverture des hostilités.
Lorsque la dame l’aida à se relever, Puta possédait un postérieur uniformément rosi par une fessée des plus académiques. Main ferme, mouvement vif, angles variés, rythme mécanique, cadence s’accélérant, Puta espérait en avoir fini avec la fessée. Au fond, elle savait bien qu’il y aurait une suite. Mais elle ne l’envisageait pas aussi lente. Car après la Dame, ce fut le mari du couple échangiste qui allait s’asseoir sur la chaise et prendre en charge ses fesses. Lui prit le parti de reproduire la même position et essaya de faire aussi bien que la maîtresse bottée. Sa femme, novice, se débrouilla si mal que son époux lui ordonna de s’arrêter. Debout, le bas-ventre contre l’assise de la chaise, Puta réagissait à peine à ses gestes trop légers. Vint le tour du premier jumeau qui lui asséna l’ordre verbal et physique de s’agenouiller. Quand ce fut fait, il prit le contrôle de son buste afin de le faire basculer de telle manière que Puta reposait les épaules sur le parquet, face contre terre. Il s’asseya ensuite sur un tabouret qu’il alla chercher sans se presser juste derrière la jeune femme inconfortablement positionnée et entama une fessée musclée, essentiellement basée sur l’utilisation des deux mains, l’une pour chaque fesse, synchronisées ou non, en fonction des réactions sonores de Puta. Il faut noter qu’après son passage, le moindre effleurement la faisait soupirer. Le cul rouge n’attendait plus que l’intervention de l’autre frère qui l’aida à se relever, le visage bouffi par la gêne et la peine. La position précédente l’avait éreintée. À plus d’une reprise, ses genoux distants avaient manqué de se dérober au point qu’elle se serait affalée sur le sol. Le dernier fesseur lui imposa de se tenir debout, le visage contre l’assise de la chaise à laquelle elle faisait face. Elle courbait l’échine, le dos rond, les fesses rouges en direction des spectateurs et de celui qui allait lui administrer une fessée mêlant admirablement les caresses et les assauts de deux mains larges. Il aimait abattre toute leur puissance sur les fesses de Puta au même moment. La claque était si violente et bruyante que l’on entendait difficilement la jeune femme. À la fin de cette terrible série, l’infidèle avait les larmes aux yeux et les lèvres pincées.
Bouleversante de fragilité, elle est venue se réfugier la tête contre l’épaule de Martha qui ne cachait pas son étonnement de la voir se comporter ainsi. Elle ne savait plus comment être. Puta savait que Martha était dure mais juste. Elle espérait une récompense. Elle obtint tout au plus un temps mort avant la suite. La maîtresse des lieux lui offrit une place à ses côtés sur le prodigieux canapé du grenier. “Tu vas te remettre de tes émotions et profiter de la suite” lui glissa-t-elle avant que le mari ne commence à fesser son épouse. Lorsque Puta posa ses fesses sur le cuir tout en grimaçant, Martha n’a pas pu s’empêcher de sourire et de lui voler un baiser tout de suite après.
Tout en regardant, et surtout en écoutant, les réactions de la femme mariée sous la caresse de son époux, la dame libérait le soumis à peine remis de la terrible cravache. Elle le mena aux pieds de Martha… et de Puta. “Honore-là” lui ordonna la brune en regardant la rousse réagir à l’incursion du visage masculin sur ses cuisses. Il commença par de timides coups de langue dont Puta ne savait que faire. Mais la vue de cette femme fessée et ce lent crescendo génital n’allait pas tarder à l’emmener très loin. La fessée l’avait excitée autant qu’elle l’avait martyrisée. Et sentir cette langue s’avérait être une douceur qu’elle n’espérait plus dans une soirée où elle tenait un rôle bien intimidant. Le garçon ne relevait plus sa tête. Sa langue se faufilait entre les petites lèvres de Puta qui de la main gauche caressait l’accoudoir en cuir et de l’autre caressait la nuque du soumis.
La dame remplaçait le mari afin de lui enseigner comment amener sa femme à l’extase tout en la fessant quand l’un des jumeaux se présenta à côté de Puta. Debout, les genoux contre le cuir de l’accoudoir, l’homme lui présentait son sexe en pleine forme. À cet instant précis, basculer la tête pour le prendre en bouche ne lui semblait plus du tout anormal. Et Martha découvrait avec une joie non dissimulée la Puta excitée que son maître savait capable de tout dans ces cas là.
Elle aspirait le très long membre depuis deux ou trois minutes à peine qu’elle avait oublié les autres. Elle les avait tellement oublié qu’elle ouvrait impudiquement ses cuisses afin que le soumis puisse œuvrer plus… profondément. Comme elle, il était privé de ses mains mais se débrouillait parfaitement avec sa langue et un certain don pour l’apnée.
C’est l’autre jumeau qui le chassa sans ménagement. À l’aide de ses jambes, il bouscula les cuisses de Puta afin qu’elle s’ouvre au maximum. Il s’est agenouillé et a posé une main sur la cuisse droite pour l’ouvrir encore un peu plus. Son autre main, le frère allait la placer sur le pubis de la miss afin de jouer avec ses petites lèvres avec le pouce pour commencer. Puis, la voyant continuer de sucer son frère comme si rien ne s’était passé, il s’amusa à l’idée qu’elle le regarderait enfin avec trois doigts en elle.
Quelques minutes plus tard, ce sont les assauts membrés que Puta subissait. Sur son visage demeurait le plaisir du premier jumeau. Son frère l’avait entraînée dans une chevauchée scabreuse. Elle n’en sortirait pas indemne, à genoux sur le canapé, les mains sur l’accoudoir, le vagin martelé et l’anus pénétré. Tout en la baisant, le frère se plaisait à glisser son pouce entre les fesses de Puta qui n’était pas restée longtemps inactive.
C’est le gode ceinture de la dame qu’elle honorait alors de sa bouche fatiguée. Cette femme aimait la sentir étouffer sous la longueur du sexe artificiel. Elle se plaisait aussi à lui enfoncer ses ongles dans le cou ou dans les bras. Lorsque l’homme se retira, elle lui commanda de lui donner le préservatif qu’il s’apprêtait à enlever. Là, avec une autorité surréaliste, la dame arracha Puta à sa succion tranquille en l’empoignant par les cheveux, et, sans tenir compte des réactions de sa victime, elle lui déversa le contenu de la capote dans la bouche. Puta eut trop tardivement l’instinct de refermer ses lèvres. En emprisonnant son visage d’une main sur la bouche, l’autre derrière le crâne, la dominante souriait en toisant Puta qui la défiait du regard. En remontant sa main vers le nez, elle l’empêcha bientôt de respirer. Alors, Puta vaincue n’eut d’autre choix que d’avaler le sperme encore chaud.
Triomphante, la dame décida de posséder l’orifice le plus délicat de Puta. Les genoux sur l’accoudoir, les mains sur les coussins, Puta a subi pendant quelques minutes un assaut plus éprouvant que de coutume. Le gode-ceinture était si long qu’elle ne pouvait l’accepter sans laisser échapper un “ho” ou un “han” remarquable d’intensité. Sans violence, avec lenteur, la dominatrice soutirait à la jeune femme des sonorités bien plus troublantes que l’homme auparavant. Lorsqu’elle s’est retirée, Puta a pensé que jamais elle ne parviendrait à contrôler ses muscles. La dominatrice avait travaillée si profondément Puta que cette dernière avait la sensation qui l’étreint habituellement aux toilettes. Submergée par le désarroi, Puta ne s’est pas même rendu compte que Martha l’aidait à se relever alors que l’autre femme mariée la remplaçait sur le canapé.
Elle reprenait lentement ses esprits quand Martha achevait de fixer une barre métallique aux bracelets qui ne la quittaient plus. Les poignets fermement maintenus l’un de l’autre par une distance de quarante centimètres, Puta offrit peu de résistance quand Martha levait ses bras pour placer la barre à la verticale de son crâne. C’est l’un des jumeaux qui fixa à chaque bracelet le mousqueton par lequel s’achevait chacune des deux chaînes descendant de la poutre supérieure. Puta ne comprenait pas encore ce qui se passait. Les gémissements de l’autre épouse l’accaparaient. Elle imaginait si bien ce que l’autre femelle pouvait ressentir. Soudain, ses bras furent tirés vers le haut. Elle quittait le sol. Elle n’y pouvait rien. Martha n’avait pas l’intention de l’emmener bien haut. Quelques centimètres à peine. Juste ce qu’il fallait pour que le jeune soumis puisse s’allonger sur le sol et sentir les semelles de Puta lui caresser les fesses. Lorsqu’il fut en place, elle demanda au jumeau de la redescendre afin de retrouver un équilibre précaire. Les talons mordaient la chair et la soumise immobilisée n’y pouvait rien.
Puta se souvenait parfaitement des paroles prononcées dans l’après-midi par Martha. “Je vais leur vendre ton cul. Mais je garde le meilleur : tes mamelles et ta chatte. Ce soir, tu vas pleurer…”. À cet instant précis, elle prenait conscience de la délicatesse de la situation. Les doigts de la maîtresse des lieux jouaient avec les fines lanières en latex d’un martinet. Proche de Puta, elle caressa le sein gauche de sa victime avant de venir en prendre possession par le dessous, la paume soulevant légèrement le globe, les doigts le pressant perceptiblement. Elle promenait les lanières sur la peau encore blanche. Les invités avaient cessé leurs activités et se pressaient maintenant autour des deux joueuses. Tout le monde attendait le moment où les lanières allaient arracher un soupir à Puta. D’un coup de poignet, Martha transforma la caresse en un soufflet. Puta eut un relâchement : elle s’attendait à autre chose. Elle n’avait senti qu’un contact bref et plutôt agréable. Pas de quoi pleurer. La succession de soufflet qui s’ensuivit allaient rapidement la faire changer d’avis. Ce n’était pas l’intensité des coups qui provoquaient une douleur perceptible mais leur répétition. Après quelques moulinets, le poignet de Martha fatiguait à peine tandis que le sein gauche de Puta rougissait sur toute sa partie supérieure. Les lanières arrachèrent une première manifestation sonore en venant s’abattre délicatement sur l’auréole pourtant déjà sollicitée. Mais maintenant, elle était plus sensible et réactive aux agressions extérieures. Le jeu pouvait maintenant commencer et le public jouir du spectacle.
Sans changer de méthode, Martha changea de sein afin de le colorer comme son voisin. Le sein droit uniformément rosi, Puta reçut un baiser sur chaque mamelon. Un baiser tendre que Martha avait envie de lui offrir en guise d’encouragement. Elle s’éloigna légèrement, manquant de marcher sur le garçon étendu au sol. En prenant de la distance, le martinet avait gagné en puissance et en potentiel de réaction. Chaque sifflement de l’air était ponctué par Puta. Si elle avait pu se douter de l’effet dopant que chaque gémissement pouvait avoir, elle aurait cessé de se distinguer de la sorte.
À force de gémir et supplier, Puta reçut ce qu’elle méritait : Martha décida d’empêcher sa victime de s’exprimer de manière trop significative. C’est l’autre dominatrice qui installa le harnais de tête et immobilisa la boule entre les dents de Puta. Le baillon inamovible en place, le spectacle pouvait reprendre. Martha abandonna le martinet sur le dos du garçon et s’est approchée pour caresser la joue de sa victime. Son souffle était court, sa respiration rapide. De ses lèvres ne tarderait pas à s’échapper la salive. Le baillon n’allait pas tarder à arrêter des sons plus prononcés.
De sa poche, Martha sortit deux gros élastiques qu’elle disposa à la base de chaque sein de Puta. L’infidèle ne soupçonnait pas les vertus cachées d’un tel objet. Un simple élastique, large et étroit, suffisait à métamorphoser ses mamelles. Comprimées, elles devenaient des cibles idéales et anormalement exposées.
Après avoir ramassé son martinet, Martha entama une nouvelle série de moulinets. Chaque caresse musclée déclenchait une onde de choc dans le sein concerné. De profil, le spectacle était ravissant. De face, les expressions de Puta ne mentaient pas. Ses membres se raidissaient et la voix se cassait sur la boule solidement arrimée. Lorsque les lanières s’abattaient, le globe mammaire se courbait avant de rebondir. L’élastique le maintenait parfaitement gonflé alors que Martha s’apprêtait à encore viser juste. Après s’être acharné sur les deux globes, Martha opta pour l’alternance : un soufflet à droite, un souffle à gauche, mais cette fois-ci en les enchainant. Elle ne laissait plus aucune seconde d’apaisement à sa victime dont le visage rougissait au rythme de la coloration mammaire.
Lorsque le moment du repos intervint, les seins de Puta étaient roses vifs. Striés, gonflés, le téton triomphant, sa poitrine donnait envie de poursuivre le travail. Mais tous savaient que la jeune femme maintenue bras par dessus tête ne supporterait pas un nouvel assaut. Puta regardait Martha s’approcher avec ses grands yeux humides lorsqu’elle entama de caresser ses lèvres avec le manche du martinet. “Je tiens toujours mes promesses. Après tes seins, au tour de ta chatte” lui lança la maîtresse en apparence insensible au regard plein de pitié.
Puta a alors senti le manche s’enfoncer en elle. Puis tourner sur lui-même. Reculer, avancer puis reculer encore. Quand Martha l’en sortit, c’était pour le montrer aux invités et pour le faire renifler à Puta. “Si tu n’aimais pas ça, tu ne mouillerais pas autant” conclut Martha.
“Dégage” somma Martha au garçon étendu sur le sol. Puta se retrouvait alors les pieds dans le vide. Son poids lui arrachait les bras. Elle grimaçait. Martha lui octroya de la clémence. Le talon à peine posé au sol, Puta fut pourtant maltraitée par l’un des mâles présents. La barre d’écartement qui fut fixée entre ses chevilles était horriblement efficace. Les cuisses ouvertes à la caresse du martinet, Puta ne pouvait pas se dérober à sa condamnation.
Après quelques essais infructueux, Martha s’est finalement résolu à abandonner le martinet qui atteignait difficilement sa cible lorsqu’elle le dirigeait de haut en bas et plus encore dans le sens inverse. Elle ne voulait pas projeter les lanières avec une trop grande vigueur. Aussi, sa trop grande précaution faisait mourir trop rapidement l’inertie qui produit l’effet tant attendu par l’assistance.
Le martinet jeté au sol, elle se colla contre la hanche de Puta pour travailler ses lèvres avec sa main. Entre deux caresses, la dominatrice claquait l’entrejambe de sa victime qui répondait parfaitement aux gestes de son bourreau. Lorsque la main caressait son sexe, Puta oubliait sa crainte et se détendait pour presque aussitôt replonger dans la réalité d’une claque sur ses lèvres charnues.
La main odorante et humide, Martha s’éloigna à nouveau de Puta pour débarrasser le mari des pinces qu’elle venait de réclamer. “Je me voudrais trop que tu oublies tes seins” dit-elle à Puta avec un large sourire. La jeune épouse n’avait pas l’habitude des pinces. Martha jouait pourtant avec une paire réservée aux initié(e)s. Entre les petites dents et les poids, ses seins n’allaient pas tarder à obnubiler Puta. Au premier abord, la morsure semblait anodine. Mais au fil des minutes, la pesanteur et l’inertie des poids se chargeraient d’augmenter l’effet de la fine dentelure.
“Passons aux choses sérieuses” déclara Martha en se saisissant d’une cravache suspendue à une poutre voisine. Elle voyait le regard de Puta la suivre à la trace. En se rapprochant d’elle, il lui sembla distinguer de l’appréhension sur son visage dénaturé par le harnais en cuir. Elle se plaça devant elle, campées sur ses pieds, la cravache se relevant doucement vers le sexe de la jeune femme aux jambes grandes ouvertes. Elle caressa brièvement les lèvres avant d’aller droit au but. Cravacher le sexe d’une femme est chose aisée lorsque l’on dispose du doigté nécessaire. Point de violence, simplement un peu de patience. Tapotez les lèvres, descendez la main, faites revenir le poignet pour remonter la cravache et recommencez. Vous la verrez bientôt soupirer à chaque contact avec le cuir. Cet exercice n’a rien de spectaculaire… En apparence seulement. Car les sensations, elles, sont belles et bien présentes. Elles auraient été décuplées si Puta avait été suspendue par les pieds mais Martha la savait encore trop novice pour ça. Le mouvement descendant de la cravache est toujours plus efficace que l’ascendant mais elle y gouterait sans doute un jour.
Ce soir là, le mouvement ascendant suffisait à la faire réagir à la seconde près. En guise de repos, Martha promenait la cravache sur les cuisses ou le pubis le temps de cinq ou six claques plus appuyées avant de revenir sur les lèvres échauffées et durcies. Puta avait déjà la tête baissée lorsque sa maîtresse s’esquiva derrière elle pour réveiller ses fesses d’une violente attaque. Elle cria sous la morsure du cuir. Sept coups similaires suivirent. Elle suffoquait. La morsure frappa à nouveau. Plus doucement. Et à nouveau avec force avant de redescendre sur les lèvres. La partie la plus reculée maintenant. Une erreur de jugement lui arracha un cri étouffé. “Désolée” plaisanta Martha avant de recommencer avec moins de vigueur. Elle s’amusa un instant de ces réactions exagérées lorsque le cuir rencontrait les lèvres parfaitement lisses. Puis, lassée, Martha retourna à ses premières amours. Lorsqu’elle jugea que Puta n’en accepterait pas plus, le cul de cette dernière n’était plus qu’une zone accidentée, hyper-sensibilisée et bleutée par endroits.
“Enfin !” s’exclama celle qui se trouvait du bon côté de la cravache. Des yeux de Puta coulaient des larmes discrètes mais bien réelles. La maîtresse en captura une de l’extrémité de la cravache avant de faire redescendre le cuir. Lentement, la redoutable pièce de cuir se retrouva au contact du sein droit auquel Martha réservait un final inoubliable. En promenant la cravache contre la pince, elle arracha à Puta un soupir de plainte. En soulevant le poids avec l’extrémité en cuir, on aurait pu croire à un gémissement de plaisir. Mais lorsque la cravache s’est abattue sur le sein comprimé et sensible, le visage de Puta se métamorphosa de nouveau. La claque perturbante du début en appelait d’autres, toujours plus appuyées, toujours plus rapprochées. Martha acheva le traitement du sein droit en le maintenant serré de sa propre main tout en usant difficilement de la cravache dessus. “Ça suffit pour celui-là” décréta-t-elle après que les gémissements de Puta se fussent succédés à un rythme soutenu.
Tout en caressant le sein droit marqué par la punition, Martha entamait le même traitement à son voisin arrachant à Puta des paroles étouffées dont le sens n’échappait à personne. Elle avait beau supplier, elle n’allait pas y échapper. Lorsque le jeu s’arrêta, des larmes coulaient le long des joues de Puta. À peine détachée, Martha la fit conduire à sa cellule tout en la suivant. Fière, elle admirait la qualité de son travail. Les fesses de Puta seraient douloureuses pour la semaine et son caractère saurait se souvenir à jamais de cette cuisante soirée.
La porte s’est refermée, la lumière s’est éteinte. Étendue sur son lit de prisonnière, Puta vivait l’enfer de la brûlure sur les parties durement travaillées. Elle n’osait pas retirer son baillon. Elle le fit malgré tout. C’est alors qu’elle s’est mise à pleurer. Elle se sentait perdue. Elle ne voulait pas que cela continue. Ni que cela s’arrête. Excitée mais honteuse. Perdue. Simplement perdue. Puta craqua le lendemain. Son maître décida de la punir en la chassant de ses jeux, de sa vie.
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8 October 2009 - 15:44
Merveilleuse histoire que le chemin d’asservissement de Puta.
Je l’admire, ainsi que Martha qui éprouve une réelle tendresse pour elle. Je détesteson maitre car il est injuste et égoïste de l’abandonner aisni au moment ou elle craque.
C’est bien celà qu’il voulait. maintenant qu’il a gagné et qu’elle est au bout, il la laisse tomber alors qu’il devrait être à ses cotés pour recueillir les fruits de son don d’elle même.
Puta est magnifique. Son maitre est un con.