SON ESCLAVE : épisode 26

J + 81 / Le lendemain, Véronique me rendit visite à l’improviste en plein après-midi. Elle n’était pas venue à mon domicile depuis plusieurs semaines et je fus très surpris de la voir arriver, toujours aussi élégante et toujours autant imprévisible.

Elle m’intima l’ordre de continuer à travailler pendant qu’elle inspectait la maison. Véronique sait se montrer intransigeante concernant le moindre détail mais, comme lors de sa dernière visite, ma Maîtresse ne trouva rien à redire sur la manière dont j’entretenais les lieux. Elle prit place à mes côtés, compulsa le document sur lequel je travaillais avant de faire le point sur le chiffre d’affaires réalisé lors du mois s’achevant … « Ce n’est pas brillant tout ça » : ma Maîtresse avait bien résumé la situation et écouta d’une oreille distraite mes explications. « Silence. Je t’ai suffisamment entendu Toby : je vais réfléchir à la question et prendrais les décisions qui s’imposent » … elle exigea que je lui envoie par courrier électronique plusieurs fichiers qu’elle souhaitait consulter à tête reposée puis réclama que lui cède mon fauteuil pour consulter l’état de la trésorerie auprès des établissements bancaires concernés. « Ne reste pas debout, tu sais bien que ta place est à mes pieds » lança Véronique au bout de deux minutes. « Je suis venue en métro et tu sais comme j’ai horreur de ça Toby » : les bottes de ma Maîtresse n’avaient plus aucun secret pour ma langue et c’est à peine si elle prêtait attention au chien qui nettoyait cuir et semelle pendant qu’elle consultait les comptes bancaires.

Véronique recula le fauteuil et m’ordonna de la regarder … « J’aime bien ce bureau : ça me rappelle la première fois où je t’ai appris à lécher et à sucer comme un chien » lança-t-elle en souriant avant d’entrouvrir ses jambes. Elle portait une longue jupe dont elle remonta l’étoffe souple et légère jusqu’en haut de ses cuisses : Véronique m’autorisa à venir renifler cette culotte aux reflets satinés. « Mon chien aime tellement le parfum de sa Maîtresse » commenta-t-elle sur un ton moqueur tout en sachant à quel point c’était vrai. Je l’ai déjà écrit dans ce journal, l’odeur de son sexe était devenu un parfum qui m’enivrait et me stimulait d’une manière indescriptible. Elle portait vraisemblablement cette culotte depuis plusieurs heures et je mourrais d’envie d’y plonger ma langue. Véronique mit fin à cette dégustation olfactive en usant d’un simple « Assez » qui me signifiait de reprendre position, à genoux devant elle.

« Lève-toi et baisse ton pantalon » … Véronique s’empara de mes couilles après que son ordre fut exécuté. « Elles sont douloureuses Toby ? » : je n’osais pas dire à ma Maîtresse qu’elles étaient doublement torturées par la contrainte du métal et l’abstinence sexuelle auxquelles elle me soumettait. Véronique insista en enserrant mes testicules puis en donnant quelques petits coups secs vers le bas comme elle en avait le secret. J’ai cédé et j’ai dit à ma Maîtresse ce qu’elle voulait entendre … elle se contenta d’en rire sans montrer plus d’intérêt envers cette partie de mon intimité que le ball-weighter mettait à rude épreuve depuis quinze jours. Pour essayer d’en diminuer les effets, je mettais de la crème sur mes bourses et les massait à chaque douche afin de soulager la peau prisonnière du métal. Véronique relâcha son étreinte, me fit signe de reprendre une position plus adéquate en m’agenouillant et m’ordonna sèchement de me masturber sous sa surveillance : elle prenait un plaisir sadique à m’humilier en sachant que je n’arrivais pas à gérer son regard en pareille situation. « Regarde-moi » me rappelait-elle régulièrement pendant que j’essayais d’éjaculer … « N’oublie pas. Je dois t’autoriser à jouir » : Véronique me fit lui demander la permission, je n’arrivais plus à articuler mes phrases et perdais complètement mes moyens. Finalement, elle me donna son accord et plaça même sa botte sous mon sexe afin de recueillir l’abondante quantité de sperme … mon esprit était encore troublé par la jouissance que Véronique m’ordonna de lécher sa botte et de la nettoyer intégralement : les actes de soumission sont toujours plus pénibles juste après avoir joui, ma Maîtresse le savait et elle savourait sans doute l’humiliation supplémentaire qu’elle m’infligeait. Mon horizon se limitait au cuir de sa botte mais je savais au bruit du fauteuil et à la tension du pied que Véronique avait entrepris de se caresser … pendant que ma langue se promenait, mon esprit vagabondait et tentait d’imaginer les doigts glisser sur et sous la culotte en satin.

Soudain, elle me repoussa du pied et se releva. Sa jupe tomba sur les chevilles et elle posa une botte sur le rebord de mon bureau. Je voyais maintenant ses fesses dans une position inédite. Debout, une jambe sur le bureau, Véronique m’intima l’ordre de l’honorer en écartant le string que je prenais pour une culotte … moi qui brûlait d’envie de lécher son sexe, c’est un autre privilège que ma Maîtresse me réservait. Après avoir appris à lécher ses bottes pendant ces premiers mois de serviture, je devais maintenant apprendre à flatter son rectum au moyen d’une langue aussi précise qu’elle l’exigeait. « Non, l’anus et rien d’autre » lança Véronique alors que j’essayais de m’aventurer plus bas. Elle m’ordonnait de m’appliquer. Elle me sommait de garder ma langue ferme et pénétrante … mais on ne lèche pas un tel oeillet aussi longtemps qu’une botte. Véronique m’intima un nouvel ordre après avoir savouré ce plaisir fortement symbolique ; je repris ma position de soumis, agenouillé et je l’ai regardée se retourner.

« Relève le menton, voilà, la tête bien en arrière … mon chien va apprendre un nouveau tour aujourd’hui » : j’ai aperçu Véronique s’approcher à reculons mais, rapidement, ses fesses occupaient une majeure partie de mon champ visuel. Ma Maîtresse s’est alors assise sur mon visage, enfin non, elle ne s’est pas assise, son cul s’est collé contre mon visage mais ses bottes cernaient toujours mes cuisses. « Dorénavant, lorsque j’aurais besoin d’un tabouret, je ferais appel à mon Chien » déclama Véronique avec cette voix pleine d’assurance. Le visage pressé par son fessier de déesse, je ne pouvais presque plus respirer et la pression exercée sur ma nuque était particulièrement contraignante. Véronique me libéra et bascula son buste afin de me regarder. « Tu aimes être mon tabouret Toby ? » : ma Maîtresse apprécia la réponse formulée par son chien. Elle s’est éloignée pour fouiller dans son sac à main. Elle lança une paire de menottes près de moi et m’ordonna de m’attacher les mains dans le dos. J’aimais retentir le clic des menottes, au moins tout autant que Véronique qui choisit cet instant pour descendre doucement son string et le faire glisser le long de ses jambes.

Je l’ai vue s’approcher : je remis ma tête en position afin de recevoir le poids de ma Maîtresse. Cette fois-ci, le plaisir était total et Véronique ne ménageait pas mon visage en accentuant le poids qu’elle reportait sur ce dernier. « Toby, bientôt tu me serviras de tabouret en public et tu en seras fier »



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