SON ESCLAVE : épisode 24
J + 63 / Le lendemain matin, Véronique me libéra pour mieux la servir. J’ignore si elle avait décidé de me tester mais ma Maîtresse semblait passer en revue tous mes devoirs les uns après les autres. Je me souviens avoir pensé que la période où je n’avais pas le choix me semblait bien lointaine : je ne ressentais plus une envie aussi forte d’échapper à l’étreinte de Véronique. Le vouvoiement était devenu une habitude aussi profondément ancrée en moi que d’ajoindre les mots « Maîtresse Véronique » à chacune de mes phrases. Ce matin encore, j’avais du supplier Véronique de bien vouloir m’autoriser à pisser comme une fille … en deux mois, ma vision avait changé : je ne pensais plus à la première personne, je pensais comme je m’exprimais, en me comparant à un chien. La frustration régulière que m’infligeait Véronique en m’interdisant de jouir ou en m’humiliant m’empêchait de penser autrement : j’étais à son service et je ne pouvais pas l’oublier. Point d’uniforme de soubrette en ces premières heures de la journée, c’est nu que je me suis employé à nettoyer l’appartement de ma Maîtresse tout en répondant à ses exigences. Après un petit déjeuner qu’elle fit durer, Véronique m’ordonna de la suivre dans la salle de bains pour le supplice de la douche : la regarder sans bouger, agenouillé sur le carrelage était une délicieuse torture visuelle et physique. Malgré la punition, je ne parvenais toujours pas à contrôler l’érection qui me trahissait lorsque je la regardais en pareille situation. Ce matin là, Véronique me fit revivre ce qu’elle m’avait infligé à l’hôtel : une douche froide et un rasage sous sa surveillance. Frigorifié mais propre, elle me tendit la paire de ciseaux avec laquelle je devais entretenir son pubis. Mais, cette fois-ci, Maîtresse Véronique me fit un immense honneur en les reprenant pour un rasoir : « Mon chien a gouté mon sexe, il peut maintenant raser mes lèvres » … assise sur le rebord de la baignoire, Véronique me donna des consignes strictes sur la manière dont je devais pratiquer. J’étais terrorisé à l’idée de commettre une faute mais je m’en suis finalement sorti … rincer son entrejambe à l’eau tiède me procura un certain plaisir. Elle m’ordonna ensuite de nettoyer la salle de bains et m’interrompit pour m’occuper des toilettes qu’elle jugeait non conformes. Encore une fois, elle me fit lécher le rebord de la cuvette, simplement pour le plaisir de m’humilier avant de s’accroupir pour uriner pendant que je gardais la tête baissée. Il y’avait longtemps que je n’avais pas servi de poubelle : les deux feuilles humides en bouche, Véronique poursuivait le passe en revue de les règles d’obéissance de son chien Toby. Après avoir accompli le ménage, j’ai reçu quelques claques sur mes bourses en guise de remerciement. Ma Maîtresse emprisonna les couilles du chien avant de me faire glisser le plug entre mes fesses. « Tu peux t’en aller Toby : je t’appellerais en fin de journée. Et n’oublie pas tout ce qu’il t’est interdit de faire … » : comment aurait-ce été possible ?
J + 64 / Le lundi matin suivant, je me suis présenté au domicile de Véronique comme j’en ai l’obligation depuis deux mois. Comme elle me l’avait promis, ma Maîtresse m’avait téléphoné en fin d’après-midi afin de m’autoriser à retirer le plug … mais je suis resté en son pouvoir grâce au poids en métal emprisonnant mes couilles ainsi que l’interdiction formelle de me masturber. Le dimanche m’avait semblé long sans servir Véronique mais j’ai su l’occuper en travaillant pour ma société afin de récupérer le retard qui s’accumule depuis que mes journées sont interrompues par mes activités de chien.
Contrairement à d’autres lundis, Véronique m’attendait de pied ferme. Elle s’était levée de bonne heure et m’avait préparé une surprise à laquelle je ne m’attendais pas. « Je suis lassée de voir mon chien en tenue de soubrette, voici ce dont tu auras besoin pour faire le ménage jusqu’à nouvel ordre» … Véronique m’ordonne d’être attentif car elle n’avait pas l’intention de m’équiper chaque semaine : premièrement, je devais être nu, intégralement. Ce détail réglé, Véronique plaça une minerve en cuir très épais et rigide autour de mon cou : la gorge serrée, le menton levé et la nuque bloquée, la position ne me laissait guère d’autre choix que de me baisser pour voir le sol ou même une table. Elle prit possession de ma bouche au moyen d’un mord au dent en guise de baillon : le cuir emprisonna mes lèvres et un cercle en métal se posait sur mes joues gonflées par la pression de la minerve. Subtilité suprême, la minerve et le baillon se fermait de manière classique mais possédaient un système permettant de glisser un cadenas pour verrouiller chaque lanière en cuir. Maîtresse Véronique ajouta les petits cadenas l’un après l’autre, chaque clic m’excitait un peu plus encore. Elle me présenta ensuite un masque à gaz, jouet auquel je n’avais pas encore gouté. Ajusté sur mon visage, le masque chevauchait le mord et rajoutait une dimension nouvelle à cette contrainte : le bruit de ma respiration, mais je savais qu’il y aurait d’autres effets … Elle ajouta des pinces japonix pour torturer mes tétons et s’amuser du mouvement de la chainette reliant les deux soeurs jumelles. La minerve était équipée d’un anneau de grosse dimension. Véronique y accrocha deux mousquetons aussi lourds que bruyants : elle m’expliqua qu’ils serviront à de multiples occasions. « Tu as deux heures Toby : tu nettoies et range tout ce qui doit l’être … je t’invite à ne pas perdre le plug que tu as entre les fesses ! »
Véronique m’a laissé à ma tâche : je n’étais pas effrayé par le plug, il était bien ancré en moi depuis ma douche matinale. La nudité me perturbait, mais c’est surtout ma respiration qui devint pénible : la douleur des pinces, les tâches ménagères, la pression constante sur la gorge … je respirais vite, notamment à cause de la chaleur sous le masque à gaz, l’humidité naturelle lié à cet enviremment confiné et pollué par la salive dont je ne pouvais stopper le flot. Le baillon mord est redoutable pour ça : je ne pouvais contenir ma salive et celle-ci s’accumulait dans le masque à gaz qui, est-il utile de le préciser, réduisait encore mon champ de vision. Lorsque je voulais nettoyer un plan de travail ou passer la serpillière, j’étais obligé de me pencher avec excès pour voir ce que je faisais. Et rapidement la tâche est devenue plus compliquée, je devais gérer les filets de salive parvenant à s’échapper du masque et m’organiser pour ne pas refaire deux fois le même travail. Véronique est intervenue : elle m’apprit qu’une demie heure s’était écoulée … et libéra mes têtons pour les faire souffrir à nouveau immédiatement après. Au lieu d’être pincés horizontalement, il l’étaient verticalement. 2H de ménage, mais aussi 2H de cette contrainte dont Véronique savait jouer. Les pinces changeaient de position, elle utilisait aussi les mousquetons pour accrocher la chainette au collier et tordre un peu plus l’extrémité de mes seins … elle s’en est également servis de poids. « Tu verras Toby, bientôt tu ne pourras plus te passer de ces jouets pour faire le ménage » conclut même Véronique en constatant que j’étais couvert de salive et de sueur, la poitrine et le visage rougis après 2H passées dans ma bulle de contrainte. Je l’ai remerciée comme une reine pour cette surprise … Pendant que je léchais ses bottes, ma Maîtresse m’informa que j’aurais droit à d’autres accessoires quand elle en aura envie. Finalement, Véronique prenait soin de nos jeux : elle veillait à les varier. Peut-être pour ne pas s’ennuyer mais également pour le plaisir de me voir relever ses défis …
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