SON ESCLAVE : episode 17
J + 24 / Dès mon arrivée, Véronique s’est amusée à faire augmenter mon stress. Après avoir vérifié le contenu de mon sac, elle me questionna sur mes sensations au cours de cette semaine de contrainte métallique … sans manquer d’ajouter que mon comportement lors de cette soirée déterminerait le droit d’être libéré ou pas.
Elle me fit me déshabiller « afin de vérifier l’état de propreté de son chien ». J’ai ensuite eu la chance de l’habiller après l’avoir admirée en train de prendre la deuxième ou troisième douche de sa journée. L’hygiène corporelle de Véronique était impeccable et j’appréciais le soin qu’elle apportait à son apparence … bien entendu, ma Maîtresse me fit la promesse d’une punition en raison de l’excitation manifestée par mon corps en assistant au spectacle de sa toilette. Son maquillage achevé, je fus autorisé à me redresser afin de lui apporter ses vêtements. Le pantalon moulant et le chemisier qu’elle avait choisi étaient époustouflants de simplicité et de sensualité : j’ai serré un corset en vinyle autour de sa taille et me suis délecté du spectacle de ses hanches ainsi rehaussées. Elle m’envoya chercher une paire de bottes que je ne connaissais pas : noires et brillantes comme le corset de taille, la hauteur et la finesse des talons me fascinait. Agenouillé, nu, le visage baissé, je me suis occupé de lacer ces bottes par-dessus le pantalon de Véronique. La multitude d’œillets rendait cette tache aussi lente que passionnante mais ma Maîtresse veillait à ce que nous ne perdions notre temps. « Ne t’inquiètes pas, tu les lècheras tout à l’heure Toby »
Ainsi vêtue, Véronique ressemblait à une déesse des temps modernes, une femme dont le pouvoir passait autant par sa beauté que par son allure. La tenue accentuait son autorité naturelle et c’est sans tarder que je me suis exécuté lorsqu’elle m’ordonna de commencer à m’habiller. Comme elle l’avait exigé, j’avais ramené un costume noir et une chemise blanche. Elle s’amusa à soupeser mes bourses prisonnières à travers mon pantalon avant de s’occuper de la mise en place de la cagoule en latex. La tête cernée par cette matière que j’adore, je vivais les choses différemment, comme si le fait d’être son esclave me devenait plus simple. Elle me fit boutonner le col de ma chemise avant de superviser la mise en place d’un nœud papillon qui se devait d’être « aussi impeccable que serré » ; enfin, pour conclure, elle m’aida à enfiler des gants en latex noirs, remontant jusqu’au poignet sur lesquels vinrent se boutonner les manches de ma chemise. La veste sur les épaules, déshumanisé, je répondais ainsi à ses critères esthétiques et pouvais passer en cuisine afin de me préparer à servir le dîner qu’elle avait concocté. Dès le début, j’avais imaginé qu’elle attendait de la compagnie pour la soirée, ma première dans la peau de son esclave.
Je dois reconnaître que me sentir habillé normalement tout en étant partiellement recouvert de latex avait quelque chose de troublant. Véronique me fit dresser la table, nettoyer tout ce qui devait l’être tout en continuant de me donner des consignes pour le service. J’ignorais quel était l’invité de ce dîner et ce mystère me troublait. Lorsque l’interphone a retenti, j’ai ressenti une peur nouvelle en moi. Quelques minutes plus tard, Véronique ouvrait la porte de son appartement tandis que j’attendais dans le couloir. Une femme apparut, brune, à l’âge indéfinissable : élégante et souriante, j’ai immédiatement senti sa nature dominante. Elle ne m’adressa qu’un simple regard, comme si de voir un soumis encagoulé lui était banal. Véronique m’a présenté de manière indirecte « mon chien Toby va te débarrasser » ce que je fis immédiatement en veillant à respecter la consigne de silence. Je ne devais pas parler lorsque je n’y étais pas autorisé et cette mécanique se mettait progressivement en place.
Je servis l’apéritif au salon : les deux amies discutaient pendant que je m’occupais en cuisine. La chaleur sous le latex se faisait sentir et je ne parvenais pas à entendre leur conversation de manière distincte et régulière. Véronique vint vérifier que tout était prêt avant d’inviter son amie à passer à table : cette dernière lui fit remarquer que je semblais m’appliquer pour satisfaire les désirs de ma Maîtresse. Véronique se contenta de lui répondre que je n’avais pas d’autre choix … Je demeurais debout à proximité de la table, suivant les consignes de l’hôte. Dès que Véronique avait besoin ou envie d’une chose, elle m’envoyait la chercher en cuisine. La conversation et le dîner ne mérite aucun commentaire particulier jusqu’au moment du dessert. Après avoir fini de servir le café accompagné de quelques gourmandises, Véronique m’ordonna de venir à ses pieds, à genoux devant son amie. Les deux femmes dégustèrent la fin de leur repas comme si je n’avais pas été là, pourtant, lorsque Véronique daigna se souvenir de moi, ce fut pour montrer un peu plus l’étendue de son pouvoir.
« Occupe-toi de mes bottes Chien » : la formule était aussi simple que cinglante. Je n’ai pas réfléchi et me suis immédiatement exécuté. Penché sur le vinyle, je nettoyais de ma langue le moindre recoin, me mettant à quatre pattes pour accéder aux parties les plus basses. Son invitée cessa un instant de parler avant de reprendre le fil de leur conversation : c’est ainsi que je me suis retrouvé à lécher pendant d’interminables minutes les bottes de ma Maîtresse. Quand elle se lassa de ce jeu, elle m’ordonna d’arrêter. « Un nettoyage de tes chaussures te ferait-il envie ? » demanda-t-elle à son invitée. « Non, merci. Ton chien est un peu trop laid et trop gros pour que je lui fasse cet honneur » lança-t-elle comme un jugement dévastateur. « C’est bien pour ça que je suis sans pitié avec lui » répondit Véronique d’un ton amusé. « N’est-ce pas Toby ? » : après la parole, le geste. Elle avait choisi d’accentuer mon trouble en sollicitant des réponses et les formules de politesse adéquate. « Il est repoussant mais il apprend vite » conclut la jeune femme brune en finissant son café. « Véronique, ne m’en veut pas mais il est l’heure pour moi de rentrer » : ma Maîtresse m’ordonna de ne pas bouger et raccompagna son invitée. Elle alla s’asseoir dans le canapé après son départ et me commanda d’approcher.
« Elle a raison : tu n’es pas un chien de race, tu ne ressembles à rien, même pas à un bâtard que j’aurais trouvé dans la rue » : je baissais les yeux et j’encaissais les paroles de Véronique. « Je vais veiller à ce que tu retrouves la ligne … Regarde-toi, tu me fais honte ! Tu ne me mérites pas, n’est-ce pas Toby ? » me dit-elle en se servant un verre d’alcool fort.
Après s’être satisfaite de ma réponse, Véronique m’envoya débarrasser la table et nettoyer cette cuisine où elle me laissa seul pendant un long moment. En revenant dans le salon, j’ai pu constater qu’elle s’était endormie dans le canapé : je ne savais que faire. Je ne pouvais pas partir ainsi, la réveiller aurait été une bien mauvaise idée. J’ai décidé d’attendre, à genoux, en la regardant dormir. Puis je me suis allongé sur le sol, au pied de sa couche d’un soir.
Elle me réveilla en appuyant sa botte contre ma bouche. « Tu es resté … c’est bien Toby » : dans un demi sommeil, j’ai immédiatement embrassé puis léché le vinyle à ma portée. Assise, Véronique semblait dans de meilleures dispositions qu’avant de s’assoupir. C’est d’une voix douce qu’elle m’encouragea à continuer : j’avais pris soin d’éteindre la plupart des lumières avant de me coucher à ses pieds, nous baignions dans une obscurité partielle mais, pourtant, Véronique ne se lassait pas du pouvoir qu’elle exerçait sur celui contre lequel elle nourrissait une profonde colère. En cet instant, j’ai cru déceler autre chose que son envie de vengeance, cette soif de me briser en jouant avec mon corps et mon esprit. « Enlève mes bottes » : à genoux, je sentais son regard sur mes épaules. « Embrasse mes orteils » : à quatre pattes, je devinais la forme de son pied sous le latex de ma cagoule et de mes mains. « Lèche-les maintenant » : elle me demanda si j’aimais ça. Je répondis sincèrement. Véronique compléta sa question : « Explique moi pourquoi tu aimes être mon chien » … à demi-mots, je me suis dévoilé et avoué que ce jeu me plaisait partiellement. Pour la première fois, j’ai senti le comportement de Véronique se fissurer et, pour la première fois également, je l’ai entendue commencer à se masturber. Dans le silence ambiant, j’étais parvenu à discerner le déboutonnage de son pantalon : son silence traduisait une autre préoccupation que de me dominer par la parole. Un gémissement lui échappa avant de reprendre ses esprits : elle se releva et m’ordonna de lui enlever son pantalon. Je le savais pour l’avoir aidée à s’habiller : Véronique ne portait rien en dessous. « Regarde-moi » : le peu de lumière permettait seulement de distinguer ses formes, son visage, ses cheveux, le corset et le chemisier. Elle s’est rassise au bord du canapé, les jambes légèrement écartées. « Continue » : je repris le chemin de ses orteils. Véronique se caressait et je n’en voyais rien … je tendais l’oreille et m’appliquais du mieux que le pouvait ma langue et mes lèvres. Je garde le souvenir d’une grande confusion dans mon esprit : j’étais terriblement excité et je faisais abstraction de la nature de nos relations. Véronique n’était plus mon ennemie, j’aimais la servir. « Viens ici » : ses mains cernaient la cagoule et me guidaient entre ses genoux. J’étais si proche que je sentais son parfum mais je n’ai pris aucune initiative … j’avais trop peur. Véronique referma ses cuisses sur ma tête et bascula son buste en arrière : je sentais ses doigts contre mon visage, elle se masturbait lentement, exhalant de trop rares soupirs et un parfum complètement enivrant. Puis elle cessa, se redressa et m’ordonna de la regarder … elle était si proche que je pouvais lire dans ses yeux. « Qu’est ce que tu croyais Toby ? Qu’un chien comme toi pourrait me posséder ? » J’ai essayé de me justifier en lui jurant le contraire. « Tais-toi ! » me répondit-elle d’une voix trainante et passablement énervée. Véronique me repoussa sans ménagement. « Rentre chez toi … débarrasse le plancher ! »
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28 December 2009 - 16:51
cherche une femme dominatrice qui me prendrais que pour adorer ses bottes et ses cuissardes et les lécher pour leurs brillances pour leurs couleurs et leurs gout adore lécher le cuir.