SON ESCLAVE : episode 16

J + 20 / Le lendemain, Véronique m’envoya un message sur mon téléphone. Elle me sonnait comme on siffle un chien : j’ai écourté mes activités et me suis immédiatement rendu à son domicile. Là, personne … j’ai sonné plusieurs fois et n’ai obtenu aucune réponse. J’ai attendu un long moment avant de paniquer. Le mot est peut être fort mais j’avoue que je ne savais plus quoi faire : partir et m’exposer à sa colère ? Je rêvais qu’elle me libère de la prison en métal. Je n’avais pas oublié ses consignes : je ne devais jamais la contacter et la déranger. J’ai enfreint cette règle en lui envoyant un message des plus respectueux : « le chien est à votre porte Maîtresse Véronique » … elle me répondit plus d’une demie heure plus tard : « tu peux t’en aller », je repris le chemin de la maison en trainant des pieds, l’esprit confus.

Quelques heures plus tard, je retrouvais mon domicile. En arrivant dans le salon, je découvris Véronique qui m’attendait assise sur le canapé. Le cendrier trahissait une longue attente et son regard noir signifiait bien plus que mille réprimandes : je me suis immédiatement mis à quatre pattes et entrepris de baiser ses bottes avant de les honorer de ma langue. Elle me laissa nettoyer le cuir avant de rompre le silence. « Lève-toi Toby » : elle me montra son téléphone. J’ai essayé de me justifier mais Véronique se montra une nouvelle fois intransigeante et même, j’ose l’écrire, odieuse. Elle m’emmena jusqu’au bureau, à genoux, les cheveux tirés. Là, je me rendis compte qu’elle avait fouillé dans la plupart de mes dossiers : Véronique avait découvert que je lui avais caché l’existence d’une deuxième banque. J’ai tout de suite redouté la sanction qu’elle ne manqua pas de m’infliger.

« Lève-toi, Déshabille-toi » : lorsque j’ai retrouvé la position qui devait être la mienne, Véronique avait disposé sur le sol la règle en métal qui trônait sur mon bureau. Dès que je baissais les yeux, elle m’ordonnait de la regarder : elle me dominait du regard et admirait mon visage grimaçant. Les genoux lentement meurtris par la règle carrée, je me sentais assez proche de la rupture lorsque Véronique augmenta le degré de la punition. « Branle-toi » : parce que j’étais incapable de bander, Véronique m’asséna plusieurs gifles. Elle glissa ses mains sous sa jupe en laine et en retira une culotte assez simple, aux reflets satinés. La sentir sous mes narines et se promener sur mes lèvres provoqua mon trouble : je crois que Véronique a ressenti un sentiment de puissance en constatant que son odeur suffisait dorénavant à exacerber ma libido.

« Allez, plus vite ! » … j’ai joui comme le chien obéissant en retenant mon sperme. Le cuir de la botte vint se placer de manière à recevoir mon jus. « Sur ma botte » : elle supervisait l’opération de son mètre soixante cinq. « Recommence Toby » : je n’ai pas compris tout de suite mais elle m’ordonna de continuer à me branler. J’ai cru que Véronique allait me tuer en m’obligeant à me masturber sans relâche. Trois fois, j’ai souillé ses bottes, à chaque fois avec une quantité de liquide moins importante que la précédente. J’ai failli défaillir tant la douleur sous mes genoux était insupportable et c’est encore une fois l’odeur de la culotte que Véronique gardait au creux de sa main qui m’aida à me libérer une quatrième et dernière fois. Elle me fit la supplier de bien vouloir ôter la règle : j’ai failli pleurer lorsqu’elle accepta ma complainte. Les jambes tétanisées, elle me fit ensuite lécher ses bottes tout en filmant la scène avec son téléphone portable. Assise dans mon fauteuil, sans culotte, Véronique n’en avait pas fini avec son chien … loin de là !

J + 21 / Deux jours plus tard, la semaine recommençait et je me présentais à nouveau au domicile de ma Maîtresse qui m’accueillit encore endormie. Elle retourna se coucher, me laissant seul pour revêtir ma tenue de soubrette et commencer à nettoyer son appartement. Je n’étais plus en mesure de réfléchir de manière raisonnable : Véronique m’imposait depuis une semaine le poids et la morsure du métal ; mes testicules devenaient douloureuses par moment et je savais qu’il allait me falloir l’implorer.

Véronique jouait admirablement de cette pression morale : je n’avais cessé de penser à elle au cours de la semaine écoulée … plus encore après sa visite du samedi et ce qu’elle m’avait fait subir. Mon corps portait encore la marque des coups de règle dont elle s’était servie après le léchage de ses bottes. Le cul meurtri, les larmes aux yeux, Véronique avait savouré de m’entendre lui demander pardon. Un pardon synonyme de l’arrêt de la punition mais pas de son départ. Véronique s’était en effet invitée à dîner avant de se faire conduire jusqu’à une soirée à laquelle je ne fus pas convié : elle me laissa sa culotte, sans doute dans l’espoir que je m’enivre un peu plus de son parfum en son absence. Elle m’avait ordonné de lui ramener propre en ce lundi matin, j’ai bien évidemment veillé à ne pas l’oublier.

Mon service s’acheva en début d’après-midi. Véronique me donna une liste au moment de partir. « Je t’attends ici demain soir, voici ce que tu devras amener » … j’ai eu tout le loisir de penser à ce qu’elle me réservait et je dois reconnaître mon trouble.


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