J + 8 / Le lendemain matin, c’est le service du petit déjeuner en chambre qui nous réveilla. Paniqué, je me suis précipité de manière à me cacher sur le côté du lit en finissant par m’affaler aussi difficilement que je m’étais remis sur les genoux. Véronique encore endormie était néanmoins allée intercepter l’employé dans le couloir et se chargea de déposer le plateau sur le lit. La porte se referma sur ma peur … Véronique ne me regarda pas. Elle ne me parla pas. Elle avala sa collation en prenant son temps. Je gardais le visage contre la moquette. « Mon chien doit attendre sa Maîtresse en position. Redresse-toi. A genoux » ; lorsqu’elle eut terminé, elle se dirigea vers la salle de bains.
tags :
son esclave