SON ESCLAVE : episode 12

J + 8 / Le lendemain matin, c’est le service du petit déjeuner en chambre qui nous réveilla. Paniqué, je me suis précipité de manière à me cacher sur le côté du lit en finissant par m’affaler aussi difficilement que je m’étais remis sur les genoux. Véronique encore endormie était néanmoins allée intercepter l’employé dans le couloir et se chargea de déposer le plateau sur le lit. La porte se referma sur ma peur … Véronique ne me regarda pas. Elle ne me parla pas. Elle avala sa collation en prenant son temps. Je gardais le visage contre la moquette. « Mon chien doit attendre sa Maîtresse en position. Redresse-toi. A genoux » ; lorsqu’elle eut terminé, elle se dirigea vers la salle de bains. « Reste là bas » : elle actionna la chasse d’eau. « Tu peux venir maintenant » Véronique me fit revivre la même épreuve que la veille. Je l’ai regardée se doucher sans pouvoir lui cacher le plaisir de ce spectacle. Les mains attachées, je ne pouvais lui tendre sa serviette mais elle semblait ne pas vouloir se sécher. Elle était nue, la chaleur de la douche avait empli la pièce d’une vapeur qui rendait Véronique plus désirable encore. Elle s’empara des ciseaux dans sa trousse de toilette et coupa mes liens. « Aujourd’hui, mon chien va apprendre à prendre soin de sa Maîtresse » : elle me tendit la paire de ciseaux et me donna ses instructions. Moment terriblement érotique, je l’avoue… en ce dimanche matin, je me retrouvais aux genoux d’une femme splendide dont je devais tailler le pubis en veillant à égaliser ce qui devait l’être sans modifier le dessin de ses poils. « Ce n’est pas mal. Continue. Comme ça, très légèrement, tu ne fais qu’enlever un millimètre ou deux » : Véronique m’avait prévenu avant de commencer. Mes doigts pouvaient effleurer sa toison mais je ne devais en aucun cas la toucher ou pire encore. La minutie de la tâche était exaltante et le point de vue dont je jouissais ne faisait qu’accroître mon excitation. Véronique taillait son pubis de manière importante mais maintenait une toison au dessus de son sexe épilé… « Si tu es un bon chien, peut être gagneras-tu le droit de me raser » dit-elle en se projetant dans le futur. Un futur auquel j’adhérais parfaitement à cet instant. Le carrelage était désormais jonché de quelques poils très courts… j’ai imaginé que Véronique allait m’ordonner de les lécher mais elle ne le fit pas. Non, elle avait imaginé autre chose. « Branle-toi » : mon regard se baissa, elle m’avait ramené à la réalité et à l’humiliation de celle-ci. « Je t’ai donné un ordre. Tu obéis immédiatement ou bien tu seras sévèrement puni » conclut-elle avant de se satisfaire de mon obéissance. Elle restait debout, juste devant moi… je le faisais de manière mécanique en essayant d’oublier ma honte. « Allez, plus vite Toby, plus vite » : je n’avais pas oublié la consigne du dimanche précédent. Je retins mon sperme et Véronique félicita son « chien pour son initiative » : elle m’ordonna de libérer ma semence sur le carrelage rouge sur lequel mes genoux glissaient sous la moiteur de ma peau. « Ton petit déjeuner est servi » lança-t-elle triomphante. Sous son regard, je me suis reculé avant de me pencher. Les poils se mêlaient au sperme et je léchais le sol comme le chien que j’étais en sa présence. Elle vérifia que j’avais enlevé toute trace de ma docilité puis alla s’habiller dans la chambre… « Lave toi et rejoins moi » : à mon retour dans la chambre (à quatre pattes, bien évidemment), Véronique se félicita de la manière dont l’encre accrochait bien à la peau. Elle m’ordonna de me lever et de mettre les mains sur la tête. Là, j’ai compris que le week-end s’achevait. Véronique remettait en place le ball weighter en métal et emprisonnait à nouveau mes couilles. De nouveau à genoux, je l’ai écoutée me donner ses consignes. « Je vais aller régler la chambre. Habille toi, range mes affaires et rejoins moi à la terrasse, j’ai envie d’un autre café » : tout en posant la semelle de son escarpin sur mes couilles lestées par 400 grammes de métal, Véronique ajouta une dernière chose. « Mon chien va me donner le code de sa carte, n’est ce pas Toby ? » : comme elle le désirait, je lui ai communiqué l’information sans qu’elle ait besoin d’écraser mes couilles entre son soulier et la moquette. « N’oublie pas de remercier ta Maîtresse pour tout ce qu’elle t’apporte » me rappela Véronique avant de quitter la chambre. Et, comme dans la salle de bains après avoir joui, je l’ai remerciée comme un chien sur lequel le dressage commençait à porter ses fruits.

J + 9 / Nous étions rentrés en début de soirée sur Paris. Arrivés en bas de chez elle, Véronique avait jugé utile de me rappeler les termes du contrat. Je devais me présenter le lendemain matin à son domicile. Une nouvelle journée de servitude commençait…

Véronique ne me fit pas attendre au pied de son immeuble. Quelques minutes après avoir franchi le hall d’entrée, je me retrouvais dans son appartement dont la porte venait de se refermer. Elle m’ordonna de m’agenouiller. « Je constate que tu n’as pas encore compris ou que tu n’as pas eu le temps de te procurer la tenue vestimentaire que j’attends de mon chien lorsqu’il vient faire le ménage » : Véronique afficha sa volonté de me voir évoluer en uniforme de soubrette. « Si tu n’amènes pas ton uniforme lundi prochain, tu subiras une punition à la hauteur de ta faute. En attendant, tu te déshabilles complètement. » Elle se délectait de me voir ainsi dévêtu. Elle se gaussait de l’encre qui décorait encore mon épiderme. « La cuisine t’attend Toby »

Sans prendre soin de ma présence, Véronique menait sa vie au sein de l’appartement. Après un bain auquel je n’avais pas été convié, elle s’était habillée de manière assez simple. Seules les bottes en cuir m’évoquaient sa nature dominante. Ses bottes et son emprise sur moi. Rabaissé au rang d’homme de ménage, je remettais en ordre son intérieur. Il serait faux de dire qu’elle ne s’est pas occupée de moi. Elle m’accorda quelques instants dont je me souviens encore. Quand il fut question de nettoyer les toilettes, Véronique me gratifia d’une nouveauté. Il ne lui suffisait pas de me voir m’abîmer les genoux sur le carrelage. Non, cela n’était pas assez pour son plaisir. Après m’avoir fait nettoyer et rincer plusieurs fois la faïence blanche, Véronique se saisit de mes cheveux et m’obligea à lécher la cuvette. « C’est à ce prix que tu sauras si je peux m’asseoir dessus ! » m’enseigna-t-elle avant de joindre le geste à la parole. Elle remonta sa jupe sur les hanches et m’ordonna de baisser sa culotte jusqu’aux genoux : alors qu’elle s’asseyait sans me quitter du regard, Véronique prononça la sentence « Lèche mes bottes, Chien ! ». Accroupi, le nez contre le cuir, la langue active et les genoux endoloris, j’ai attendu plusieurs dizaines de secondes que la maîtresse des lieux se lasse de me voir à ses pieds. « Assez ! » : alors que je reprenais ma position, je vis le papier toilette dans sa main droite. Je l’avais entendu essuyer son entrejambe, elle me regardait amusée. « Ouvre la bouche maintenant » : elle déposait les deux feuilles par delà mes lèvres. « Tu feras une bonne poubelle Toby. Mange ! » : je n’étais pas sûr de comprendre mais le doute se dissipa sur ces paroles. « Tu ne vas pas les mâcher pendant toute la matinée. Avale ! » : elle se releva, me fit remettre sa culotte et sa jupe en place avant de me renvoyer à mes tâches ménagères. « L’aspirateur t’attend » me dit-elle d’un air moqueur. Je pensais passer quelques heures chez Véronique, je faisais erreur. Arrivé à 9H, j’en suis reparti en fin d’après-midi. J’étais épuisé. Avant de partir déjeuner à l’extérieur, elle avait pris soin de me faire laper dans un saladier de quoi étancher ma soif. « J’adore jouer avec Toby le Chien » avait-elle lâché en m’écoutant boire à quatre pattes. Après le ménage, c’est toutes ses chaussures que Véronique m’avait préparé pour un nettoyage en règle.

Bien entendu, durant son absence, j’ai essayé de mettre la main sur le contrat qu’elle m’avait fait signer. Je n’en ai trouvé aucune trace. Encore moins en ce qui concerne les bandes vidéos réalisées lors de « notre premier week-end » : je la savais intelligente et prudente, elle ne me décevait pas. De son retour, je garde le sentiment d’un piège infernal. « Tu n’as pas trop mal travaillé, toutes mes chaussures semblent propres. Toutes sauf celles que je porte. » Je m’étais immédiatement exécuté, entamant de lécher le cuir dans le couloir où nous nous trouvions mais Véronique entreprit de me ramener au salon pour se délecter du spectacle. Confortablement installée au creux de son canapé, elle supervisa de sa voix autoritaire le nettoyage de semelles qui arpentaient le bitume parisien quelques minutes auparavant. S’ensuivit quelques corvées et consignes relatives à ma nouvelle activité de soubrette. Véronique acheva me congédia sur ses mots : « Je n’ai plus besoin de toi. Tu peux t’en aller mais n’oublie pas de répondre lorsque je t’appelle » : deux heures plus tard, j’étais chez moi, conscient d’avoir passé la journée à servir celle qui se jouait de moi.


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