SON ESCLAVE : episode 22

J + 58 / Le lundi qui suivit, je suis retourné chez Véronique. Comme elle me l’avait promis samedi matin, les changements dans ma vie de chien se poursuivaient. Au lendemain d’une nuit agitée sur le sol de sa cuisine, ma Maîtresse m’avait assuré que mon dressage allait se durcir et que je ne tarderais pas à regretter la période où elle m’avait délaissé. Bien évidemment, il était hors de question d’aborder la question de la somme d’argent prélevée sur mon compte. Je devais me faire une raison et admettre que toute chose m’appartenant revenait à Véronique si elle décidait de se l’approprier. Cela faisait trois jours que mes testicules subissaient à l’emprisonnement imposé par ma Maîtresse … j’étais fermement décidé à essayer de me soustraire à cette contrainte et espérais que mon serrurier de quartier allait être en mesure de reproduire les clés allen sur la base des moulages que je lui avais fournis. En attendant, je devais souffrir en silence et me plier aux nouvelles règles dictées par Véronique dans la matinée de samedi. Ses paroles avaient été directes et claires : « Désormais, je t’interdis de te masturber : je déciderais seule du moment où mon chien sera autorisé à jouir. Toby, tu vas apprendre à devenir un chien frustré … » … mais ce ne fut pas tout. « De plus, désormais, tu devras te présenter chez moi avec un plug entre les fesses. Mon chien aime se faire enculer, il le sera ! Tu devras toujours avoir un plug de taille raisonnable avec toi. Lorsque je te l’ordonnerais, de vive voix ou à distance, tu devras utiliser ce plug … et le conserver en toi jusqu’à ce que tu obtiennes l’autorisation de l’enlever ! » : je ne m’attendais pas à un tel traitement mais j’ai tout de suite compris à quel point cette contrainte allait être redoutablement efficace.

C’est donc avec cette présence en moi que je me suis présenté afin d’accomplir les tâches ménagères avec lesquelles j’étais maintenant familier. Je dois le reconnaître : je ne me sentais plus vraiment moi-même lorsque je faisais le ménage en étant habillé et enculé comme ma Maîtresse l’exigeait. J’ai beaucoup réfléchi après cette soirée où Véronique m’avait baisé comme son chien : quelque chose avait changé en moi, je ne me sentais plus la force de me rebeller en sa présence. Ce qu’elle m’infligeait finissait par me plaire …

J’ai passé à peine deux heures ce lundi là : le rangement effectué dans la matinée de samedi était encore récent et Véronique n’avait guère envie de me voir plus longtemps. Elle me renvoya à ma vie sans elle après m’avoir autorisé à ôter le plug en même temps que mon uniforme de soubrette.

J + 60 / Véronique ne manquait pas à sa parole : en deux jours, elle avait continué de jouer à distance. J’ai envisagé de tricher mais comme je l’écris plus haut, mon penchant pour la soumission ne m’aidait pas à trouver le courage nécessaire pour me soustraire à sa volonté. Comme elle l’avait exigé, je ne me masturbais plus et je guettais le moindre message ou appel destiné à me convoquer ou à disposer de mon rectum. Je sentais à nouveau la lente torture du métal autour de mes bourses et c’est avec surprise que Véronique fit irruption dans ma réalité en plein après-midi.

Sans prévenir, elle est arrivée au bureau pour vérifier que je suivais ses consignes. La tenue de la maison et mon apparence était impeccables, je portais le plug en moi suite à son message précédant son arrivée de quelques minutes. « C’est bien Toby, tu commences à comprendre » m’a-t-elle dit avant de me rappeler que je devais honorer ses chaussures dès son arrivée et sans attendre qu’elle en exprime le souhait.


tags :


 
 
 

SUGGESTION DE LECTURE ...

JOYEUX NOEL et bonnes fêtes !



Répondre