SON ESCLAVE : episode 07

Le jet de la douchette n’était même pas tiède. Véronique avait opté pour le jet directif. Elle jouait à fouetter mes testicules quand elle ne s’acharnait pas sur mon anus. Particulièrement exposées par l’action du stretcher, je me montrais réceptif à la moindre sollicitation. Véronique faisait plus que me laver. Elle s’amusait en insistant sur la position humiliante dans laquelle je me trouvais. Le jet cessa. L’ordre de me mettre à genoux fut donné. Elle enjambait la baignoire à son tour. Bientôt, le bruit de l’eau reprit avec une autre sonorité. Véronique se douchait à côté de moi. L’eau rebondissait sur sa peau et m’éclaboussait. Chaude et abondante, l’eau ruisselait sur le latex. Du sommet de la cagoule jusqu’aux limites de la camisole. Elle réveillait son corps au rythme de mon attente. « Je suis certaine que tu aimerais me regarder » était une affirmation assez juste. Un rapport de force complètement déséquilibré… comme voulu. Je n’avais plus aucun droit. Elle se les octroyait tous. L’eau cessa de couler. Elle s’accroupit pour jouer avec mes testicules d’une main pendant que je sentais l’autre derrière ma cagoule. « Je vais bientôt t’enlever cette camisole. Mais comme je n’ai aucune confiance en toi, j’ai pris mes précautions. Ce que tu sens sur tes couilles de chien est la garantie que tu obéiras. » ; une garantie supplémentaire ai-je pensé en songeant au chantage qui pesait sur moi. « J’aime beaucoup ce truc. Habituellement, on les ferme avec une sorte de vis mais il suffit d’une clef basique pour le rouvrir. Le tien, je l’ai choisi spécialement hier. Non seulement il y a deux vis mais chacune est différente l’une de l’autre. Mieux, j’ai choisi des formes très très spécifiques pour ton plus grand bonheur. Je te souhaite bien du courage pour trouver les clefs adéquates si tu voulais te passer de moi. Tes couilles m’appartiennent. Est-ce bien clair ? »

Que pouvais-je faire hormis acquiescer d’un geste de la tête ? Sans pitié, elle m’avait piégé un peu plus avec cette histoire de vis spéciales. Elle affirmait s’être débarrassée des deux clefs allen dans les toilettes quand elle tira la chasse pour moi. « Rassure toi, j’en ai d’autres… chez moi ! » avait ajouté Véronique sans cacher son amusement. Maintenant qu’elle s’était un peu plus assurée de ma collaboration, elle pouvait m’ôter la camisole.

Nu, le visage toujours prisonnier de l’épaisse cagoule, j’attendais à genoux que Véronique termine de se savonner. Les mains (enfin libérées du bondage tape) perchées au sommet du crâne, je profitais de l’odeur et de la mousse qui glissait sur mon épiderme. Elle se rinça à l’eau chaude et sortit de la baignoire. Je patientais. L’eau glacée vint me mettre à l’épreuve le temps d’un rinçage sommaire mais redoutablement tonique. Véronique se moqua une nouvelle fois de ma « queue ridicule » avant de me jeter une serviette pour que je m’essuie.

J’avais retrouvé le carrelage, à quatre pattes « comme un chien » qui suivait sa Maîtresse à la voix. J’attendais sur le sol de la cuisine. Véronique n’avait cessé de répéter que je me souviendrais de la collation qu’elle me réservait. Je l’entendais évoluer autour de moi sans réellement savoir ce qui se tramait. Puis le bip du caméscope refit irruption dans ma vie. Véronique filmait. Elle avait probablement posé sa caméra le temps de menotter mon poignet gauche à ce que j’ai identifié comme la poignée du four après m’avoir ordonné de me mettre à genoux. « Ecarte, je veux voir tes couilles » avait-elle précisé.

« Maintenant, branle-toi ». Ces paroles crues me pétrifièrent. Je demeurais sans réaction. « Tu as entendu chien ? Je t’ai ordonné de te branler ! » : je ne parvenais pas à obéir. « Bien. Je sais ce qu’il me reste à faire… » ; Véronique se rapprocha de moi, se baissa et emprisonna mes tétons entre ses doigts. La torsion qu’elle m’infligeait cessa lorsque ma main droite se posa sur mon sexe. « Je ne t’explique pas comment faire. Je suis certaine que tu passes ton temps à ça ! » dit-elle en s’éloignant pour mieux observer la scène. Je procédais mécaniquement. J’avais la tête pleine d’idées mais aucune ne m’excitait. Pourtant, au fur et à mesure, alors que Véronique avait su se faire oublier, j’ai commencé à me laisser aller, à onduler au rythme de gestes plus assurés. Sa voix tomba comme un couperet « C’est bien mon chien, continue. Montre-moi de quoi tu es capable… » ; toutes ces frustrations, cette succession d’événements, le poids qui lestait mes couilles étaient autant d’éléments qui avaient forgé un désir, un besoin de me soulager.

Véronique se trouvait maintenant debout, face à moi. Les pieds jonchés sur des talons hauts ne me laissaient pas la possibilité de serrer les jambes. Chacun de mes genoux était surveillé par une semelle compensée tandis que je sentais son bas-ventre se coller à ma cagoule. « Lentement. Voilà comme ça, très lentement… » me dictait Véronique en promenant ses ongles sur mes seins. « Mon chien doit apprendre à se retenir » répétait-elle tout en passant dans mon dos. L’acier de la menotte résistait sans difficulté à la tension que j’exerçais dessus avec mon bras gauche. Véronique s’était éloignée. « Arrête-toi ». J’attendais la suite sans lâcher mon sexe turgescent. « Et si je t’interdisais de continuer, tu aimerais ? Tu imagines ce que je pourrais faire de toi ? » ; les mouvements de ma tête trahissaient mon envie d’en finir. Elle se rapprocha et m’intima l’ordre de contenir mon éjaculation en pinçant l’extrémité de mon sexe à l’instant requis.

« Si je vois une goutte tomber à terre, je m’occupe de tes fesses comme je l’ai déjà fait hier » ; j’étais maintenant prévenu. « Vas-y chien, ta Maîtresse t’autorise à jouir » … Quelques dizaines de secondes plus tard, je tenais mon sexe entre mes doigts de manière à empêcher mon sperme de s’évader de mon prépuce gonflé. Véronique s’était accroupie et m’assassina d’une de ces paroles dont elle avait le secret. « C’est bien, tu m’as montré de quoi tu étais capable. Tu es répugnant et pitoyable ! » ; elle me donna l’ordre de lâcher mon sexe. J’imaginais mon sperme couler sur le sol tout en écoutant sa voix « Tout ce sperme pour moi… je suis flattée. Je suis certaine que tu t’es branlé des dizaines de fois en pensant à ta Maîtresse ».

Elle s’était relevée et avait libéré mon poignet gauche après avoir coupé son caméscope. « Je vais pouvoir te servir ton petit-déjeuner, tu dois mourir de faim ». J’entendis la porte du frigo. Je me doutais de la surprise qu’elle m’avait réservée. Enfin, Véronique acceptait de rendre sa liberté à mon visage. D’abord la partie arrière de la cagoule. Je sentis l’air sur mes cheveux trempés. Puis vint la libération de la bouche. Je conservais les yeux fermés pour ne pas souffrir de la lumière… et fuir le regard de Véronique. Quand je les ouvris, je la vis face à moi, l’œil pétillant. « Qu’est ce qu’on dit ? »

« Merci Maîtresse Véronique » était la réponse attendue. J’avais les mains libres… Me rebeller m’a effleuré l’esprit. J’étais physiquement en position de renverser la situation. Physiquement oui. Pas matériellement ou psychologiquement. Je n’avais pas oublié que la cassette vidéo de la veille se trouvait chez elle. Je ne pouvais oublier que mes testicules étaient en son pouvoir. Le regard vers le sol, j’essayais de supporter l’idée d’être définitivement rabaissé… ne m’étais-je pas masturbé devant elle ? ne m’avait-elle pas imposé une dilatation anale dont je sentais les effets en me présentant nu devant-elle ? « La pâtée du chien est servie » lança sans surprise Véronique après s’être relevée. Elle semblait nue sous un peignoir en satin noir. En dirigeant ma vue à l’autre bout de la cuisine, je vérifiais mon hypothèse. Une gamelle m’attendait. Je m’en suis approché à quatre pattes. Véronique jubilait sans doute intérieurement. J’avais tellement faim que je n’avais pas l’intention de finasser. La tête au dessus de la gamelle, je pouvais voir une mixture improvisée, un mélange de yoghourt et de céréales. Les choses auraient pu être pires. Le goût était pourtant assez peu plaisant, plutôt écœurant même. Les coudes au sol, j’essayais de manger mais j’avais la sensation de mettre plus de nourriture sur mon visage que dans la bouche. « Comme je l’ai déjà dit, tu es vraiment pitoyable. C’est encore pire vu de derrière » ; le bip de la caméra à nouveau. « Non ! Reprend la position : les genoux écartés. Tu voudrais me cacher quelque chose ? Voilà qui est mieux… Tu as honte de montrer ta rondelle et tes couilles à ta Maîtresse ? C’est normal… et c’est pour ça que tu aimes ! »

Elle m’ordonna de me cambrer avant de se rapprocher. « Tu as fini ? Déjà ? Je ne pensais pas que ce serait si simple de te faire manger dans une écuelle » remarqua-t-elle avec ironie. Mon visage était couvert de yoghourt. Elle me fit remarquer qu’un bol d’eau m’attendait près de l’évier. Je m’y rendis. Toujours à quatre pattes. Cette fois-ci, Véronique s’accroupit pour ne rien louper du spectacle. « Je veux te voir laper » ; elle ne cessa de se moquer et de me rappeler ma condition de chien pendant que je me désaltérais.


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Un Commentaire dans “SON ESCLAVE : episode 07”

  1. medy ydem
    25 June 2010 - 22:14

    Une question Veronique fait cela depuis combien de temps pour etre aussi…cruelle ?

    Merci

    Medy

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