SON ESCLAVE : episode 05
Elle m’ordonna de tirer la langue. Elle y fixa une pince à linge. Le même type que celles dont elle s’était servi sur mes bourses. « Maintenant, je vais voir pouvoir contempler ton visage de soumis. Admirer la honte dans ton regard. Elle délivra ma gorge de la corde puis dézippa la cagoule dans laquelle j’étais enfermé depuis presque douze heures. Véronique l’ôta lentement, sans prendre le risque de me libérer trop rapidement. J’avais l’impression de redécouvrir l’air. La pince passait à travers la bouche de la cagoule. Mon visage était à l’air libre. J’avais la tête baissée. Je regardais le sol et voyait les bottes en vinyle de Véronique. Elle était face à moi. J’aurais pu relever la tête pour la regarder mais je n’osais croiser son regard. Elle, au contraire, voulait absolument m’infliger ce face à face. Sa main empoigna mon menton. La tête relevée, ma vue se remettait peu à peu en place et je la regardais me toiser du regard. Son regard était dur. Ses lèvres esquissaient un sourire moqueur. Sa poitrine était cachée sous un chemisier sombre. En baissant les yeux, je pouvais remarquer qu’elle portait un pantalon noir sous le gode-ceinture dont je découvrais l’aspect. « Regarde-moi ! ».
Elle ne me lâchait pas. « Profite de ce moment de liberté. Tes cheveux n’auront pas le temps de sécher. Mon chien va bientôt connaître un autre carcan. Que sa peau respire… ça ne durera pas ! » ; Véronique empoigna mes cheveux, la bite en latex reprenait possession de ma bouche par la force. Maintenant, je la voyais onduler. Son coup de rein était perceptible et croiser son regard était cruellement efficace. Je fermais les yeux… je bandais. « Regarde-moi chien ! ». Je savais que mes sourcils trahissaient mon état d’esprit. La lueur qu’elle devait voir dans mes yeux devait la combler. Sa victoire était complète et elle le sentait.
Elle promenait le gode sur mon visage déjà maculé de sueur et de salive. Ses ongles plantés dans mon crâne ne me laissaient aucune liberté. Puis elle se plaisait à reprendre l’éducation de ma bouche avant de recommencer inlassablement. En se servant de la laisse improvisée, Véronique me ramena jusqu’au canapé dans lequel elle s’installa. Je préférais encore continuer de sucer le gode que d’affronter son regard. « J’ai dîné avant de revenir ici. Toi, tu attendras demain matin. Je te réserve un petit-déjeuner dont tu te souviendras. Maintenant, debout ! ».
Véronique me regarda me lever difficilement. Je continuais de regarder vers le sol. Lorsqu’elle me commanda de me tourner, j’attendais un commentaire sur mes fesses mais il n’en fut rien. Elle contemplait encore son œuvre. Je l’entendis chercher dans son sac. Elle détacha la sangle qui plongeait entre mes fesses pour enfermer mon sexe. « Ecarte les jambes… mieux que ça ! » ; son regard me pesait. Elle donna une violente claque sur la fesse droite en m’ordonnant de me remettre à genoux avant de me faire pencher. Mes épaules et mon visage touchaient le sol. Je m’attendais à devoir baiser ses bottes mais elle vint s’asseoir sur mon dos courbé. Je sentais ses bottes cerner mes flancs. J’entendis le bruit du latex… pas n’importe quel bruit, celui d’un gant que l’on enfile puis d’un deuxième. Ses mains caressaient mes fesses. Je priais pour ne pas subir une nouvelle punition. Chaque claque était une torture. J’étais presque sûr de pleurer dans l’hypothèse d’une autre fessée. Soudain, je sentis son majeur glisser entre mes fesses. Elle remontait de mes couilles vers le haut. « Tu me répugnes mais je n’ai pas le choix. Moi aussi je dois faire des sacrifices » dit-elle d’un ton sarcastique. Je me suis raidi en sentant son doigt forcer mon anus puis glisser en moi sans ménagement. « Oh tu es sensible mon petit chien ? » s’amusa Véronique en ressortant son doigt. Je sentis une texture se déposer sur mon orifice. Elle avait lubrifié son doigt, elle déposait maintenant une grosse noisette de gel avant de réintroduire un doigt… rapidement suivi d’un deuxième. J’essayais de rester sans réaction. Dans le passé, j’avais souvent aimé jouer avec mon anus. Le mettant à rude épreuve avec des butt-plugs mais j’étais jeune et je n’en avais plus l’habitude. Pourtant, je gardais une certaine souplesse. Mais là, c’était différent… psychologiquement différent. Ses deux doigts avaient refait irruption en moi avant de ressortir. Je n’avais jamais été violé de la sorte par une femme et je n’arrivais pas à croire que c’était Véronique qui le faisait. La présence que j’ai ensuite senti se présenter contre mon orifice ne m’était pas inconnue. Alors que je redoutais le gode et l’humiliation d’être pris par Véronique, c’était en fait un plug que Véronique enfonçait avec assurance entre mes fesses. Elle l’avait trouvé dans mes affaires. J’avais en effet une boite contenant quelques jouets tout droit sortis du passé. Elle avait choisi le plus gros. « J’étais sûre que tu aimais être pris par le cul. Un vrai chien. » ; ce plug qui avait attiré son attention, je le prenais rarement en moi. L’introduction n’était pas facilitée par sa forme courbée, « anatomique » pour reprendre sa propre terminologie et j’avais ne l’avais que très rarement accueilli en moi. Mais là, les choses étaient différentes, Véronique veillait méticuleusement à ne pas céder devant une quelconque résistance ou douleur. Elle reculait pour mieux revenir et avancer lentement vers son objectif. Au troisième essai, je peux même dire à la troisième lubrification, l’objet se glissa en moi pour ne plus en ressortir. Coincé à sa base par mon rectum, le plug était vissé entre mes fesses et je demeurais le visage grimaçant. « J’aime quand mon chien grogne ainsi » se moqua Véronique en s’amusant à me titiller en appuyant du doigt sur la base en latex. « Qu’est ce qu’on dit à sa Maîtresse adorée ? » … elle tirait si fort sur mes couilles que j’avais du mal à prononcer les mots attendus « Merci Maîtresse Véronique ».
Sans lâcher mes bourses, Véronique s’empara de la sangle qui lui permettrait de fermer la camisole. Ainsi, plutôt que de clore l’entrejambe de manière classique, elle avait choisi d’accentuer son emprise sur mon corps en plaquant la pièce de latex sur mes couilles rabattues vers l’arrière. Non seulement la sensation était infiniment différente mais je n’avais aucun mal à imaginer la vulnérabilité croissante de mes testicules au fur et à mesure que cette posture machiavélique leur serait imposée. J’entendis le verrouillage de la sangle qui emprisonnait indiscutablement le plug sans me laisser la moindre chance de l’expulser. La situation aussi étrange était-elle ne pouvait qu’accentuer mon trouble. Mentalement mais aussi physiquement puisque mon sexe tentait vainement de se raidir dans sa prison en latex. « Tu mériterais que je te fasse lécher mes doigts » m’asséna Véronique en se relevant. Elle jeta les gants par terre et m’ordonna de me remettre à genoux ce que je parvins à faire péniblement. « Arrête d’écarter les cuisses comme la petite salope que tu as toujours rêvé d’être ». Resserrer les genoux m’arracha une grimace dont Véronique su se satisfaire sans modestie. La pression sur mes testicules s’était accentuée de manière significative. Sa main tenait mon menton. Je n’arrivais pas à soutenir son regard. Elle savoura la détresse qui s’inscrivit sur mon visage lorsqu’elle me signifia qu’elle avait presque fini de m’équiper pour la nuit. « Tu vas bien t’amuser pendant les prochaines heures. Mon petit chien aimera-t-il être dilaté toute la nuit ? Mais oui, il me le dira demain matin… avec ses mots à lui, n’est-ce pas mon petit toutou ? » … Mon silence me valut une nouvelle claque. La première sans la cagoule. Véronique pouvait admirer la marque de ses doigts sur ma joue. Il y avait peut-être de la rage dans mon regard à cet instant. Je n’en suis même pas sûr tant Véronique semblait n’y prêter aucune importance. « Lève-toi » marque le début d’une lente marche à travers la maison. Tiré en laisse, je marchais péniblement en punissant mes testicules à chaque pas. Véronique m’emmenait jusqu’à la chambre principale. La mienne. Elle avait encore son sac en bandoulière.
J’étais maintenant à genoux sur la moquette de ma chambre. Véronique se déshabillait devant moi. Je l’avais vu regarder le faire à plusieurs reprises mais les choses étaient différentes ce soir là. Son regard notamment. Elle jouait et me défiait. Elle me montrait ce que je ne pouvais avoir. En contemplant ses fesses, je ne pouvais m’empêcher de songer aux miennes et à ce qui les remplissait. Depuis son introduction, le plug monopolisait une partie de mon attention même si Véronique avait échafaudé une diversion des plus efficaces en s’en prenant aussi à mes couilles.
Elle était maintenant vêtue d’un simple string. « Je le porte depuis ce matin, si tu es sage, je te le ferais lécher demain » me lança Véronique en me regardant droit dans les yeux. Elle me tira avec la corde jusqu’au lit. Encore agenouillé devant elle, je sentais son parfum et la regardait ôter cette laisse improvisée. Elle sortit de son sac une de ces fameuses « surprises » dont elle avait parlé tout à l’heure. En la voyant, je compris ses remarques sur la liberté de mon visage. La cagoule qu’elle tenait dans sa main, je ne la connaissais pas. Elle ne m’appartenait pas. Véronique avait de nombreuses connaissances. J’eus tout le temps de réfléchir à la provenance de cet objet durant ma nuit de détention. Sur l’instant, je me souviens surtout avoir pensé à un film fétichiste qui avait marqué mon imaginaire. L’héroïne se retrouvait encagoulée dans un latex moulé qui semblait particulièrement épais. Cette scène m’avait marqué par l’excitation ressentie à sa vision. Je ne pouvais donc qu’éprouver une excitation qui n’avait d’égal que mon appréhension à l’idée de me retrouver piéger dans une cagoule quasiment identique. Elle ne m’adressa pas une parole, simplement un regard qui transperçait mon âme. Je me sentais basculer dans un état d’esprit qui n’était plus le mien depuis mon adolescence. Celui d’un véritable soumis, un être qui accepte d’être dirigé par la volonté de l’autre. Intégralement sous son emprise. Et l’emprise de Véronique sur mon corps était grande avec tout ce qu’elle m’avait déjà infligé… cerise sur le gâteau, le plug qu’elle avait choisi dilatait mes chairs avec une intensité de tous les instants.
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25 June 2010 - 21:49
Suis je un soumis ou un dominant je ne le sais meme plus
Merci
Medy