SON ESCLAVE : episode 23
J + 62 / A ma grande surprise, Véronique m’avait libéré de la lourdeur du métal lors de sa dernière visite. Au fond, je crois que plus je lui témoignais du respect, plus elle savait se montrer juste envers son chien … juste mais sévère dès qu’elle était en mesure de me reprocher la moindre chose.
En ce vendredi soir, ma Maîtresse n’avait pas apprécié que je la fasse attendre. C’est avant de quitter la voiture qu’elle me glissa que je serais puni pour ce retard : Véronique m’abandonnait le temps d’une soirée dans un club libertin de la capitale. Je savais ma Maîtresse libérée mais j’en découvrais un peu plus chaque jour concernant ses goûts et envies. La servir m’aidait à entrevoir sa vie privée et je dois reconnaître que j’aimais ce privilège. Ainsi, en l’attendant, j’ai essayé d’imaginer ce qui se passait à l’intérieur de ce club. J’ai tenté d’imaginer ce que Véronique y vivait mais aussi ce qu’elle me réservait comme punition lorsqu’il serait temps de la ramener à son domicile.
C’est passablement énervée que Véronique fit sa réapparition plusieurs heures après m’avoir abandonné à ma longue attente. Je n’ai pas posé de questions et me suis contenté de la mener où elle le souhaitait : chez elle. Je connaissais bien Véronique, quand elle est énervée, elle critique et parle vite. Il était donc de me devoir et de ma sauvegarde de ne pas accroitre son niveau de stress en conduisant de la meilleure manière possible notamment. « J’ai changé d’avis, tu m’accompagnes » me dit-elle arrivée à bon port. Je l’ai donc accompagnée en la précédant afin d’ouvrir les portes et actionner les boutons de l’ascenseur. Il était tard et Véronique ne décolérait pas : « Embrasse mes chaussures pendant que nous montons » … Chaque étage pouvait être le dernier et je n’avais pas perdu de temps pour me jeter à ses pieds. Arrivés à son étage, elle m’ordonna de me relever. J’ai ouvert la porte de son appartement et je l’ai suivie. Elle ferma la porte : je me suis remis à genoux. « Mon chien a envie de lécher les chaussures de sa Maîtresse … » : Véronique me surprit en libérant ses pieds de leur écrin. « Embrasse mes orteils Toby » ordonna-t-elle avant de rajouter « Tu ne remarques rien ? » … « Tu devrais pourtant : j’ai masturbé une autre femme tout à l’heure … avec ces pieds que tu vas lécher avec application ! »
Véronique s’installa dans le canapé, jambes croisées, un pied sous mon nez. « Reste à genoux, je veux te voir nettoyer mes pieds, allez, lèche chien ! » : ma bouche ne décelait pas un arôme différent des autres fois même si l’odeur des pieds de ma Maîtresse était en effet différente par endroits. Elle me fit nettoyer chaque recoin, sucer ses orteils avant d’apprécier un massage qu’elle avait ordonné. J’ai choyé chaque pied ce qui, visiblement, aidait Véronique à retrouver un meilleur état d’esprit.
Elle m’ordonna d’aller lui chercher la paire de menottes qu’elle gardait dans sa chambre. Je l’ai ramenée à quatre pattes en utilisant ma bouche pour les transporter. Véronique me menotta les poignets dans le dos sans oublier de serrer suffisamment afin que la contrainte du métal se fasse plus prononcée. « J’ai donné du plaisir à cette conne mais elle a été incapable de me satisfaire … du coup, tu vas remplacer cette petite pute ! » : Véronique décroisa les jambes et empoigna mes cheveux. Elle guida mon visage sous sa jupe et m’ordonna de lécher. Comme la semaine passée, ma langue se retrouvait au contact du string de ma Maîtresse visiblement excitée par sa soirée. « Ne t’arrête pas Toby … » : j’ai poursuivi mon étreinte jusqu’à perdre mon souffle au creux de ses cuisses.
C’est au pied du lit de ma Maîtresse que j’ai terminé ma nuit. Je me souviens n’avoir que très peu dormi. Pourtant, cette nuit là, je n’étais pas attaché. Mes couilles étaient libres et je n’avais rien entre les fesses. J’étais presque libre si je faisais abstraction de ma couche : la moquette de cette chambre n’avait rien d’un confortable matelas. Perturbé, j’étais perturbé et je ne pouvais m’empêcher de repenser à ces instants partagés après avoir été incité à glisser ma tête entre les cuisses de Véronique. Après sa lingerie, ma Maîtresse m’avait fait un immense honneur en enlevant son string : debout, devant ma moi, sa jupe et ce petit morceau d’étoffe humide à ses pieds, Véronique m’avait ordonné de la lécher. Sans précaution, sans retenue, elle m’a confié cette mission de lui procurer un plaisir différent des autres fois. Ma langue n’avait plus aucun obstacle et je dois reconnaître avoir été très impressionné par cette situation … Véronique me dominait de son mètre soixante cinq pendant que j’essayais de la satisfaire en demeurant à genoux, les poignets solidement menottés. Ce léchage se prolongea sur le canapé ; allongée, ma Maîtresse encourageait son chien et me gratifiait d’une voix modulée par le plaisir. Cette fois-ci, je n’ai rien loupé de ce moment magique où ses doigts venaient ébranler son statut de dominatrice aussi implacable qu’inaccessible. Ce qu’elle n’avait pas eu pendant sa soirée, Véronique l’obtenait de son chien en pleine nuit. Pourtant, si elle s’est encore un peu plus dévoilée, ma Maîtresse ne perdit pas le contrôle et ne manqua pas de me renvoyer lécher ses pieds quand ma langue ne lui convenait plus. Une jambe sur le canapé, un pied sur le sol, Véronique libéra son plaisir sans mon aide directe mais je me plais à penser que de sentir ma bouche honorer ses orteils ont contribué à cette quête du plaisir.
J’ai pensé qu’après s’être laissée aller ainsi, ma Maîtresse allait me renvoyer … j’avais vécu cette situation et je m’attendais à une telle éventualité. Je me suis trompé et lourdement. Sûre d’elle, délivrée de la frustration de ce désir inassouvi, portée par l’énergie grisante suivant l’orgasme, Véronique se redressa pour me faire découvrir une nouvelle exigence qui comblait mon excitation de chien frustré. Debout, j’ai admiré ma Maîtresse se retourner : je n’ai jamais caché ma fascination pour ses fesses, aussi, lorsqu’elle s’est cambrée de manière à dévoiler son trésor et qu’elle m’a ordonné de m’approcher, j’ai pensé qu’être son chien n’était plus aussi difficile à vivre.
« Toby, un chien comme toi peut parfois m’être utile mais je ne voudrais pas que tu te sentes trop fier d’avoir eu le privilège de promener ta langue entre mes cuisses … je crois qu’il est important de te ramener sur terre. Lèche ! » : j’ai marqué un temps d’arrêt car je n’aurais jamais pensé que Véronique puisse m’ordonner une telle chose. Ses mains dominaient ses fesses rebondies et elle me présentait un anus que je devais lécher … je dois le reconnaître, c’est la première fois que j’étais confronté à cette situation et la voix de ma Maîtresse ne laissait aucun doute sur la suite à donner à l’ordre émis. Véronique avait raison, même si son hygiène était impeccable, je me suis senti déstabilisé par l’humiliation ressentie lorsque ma langue est rentrée en contact avec son rectum. La saveur et le parfum était incomparable avec ce qu’elle m’avait fait connaitre jusqu’alors …
Après m’avoir humilié en m’ordonnant de lui lécher l’anus, Maîtresse Véronique acheva son oeuvre en me confiant que je devrais m’habituer à ce goût … en l’espace d’un instant, celle qui menait désormais ma vie avait décrété que j’étais maintenant autorisé à l’honorer de ma langue, de toutes les manières possibles.
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