SON ESCLAVE : episode 06
J’ai regardé le latex s’approcher avec délectation. Je sentais le parfum unique d’une cagoule et la contrainte d’un latex moulé s’emparer progressivement de mon visage. « Ouvre la bouche » me commanda Véronique ; la conception, la particularité de ce type de cagoule est d’être moulée de manière à prendre possession d’une partie de la bouche. Si bien que, un peu à la manière d’un tunnel en latex, la cagoule produit un aspect visuel immédiatement reconnaissable. Plus tard dans la nuit, je me suis souvenu avoir confié à Véronique ma curiosité pour les sensations que l’on éprouvait dans une telle cagoule. Au moins une année s’était écoulée mais elle n’avait pas oublié ma confidence et s’en servait contre moi … La face avant de la cagoule était maintenant positionnée, mon visage recouvert, la bouche maintenue ouverte et la respiration restreinte à deux trous située au niveau des narines. Plus gros qu’une cagoule classique, j’ai commencé à mesurer l’utilité de ces trous quand Véronique eut terminé d’assembler les deux faces de la cagoule. Une fois l’arrière placé, j’avais une meilleure idée de la contrainte et de l’appréhension qui procurait cette prison semi-rigide au latex épais comme un corset. Les deux parties se ferment par un système de sangles réglables sur les côtés. Je redoutais que la cagoule soit trop petite. C’était presque le contraire. Véronique serra chaque sangle au maximum et obtint le résultat souhaité. J’avais la tête cernée de latex. « Mon chien respire bien ? » la voix de Véronique semblait différente tant l’épaisseur de latex l’atténuait. J’avais la gorge un peu serrée mais j’arrivais à gérer ces nouvelles sensations. « C’est bientôt l’heure de dormir. Comme tu en as de la chance. Tu vas partager le même lit que ta Maîtresse. Mais tu ne risques pas tellement de m’importuner ! »
Allongé sur le dos, j’avais l’étrange sensation de flotter. Le latex était un cocon dans lequel je baignais. La chaleur, l’humidité, l’odeur… Une sensualité et une douceur qui contrastait avec l’inconfort qui irradiait mon rectum et la contrainte exercée sur mes testicules. Plus encore en ces minutes où Véronique parachevait son piège nocturne en attachant mes jambes droites et serrées au moyen des mêmes liens en latex avec lesquels j’avais dormi quelques heures auparavant.
Dormir, il n’en était pas question pour moi. J’en aurais été bien incapable. Mais Véronique en avait bien l’intention. Après m’avoir abandonné un moment, elle était revenue se coucher à côté de moi, poussant le vice jusqu’à se blottir contre moi… augmentant encore la chaleur du latex. « Passe une bonne nuit mon petit soumis » furent les dernières paroles de Véronique. Il était plus de deux heures du matin et une longue nuit me tendait les bras.
Après un moment, Véronique quitta le latex de ma camisole. Elle s’était probablement retournée. Je ne pouvais guère en faire autant. Seul le son de ma respiration perçait le silence dans lequel je me trouvais. Je passais mon temps à imaginer ce qu’elle avait vu, ressenti… et imaginé pour le lendemain. Bien entendu, j’étais obnubilé par le plug qui trônait dans mon rectum. Je voyais mon inconfort augmenter au fut et à mesure sans autre choix que de l’accepter. Le bandage en plastique autour de mes mains serrées commençait aussi à se manifester. Quant à la pression sur mes testicules, l’absence de mouvement compensait la position de mes jambes entravées.
Le début ne fut pas des plus aisés mais j’ai rapidement appris à gérer mon incapacité à fermer la bouche et les désagréments d’être allongé. Je gérais ma salivation de manière à conserver une respiration la moins chaotique possible. Le temps semble très long dans pareille situation. Je n’avais aucun repère et je savais simplement que Véronique dormirait au moins jusqu’au matin.
J’ai cru que la lente torture à laquelle j’étais soumis touchait à sa fin lorsque je l’entendis vaguement se lever. Mais je sentis aussi distinctement son retour dans le lit. Véronique s’était levée pour satisfaire un besoin naturel. J’aurais aimé pouvoir en faire autant. Je n’avais pas envie d’uriner mais le plug tiraillait réellement mes entrailles… Chaque flatulence que je parvenais si difficilement à expulser devenait une gêne et même un défi des plus improbables, plus encore lorsqu’une protubérance en latex vous emplit aussi efficacement.
Je ne pense pas m’être assoupi pendant cette nuit. Mais je n’en ai pas la certitude. Je flottais dans cette prison en latex qui m’emprisonnait dans une douce chaleur. Peut-être ai-je traversé des phases d’assoupissement. Quoi qu’il en soit, le moment arriva enfin où Véronique se réveilla. En guise de préambule, je sentis sa main se promener sur la camisole en latex. « Je ne te réveille pas j’espère » dit-elle de sa voix du matin, plus grave mais toujours teintée d’ironie.
Elle m’abandonna pour revenir quelques minutes plus tard. Là, elle libéra mes jambes puis les sangles qui maintenaient mes bras. « Un bon chien attend sa maîtresse au pied de son lit » me lança Véronique après m’avoir ordonné de me mettre à quatre pattes sur la moquette de la chambre. J’avais les membres encore endormis qu’elle me mettait déjà à l’épreuve. Après avoir supervisé ma position, le dos droit et les genoux écartés, Véronique pouvait s’installer après un détour par la cuisine où elle s’était préparé un petit-déjeuner à la mesure de ses envies. Le plateau posé sur le dos, elle attendait de moi une faute. Je fatiguais mais ne pliais pas malgré l’inconfort de ma position. Je reposais sur mes poings serrés et tentais d’oublier tout le reste en me concentrant sur ma respiration. Elle parlait peu ce matin là. Elle me narguait néanmoins en s’amusant de l’envie que je devais éprouver d’être libéré du plug ou de mon désir supposé de me nourrir.
Sa main jouait avec les marques sur mes fesses tandis qu’elle voyait mes bras fléchir. Ce fut le moment choisi par Véronique pour défaire la sangle qui maintenait en place l’épais latex dont le plug n’avait pu triompher au fil des heures. Mes testicules pendaient à nouveau entre mes jambes sans subir la pression que Véronique avait choisi de m’infliger. Le plug demeurait figé en moi, mes chairs asséchées ne semblaient pas vouloir le relâcher.
Là, les doigts de Véronique reprirent possession de mes couilles. Chaudes et moites après tant d’heures sous le latex, leur élasticité était maximale. Mais, elle ne se contentait plus de tirer dessus ou de les écraser. Non, en ce dimanche matin, celle que j’avais appelée Maîtresse la veille était en train de ceindre mes bourses d’un accessoire en métal dont je connaissais plus que le nom ou l’usage. J’en connaissais les sensations pour y avoir goûtées dans le passé. Ca, elle n’en savait rien. Quoi qu’il en soit, après plusieurs tentatives infructueuses où la peau se coinçait entre les deux blocs d’acier, Véronique parvint à emprisonner cette partie si symbolique de mon anatomie. Ball-stretcher… la désignation anglo-saxonne est sans équivoque. Au poids que je sentais entre mes jambes, je savais que Véronique n’avait pas opté pour le petit modèle. Bien au contraire, elle avait choisi le plus gros, le plus lourd. Plus de 400 grammes, haut de 3,8 cm et 6 cm de largeur pour un peu plus de la moitié seulement d’espace pour le scrotum. Espace est un terme bien relatif tant la contrainte de cet objet est redoutable. Je savais que Véronique n’aurait pas à attendre bien longtemps avant de voir la partie basse de mes bourses changer d’aspect. Compressés, les testicules affichaient leur grosseur et leur fragilité ; étirée, la peau laissait apparaître les vaisseaux. « Voilà un drôle de collier pour mon chien » s’amusait Véronique ne se lassant pas de le faire se balancer entre mes jambes pendant que je continuais de faiblir. Sur le plan cérébral, je me sentais un peu plus prisonnier.
Une contrainte pour une délivrance ? Les doigts changèrent de proie pour attaquer l’extraction du plug si bien ancré entre mes fesses. Bien évidemment, Véronique me libéra sans difficulté une fois la base extraite de son logement. Je n’osais imaginer ce qu’elle pouvait voir. Je me sentais ouvert. Dilaté. Véronique me donna une volée de claques sur les fesses toutes plus violentes les unes que les autres comme pour me punir de quelque chose… Ce qui devait arriver se produisit. Elle ne se donna pas la peine d’empêcher la chute du plateau. « Tu nettoieras tout à l’heure. Maintenant, suis-moi » me dicta Véronique en me guidant chichement jusqu’à la salle de bain mitoyenne. « Je te donne trois minutes » me dit-elle une fois que j’eus posé mes fesses sur la cuvette des toilettes. Je l’entendais se brosser les dents pendant que je me délivrais d’envies aussi naturelles qu’insupportables en pareilles conditions. Je me sentais sale en l’attendant. Je ne pouvais même pas tirer la chasse tout seul. « A la douche » décida Véronique en me tirant par le bras. J’enjambais péniblement la baignoire. « Un chien, ça se met à quatre pattes ! »
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25 June 2010 - 22:02
Je suis dominant, je ne pourrais pas accepter davoir les mains ligotees
Merci
Medy