SON ESCLAVE : episode 21
Véronique éprouvait mes nerfs en m’imposant d’aller le plus loin possible, j’étais bien incapable d’avaler la longueur proposée mais elle s’en moquait. « Quel dommage, tu es incapable de te rapprocher du sexe de ta Maîtresse … c’est très révélateur, non ? » : elle savait manier le paradoxe. Je ne voyais plus ses lèvres, je ne sentais plus son parfum, je me concentrais sur cette bite qui remplissait ma bouche et caressait mes lèvres. « Arrête. Relève-toi » … Véronique vérifia mes bras et en profita pour adresser une claque à mes testicules emprisonnées. Dans le sac plastique dans lequel se trouvait le gode avait une utilité : Véronique en reprit possession afin le glisser sur ma tête. « Regarde-moi, ne baisse pas les yeux ! » : bientôt, le sac allait se teinter de buée mais ma Maîtresse me réservait une surprise. Elle alla chercher le collier dont j’étais libéré pour le remettre en place. Sans se presser, elle prit soin de replacer la minerve et de la serrer autour du sac en plastique gonflé d’air. Rapidement, le vide commença à se faire et je ne pouvais plus respirer. Véronique me regardait étouffer … « Cesse de gigoter ! En position ! » : je me suis agenouillé et j’ai prié pour qu’elle fasse quelque chose. J’avais les yeux fermés et la bouche ouverte … j’ai senti ses mains sur la tête, sa force se manifester et le sac se tendre. Soudain, le gland en latex retrouva ma bouche, Véronique avait percé le plastique au moyen du gode : elle me redonna un peu d’air en se retirant avant de revenir. « Je trouve que c’est beaucoup plus excitant comme ça » commenta Véronique pendant qu’elle baisait ma bouche tout en m’étouffant. Le plastique n’était certes plus hermétique lorsque je suçais cette bite en latex mais la faible ouverture laissait passer trop peu d’air pour me satisfaire. Le sac se chargeait de salive et le bruit de cette pénétration orale raisonnait dans mes oreilles.
Ma Maîtresse interrompit le supplice pour aller s’installer sur le canapé. Confortablement assise, elle me ramena vers le gode ceinture en tirant la chaine des pinces qu’elle avait décidé de disposer à nouveau sur mes mamelons. En connaisseuse, Véronique avait disposé les pinces dans un sens différent : elle avait torturé l’axe vertical, elle torturait maintenant l’axe horizontal de mes mamelons. Quand elle eut lâché la chainette reliant les pinces, j’ai eu tout le loisir de profiter de la gravité, force démultipliée lorsque les pinces lestent l’extrémité de vos seins. Assise, Véronique ne faisait plus aucun effort, je devais faire de mon mieux pour lécher et sucer cette queue artificielle en ayant perdu la souplesse de mon cou. La minerve me contraignait à une gymnastique épuisante et cette fatigue, Véronique s’en délectait.
« Si je n’avais pas d’autres projets pour toi, je pourrais me satisfaire de ce petit exercice pendant que je regarde un film » plaisanta Véronique. « Assez ! Redresse-toi Chien » … le manque d’air et la fatigue me faisaient perdre l’esprit. « Non ! Tu restes à genoux ! » hurla Véronique en utilisant les pinces pour m’arrêter dans mon élan. « Tourne toi ! » : je lui tournais le dos. J’avais peur qu’elle n’utilise la cravache restée à proximité du canapé. « Recule » : elle se releva et se plaça à côté de moi. « Penche-toi ! » : je ne comprenais pas. Elle use d’une botte pour basculer mon buste. Le talon en haut du dos, les pinces dans le vide et la tête posée sur la table basse : ma position était particulièrement inconfortable. Je ne parvenais pas à placer mon visage convenablement en raison de la minerve mais ce détail allait bientôt sortir de mon esprit. « Je te l’avais promis il y’a longtemps déjà … Je vais te baiser comme un chien ! »
Véronique ne m’avait laissé aucune chance et elle me laissa encore moins après avoir prononcé ses paroles : presque immédiatement, elle s’agenouilla derrière moi. Plus exactement, elle avait posé un genou à terre et conservait un appui sur sa jambe repliée : je l’ai compris en voyant son reflet dans la télévision qui nous faisait face. J’ai également ressenti son choix lorsqu’elle commença à me baiser : dans cette position, Véronique pouvait varier les plaisirs et me prendre de différentes manières. Sans attendre, elle s’était présentée derrière moi : j’ai senti le gland se positionner entre mes fesses et avant que je trouve la meilleure formule de rompre le silence, le gode commençait à forcer mon anus. « Détends-toi, tu as attendu ça toute ta vie de chien ! » lança Véronique tout en poursuivant son effort. J’ai grogné mais elle a continué sans prendre la peine de reculer : lentement, son sexe s’enfonçait en moi et prenait possession de mon âme.
Lorsqu’elle recula, ce fut pour mieux revenir. Véronique n’avait pas menti. Elle me baisait et me baisait sans ménagement. Après un préambule constant mais lent, elle accentua le rythme et me rappelait sa condition physique. Sportive, Véronique pouvait me limer plus que je pourrais jamais en supporter. Elle me piégea en me demandant si j’aimais ça. Ma réponse « Je ne sais pas » me valut un coup plus violent et profond que les autres. « N’oublie pas les règles Toby » : elle recommença jusqu’à ce que je formule ma phrase correctement. Enfin, elle m’ordonna de la remercier avant de me faire compter les coups de butoir qu’elle m’imposait.
Le sac plastique collait à mon visage, ma bouche grande ouverte aspirait tout l’air qu’elle pouvait : mes bras étaient endormis et mes genoux douloureux. Je sentais les pinces vivre au rythme du balancement des hanches de Véronique et le collier n’avait jamais été aussi approprié qu’à cet instant. J’étais son chien et elle me le démontrait. Enfin, Véronique se retira : elle me donna l’ordre de me relever. Collée à ma prison de plastique, elle me chuchota une chose qui me terrifiait : « Si j’étais une vraie salope, je te ferais nettoyer ce gode avec ta langue ! » : j’ai cru qu’elle en avait terminé avec moi. Je me trompais. Debout, elle me tira jusqu’à la table du salon où elle me fit prendre la même position que dans mon bureau. Je n’avais pas oublié le jour où elle m’avait pris avec un vibro. Ce soir là, les choses étaient encore plus intenses. La tête sur la table, les jambes tendues et écartées, je n’étais plus en mesure de réfléchir. Véronique reprit possession de mon cul et accentuait encore sa force de pénétration. La hauteur de ses talons lui permettait d’être à la bonne hauteur pour m’enculer et je suis encore surpris qu’elle soit parvenue à le faire avec autant de puissance eu égard à l’étroitesse du talon aiguille. J’imagine la scène lorsqu’elle me baisait en tenant d’une main la corde qui maintenait mes poignets. J’imagine le sentiment de puissance qu’elle a ressenti.
Quand elle cessa, je n’étais plus un homme, je pensais comme un chien. Un chien épuisé par les assauts de sa Maîtresse. Véronique, quant à elle, savourait sa toute puissance. Après m’avoir fait remettre à genoux et menacé une nouvelle fois de me faire nettoyer le gode encore chaud, elle enleva la ceinture et vint coller son bas ventre contre ma tête encore prisonnière du sachet plastique. Je l’ai remerciée de m’avoir enculé. Sur commande, sans prendre soin de lutter ou d’hésiter : Véronique m’avait brisé et elle le sentait. Elle tira sur les pinces pour me relever et se décida à me détacher : je ne sentais plus mes bras mais chaque fois que la corde venait jouer avec la chaine des pinces, le chien gémissait. Les bras et les seins débarrassés de ces cordes, je ne savais plus si j’aspirais à être libéré ou bien si j’avais envie de plus. Je ne distinguais plus grand-chose à travers le plastique couvert de buée : j’ai néanmoins compris lorsque Véronique enleva son soutien-gorge. Elle était maintenant nue et toujours superbement bottée.
Je me suis péniblement mis à quatre pattes sur son ordre. Lécher ses bottes n’était guère pratique avec ce plastique autour de mon visage mais c’est bien ce qui amusait Véronique. Les bras encore affaiblis, je ne m’appliquais pas beaucoup mais ma Maîtresse ne se rendit pas compte. « Ca suffit Toby ! » : elle éventra avec ses mains le sac qui collait à ma peau. La gorge serrée, le visage rougi, la chevelure humide, je ne devais pas être beau à voir. Véronique, elle, semblait radieuse et la beauté de sa plastique était comme un symbole de son inaccessibilité. Assise sur mon dos, une main dans mes cheveux, ma Maîtresse m’a chevauché pendant un court instant avant de m’annoncer que j’allais passer la nuit chez elle. « Je n’en ai pas encore terminé avec toi » me lança-t-elle comme une redoutable promesse.
Elle quitta mon dos pour se diriger vers la salle de bains. Véronique s’arrêta en chemin pour mieux voir si je la suivais. Sagement, à quatre pattes, je ne la quittais plus. Elle se pencha pour me retirer le collier et les restes du sachet plastique. « Tu rangeras tout demain » dit-elle avant de reprendre sa marche. Elle n’allait pas dans la salle de bains mais aux toilettes. Elle ouvrit la porte et prit place avec assurance : « Occupe-toi de mes bottes en attendant » : j’ai choisi de les baiser plutôt que de les lécher. Véronique ne prononça aucune objection. Comme j’en avais déjà l’habitude, j’ai entendu le doux bruissement du papier toilette avant qu’elle ne m’ordonne de me redresser et d’ouvrir la bouche. « Mâche-bien … C’est tout ce que tu auras pour dîner. Alors, savoure bien avant d’avaler ce que j’ai la bonté de t’offrir ! » : à peine avait-elle fini de parler qu’elle me poussait déjà pour sortir des toilettes. « Suis-moi »
J’ai marché à quatre pattes jusqu’à la cuisine en maudissant le balancement de ces pinces qui torturaient mes mamelons. Véronique s’empara d’un rouleau de ruban adhésif et commença par me demander si je voulais boire avant d’être réduit au silence pour la nuit. J’ai répondu avec les mots qu’elle attendait : elle remplit un bol d’eau qu’elle déposa sur le sol. J’ignorais ce que ma Maîtresse me réservait mais je ne cherchais même plus à y penser : ma soif étanchée, elle entreprit de scotcher ma bouche comme elle l’avait un peu plus tôt dans la soirée. « Donne-moi tes mains » ordonna-t-elle pour priver mes doigts de leur liberté. Comme lorsque tout a basculé, elle me fit fermer les poings et enroula du ruban adhésif autour de mes mains. Quand elle eut terminé, Véronique m’ordonna de me coucher sur le sol afin de scotcher mes chevilles. Elle s’absenta un instant le temps d’aller récupérer la laisse. Elle enroula la chaine autour de mon cou et la glissa à l’intérieur de la dragonne de manière à former une boucle : Véronique attacha la laisse ainsi rétrécie au tuyau de chauffage qui courait au ras du sol. « Si j’étais méchante, je te laisserais les pinces mais tes gémissements finiraient par me réveiller » : elle s’amusa du cri étouffé qu’elle m’arracha en libérant l’extrémité de mes seins irradiés par la douleur. « Je vais me coucher : je ne veux pas t’entendre » lança Véronique avant d’éteindre la lumière de la cuisine puis celle du couloir. Elle m’abandonnait sur le sol, dans un coin de la pièce : je l’ai regardée s’éloigner dans la lueur du salon qui bientôt disparut elle aussi.
NOTA BENE : le rédacteur de cette confession aimerait que les lecteurs s’expriment sur son histoire. Voici plusieurs mois qu’il la partage avec nous et il souhaiterait connaître votre opinion en lisant vos commentaires.
NOTA BENE bis : le rédacteur part en vacances au mois d’août : il nous faudra donc attendre un peu pour connaître la suite de cette palpitante aventure humaine !
tags : son esclave






9 August 2009 - 14:57
trés Bien écrit. Surtout continuez
merci
20 August 2009 - 15:43
Ton récit est magnifique. Je ne sais pas si l’ensemble est véridique ou si comme j’ai parfois tendance à le faire, il est mélé des fantasmes de ce que tu souhaiterais encore te voir subir.
En tout les cas, je ne sais pas si je devrais montrer un tel récit à ma Maîtresse, il risquerait de lui donner bien trop de mauvaises idées ! Mais peut être que je le ferais quand même…
Alors profite bien des vacances et continues la suite de cette merveilleuse histoire fictive ou réelle. J’aimerais avoir le temps de rédiger la mienne, quelques jours délicieux m’attendent sous peu ;)
25 August 2009 - 11:30
Histoire palpitante, très forte en émotion…
Merci
8 October 2009 - 17:26
et la suite :D?
8 October 2009 - 17:55
J’ai relancé (en vain) l’auteur de ce récit … je n’ai aucune nouvelles depuis qu’il est parti en vacances. J’attends :(
21 November 2009 - 13:22
mmmh… ce chien est particulierement bien dressé, j’aime beaucoup cet état de soumission.. continue de l’écrire pour qu’on puisse voir la suite de cette merveilleuse aventure =D
22 November 2009 - 22:02
Bonsoir
j ai lu votre histoire et ceala m a fait vraiment envie de la vivre.
Je n ai pas pu m arretter de lire les differents episodes.
Durant la lecture j ai beaucoup bande et aurait voulu vivre cette histoire.
Je n irai pas jusqu a donner mon numero de compte en banque mais
vivre cette histoire pendant un wk ou quelques jours ceka m exciterait bien.
Melleures salutations
26 November 2009 - 22:43
exceptionnel histoire…
esperont que ta Maîtresse te laisse ecrire la suite.
cdt.
6 February 2010 - 19:11
Une histoire très intéressante.
Dommage qu’on n’ait pas plus encore le point de vue de Véronique