SON ESCLAVE : episode 02
Quand elle cessa, une heure devait s’être écoulée. Je n’en ai aucune preuve. Mais Véronique avait raison, ce châtiment corporel m’avait semblé interminable. Elle caressait mes fesses brûlantes s’amusant à promener ses ongles sur les parties les plus douloureuses. « Tu vois, tu gémis comme une fille maintenant. Il me suffit de faire ça ou ça et tu réagis » souligna fort justement Véronique. Je bavais comme une fontaine, la corde mordait mes chairs et je me sentais dans un état indescriptible. Bien évidemment, Véronique ne manqua pas de souligner l’évidence : « Et le pire c’est que tu bandes comme un bon petit soumis ». Comble de la honte, malgré la pénibilité de la situation, je ne pouvais réprouver cette manifestation physique. « Même quand tu bandes elle est petite mais au moins elle commence à ressembler à une queue » déclama à d’une voix haute Véronique tout en saisissant mon sexe d’une main qu’elle avait gantée de latex pour l’occasion. Elle m’arracha un nouveau grognement en pressant ma verge entre le pouce et les autres doigts. « J’aimerais lire tes pensées petit vermisseau. Toi qui te crois si fort, ça doit te faire tout drôle. Ta gentille petite Véronique qui joue avec ta petite queue… Je suis certaine que tu crèves de trouille. Tu as raison d’ailleurs. Quoi, tu veux dire quelque chose ? Oh, tu n’aimes pas quand je fais ça ? » ; je connaissais ce rire moqueur. Véronique continuait de planter ses ongles où elle le souhaitait. « Donc, je disais que tu devais crever de trouille. Toi et tes mensonges. Toi et les autres. Je pourrais te planter là et te laisser gigoter comme un porc. Tu ne dis plus rien ? Allez, fais-moi un petit grognement pour voir… » ses ongles se promenaient lentement sur mes bourses pendant qu’elle poursuivait son monologue.
« Tu ne le sais pas encore mais je t’ai filmé tout à l’heure. J’ai commencé quand tu léchais mes bottes, j’ai fait quelques plans sur ta misérable bite avant de te donner le châtiment que tu méritais. Maintenant, je vais continuer et te dire ce que je filme. Ainsi, tu pourras imaginer et trembler à l’idée que je ne garde pas ces images pour moi. ». J’avais envie de la traiter de pute mais la boule m’empêchait d’articuler. Je l’entendais tourner autour de moi. « J’aime bien tes couilles. Elles m’inspirent. Je crois que tu vas détester les idées que je leur réserve ! ».
Jusque là, elle n’avait fait aucun commentaire sur le fait que je me rasais… Cette fois-ci, j’entendis le bip discret du caméscope de poche qu’elle mettait hors fonction. Il n’en fallait pas qu’elle en filme trop maintenant plaisantait-elle afin de me faire comprendre qu’elle n’en avait pas terminé avec moi.
Elle libéra mes couilles de la morsure de la corde. Je me demandais ce qu’elle me réservait. Elle détestait les pinces sur les seins et me rendait au centuple ce que je lui avais infligé. En quelques dizaines de secondes, Véronique avait disposé sur mes bourses des pinces à linge dont le bout en caoutchouc empêchait qu’elles quittent leur proie. J’ignore combien elle en avait mis mais je sentais la douleur m’irradier doucement. Plus encore lorsqu’elle promenait sa main sur le sommet des pinces pour m’entendre gémir. Véronique n’était plus accroupie, elle avait libéré mes chevilles et me faisait face, je sentais son souffle près de mon visage. « Tu pourrais être tenté de résister. Ne commet pas cette erreur. Tu es toujours ficelé et tu n’as aucune chance de te libérer seul. Maintenant je vais relâcher la corde qui te relie à la poutre. Tu te mettras à genoux. Sagement. Si tu n’obéis pas, je saurais t’y contraindre. Tu m’as comprise ? » : mon hochement de tête avait valeur de réponse. J’ai senti la corde se détendre. J’ai hésité à fléchir mes jambes ; j’évaluais mes chances. Elle me rappela à l’ordre. Je me suis exécuté.
Les genoux sur le parquet, les cuisses écartées pour éviter les pinces qui martyrisaient mes bourses, je sentais Véronique replacer la corde qui me liait à la poutre. A nouveau tendu, ce cordon ombilical m’évitait de tomber au sens physique du terme. Moralement, le sentiment de chute ne me quittait plus. « Croise tes chevilles » m’ordonna-t-elle avant de les attacher ensemble au moyen de la même corde. Les genoux écartés, les chevilles serrées, je priais déjà pour que Véronique ne m’inflige pas cette position trop longtemps.
Je suppose que Véronique s’était assise face à moi, elle filmait la suite de sa revanche tout en s’amusant à promener son pied sur et sous les pinces. « Tu ne bandes plus petite merde ? Tu préférais la fessée ! » ; sa petite séquence vidéo s’acheva assez vite. Elle revint vers moi afin d’enlever chaque pince en tirant dessus, m’arrachant de belles manifestations sonores toujours admirablement étouffées par le bâillon. Je sentais ma peau trempée sous la cagoule. La zone entourant la bouche était gorgée de salive qui ne savait plus par où s’écouler. « Tu t’étouffes à moitié… tu voudrais peut-être un peu plus d’air ? » jubilait la jeune femme en dégageant mes narines de la salive qui commençait à les obstruer. Soudain, comme un hommage à quelques lointains souvenirs, Véronique tira sur l’extrémité de la cagoule et exerça une torsion de manière à boucher la zone nasale. En maintenant le latex pincé entre ses doigts, Véronique me privait d’air. Au début, l’air emmagasiné dans les poumons permet de faire gonfler la cagoule en produisant un couinement assez grotesque. Puis, après trois ou quatre tentatives, la cagoule ne se remplit plus et on absorbe ce que l’on peut… et là commence la délicieuse et redoutable sensation d’étouffement. Véronique savait doser la privation avec talent. En me laissant à peine le temps de reprendre mon souffle, elle parvenait à accroître son contrôle sur mon esprit. « Tiens tu bandes de nouveau… tu aimes ça ? Moi aussi, j’adore ça… je pourrais y jouer des heures mais toi non » s’exclama-t-elle dans un rire final. Elle se moquait de moi et elle avait raison. Je devais certainement être pathétique ainsi ficelé, à la merci de celle que je pensais contrôler.
« Maintenant, je vais t’enlever ce bâillon. Je ne veux pas t’entendre. Dorénavant, tu ne parles que lorsque je t’y autorise. Les seuls mots que tu as le droit de prononcer sans restriction sont ‘Maîtresse Véronique’. Quand je te pose une question, tu y réponds, c’est aussi simple que ça. Bien entendu, comme un bon petit soumis, tu finiras toutes tes phrases par ‘Maîtresse Véronique’. Si tu déroges à cette règle, tu seras puni. » Un hochement de tête lui signifia mon approbation. Je n’attendais plus qu’elle libère ma bouche endolorie de cette boule qui m’empêchait de respirer normalement. « Mais comme je te connais… » elle ne termina sa phrase qu’après avoir enfilé un sac en plastique sur ma tête ; tout en desserrant le bâillon, Véronique continua « …ainsi, je suis certaine que tu comprendras qu’il est inutile d’appeler au secours ». Je pouvais enfin pousser la boule hors de ma bouche, Véronique retira ses mains et resserra le sac à sa base « si tu étais tenté de crier, vois comme il me serait facile de te ramener au silence ». L’absence d’oxygène était flagrante alors même que je restais tranquille. Je savais qu’elle avait cruellement raison et que sa méthode était infaillible. Lorsque le plastique se fut teinté de buée, Véronique libéra la base du sac de son étreinte sans l’enlever pour autant. Je pouvais néanmoins prendre de l’air même si j’étais toujours en difficulté. « Tu ne me remercies pas ? Je me suis pourtant bien occupé de toi… » s’amusa Véronique. Comme je restais bêtement silencieux, elle reprit possession de mes couilles d’une main ferme. La pression exercée me sortit de ma torpeur et c’est d’une voix basse que je prononçais pour la première fois les trois mots « Merci Maîtresse Véronique » qu’elle s’empressa de me faire prononcer à nouveau pour mieux savourer son triomphe. Sans lâcher prise, elle précisa « Je suis certaine que tu aimes ça… Je suis sûre que tu en rêvais… ». Elle se trompait partiellement. Je n’avais jamais été tenté par l’idée de soumission au sens classique du terme même si me retrouver dans une position de domination physique et mentale pouvait m’amuser l’espace d’une courte période. Je craignais que Véronique ne me réserve autre chose. Pire je le devinais. Je le sentais.
Elle m’abandonna un moment. Je l’entendais vaguement se mouvoir dans la pièce. Je respirais mieux même si le plastique du sac se confondait régulièrement avec le latex et ma bouche. La position devenait de plus en plus pénible au fil des minutes. Je redoutais cette douleur dans les genoux, elle était présente mais j’étais dans l’incapacité d’y remédier. J’étais cloué dans cette posture et seule une personne pouvait m’en libérer. Véronique revint dans le grenier après un court appel téléphonique. La sonnerie de son portable n’avait pas changé. Elle fumait toujours allant jusqu’à me faire partager sa fumée en exhalant dans mon cou. Le poison remontait le long des parois du sac en plastique. Je toussotais. Elle esquissait un rire moqueur. J’entendis un son de cliquetis que je ne parvenais pas identifier. Puis, lorsqu’il cessa, Véronique referma le sac au moyen d’un ruban adhésif qu’elle enroulait autour de ma gorge. Je ne paniquais pas mais ne pouvais pas m’empêcher de me débattre. Instinctivement… rapidement l’air vint à me manquer et j’ai cru que jamais Véronique ne percerait le plastique. Oh elle ne fit pas un gros trou. Pas plus gros que la tête d’un crayon alors que le plastique était tendu contre ma bouche grande ouverte. Véronique contrôlait ma respiration de manière dangereusement restrictive et profitais de la moindre quantité d’air qu’elle m’octroyait. Ma respiration était rapide et saccadée. « Tu ne peux pas savoir à quel point j’aime te voir dans cet état là » exprima Véronique avant d’ajouter qu’elle allait « savourer la suite comme il se doit ».
Toujours aveugle, je me demandais ce qu’elle me réservait. Une main venait de se poser sur le sommet de la cagoule en latex quand je sentis quelque chose flirter avec ma bouche. L’air qui me parvenait à travers le trou se fit plus rare puis vint le moment ou le plastique se tendit un peu plus avant de céder progressivement. Je sentais une extrémité en latex s’introduire dans ma bouche désespérément à la recherche d’oxygène. Ma langue caressait la forme longiligne qui s’enfonça pour mieux se retirer et revenir. Je sentais maintenant les jambes de Véronique contre mon buste attaché. Je n’écoutais plus ses paroles. Je n’avais pas besoin de l’entendre mais elle s’amusait à m’expliquer ce que j’avais compris. Le cliquetis était celui d’un gode-ceinture qui asseyait sa toute puissance. En se contentant de me faire découvrir l’objet, Véronique était parvenue à me faire comprendre le machiavélisme de ce qui allait suivre. Après avoir ressorti la bite en latex d’entre mes lèvres, Véronique introduit de nouveau l’engin achevant d’agrandir le trou présent dans le sac en plastique. « Je vais t’apprendre à sucer comme une vraie petite salope » ; la bite allait et venait en moi lentement. Véronique me privait d’air et s’amusait à tester mes limites. Elle se retirait parfois complètement ou, plus rarement, préférait laisser le gland devant l’ouverture dans le plastique. La suffocation l’excitait. Me faire tousser provoquait sa moquerie. Elle ne m’expédiait pas de violents coups de reins. Elle m’envoyait simplement une dose d’asphyxie et d’humiliation lorsque le latex se promenait en moi. « J’ai tout le temps qu’il me faut pour parfaire ton éducation. Il faut que tu apprennes à bien lubrifier les godes que tu auras bientôt entre les fesses » ; je m’étais préparé à entendre cette phrase. Elle ne me surprenait donc pas mais ces douces paroles sonnaient comme une prophétie. Pour le moment, je goûtais au luxe de pouvoir respirer sans entrave. J’entendais le bruit du sac plastique s’éloigner. Plus aucune idée de rébellion ne m’habitait. Je me suis contenté de remercier « Maîtresse Véronique » qui jouait la carte de l’alternance. Mon sexe trahissait encore et toujours mon trouble.
tags : son esclave






7 April 2010 - 01:12
je serais aux anges si je voyais cette scène filmé…
24 October 2010 - 23:48
je veux vivre cette expérience