SON ESCLAVE : episode 27

J + 82 / Le lendemain, j’avais eu tout le temps de réfléchir à ce que voulait dire Véronique en me rendant à l’institut pour une séance d’épilation programmée par ma Maîtresse. Après avoir joué encore de longues minutes à s’asseoir sur mon visage, elle prit une douche et me donna les clefs pour libérer mes testicules. Je l’ai ensuite ramenée après qu’elle m’eut laissé son string à laver … « Tu me le ramèneras demain, après ton rendez-vous chez l’esthéticienne » dans un salon situé à quelques stations de métro de son domicile. Cette fois, ma Maîtresse avait contourné ses propres règles, me libérant plus tôt que prévu de la contrainte du ball-weighter … mais en m’imposant une nouvelle épreuve que j’ai du surmonter avec appréhension.

C’est très intimidé que je me suis retrouvé dans la cabine devant une femme d’un certain âge. Je ne pensais même pas cela possible mais, contrairement à mon idée préconçue, l’épilation sous toutes ses formes était possible dans certains salons et celui-ci en particulier. « Votre amie a insisté pour que je vous trouve une place dans mon planning mais ça ne pressait pas » : l’esthéticienne m’a expliqué la procédure et s’est mise au travail tout en argumentant sur les avantages du salon « par rapport à ce que l’on peut faire à la maison ». Elle me confirma que moins de rasoir allait résoudre mes problèmes de poil repoussant sous la peau et c’est au fil des minutes que j’ai découvert l’épreuve de la cire.

Véronique n’avait pas lésiné en prenant un rendez-vous mettant mes nerfs à rude épreuve. Après les aisselles et le torse, forcément faciles compte tenu de mon entretien au rasoir, c’est le ventre qui a suivi … là, j’ai senti la différence ! Au final, je suis ressorti de la cabine la peau en feu, complètement épilé sauf mes bras et mes jambes. En arrivant chez ma Maîtresse, je n’ai pas eu le temps d’honorer ses chaussures qu’elle voulait voir le résultat … dénudé dans le salon, Véronique inspecta le travail effectué. « C’est propre, elle a bien travaillé. Tu as la peau rouge mais tu t’y habitueras » : elle me demanda si j’avais eu mal, notamment pour le maillot intégral. « Il n’y avait pas grand chose à arracher mais ça t’a fait du bien … » plaisanta Véronique en me faisant m’accroupir pour vérifier l’épilation de la raie des fesses. Là, j’ai réalisé que j’avais enfreint une règle de base … je me présentais devant ma Maîtresse sans le plug entre mes fesses, j’avais prévu de le glisser en repartant du salon mais le stress et la douleur m’ont fair oublier cette priorité. Pendant que je léchais ses chaussures, elle réfléchissait à ma punition. Quand j’ai senti les escarpins vernis se dérober, j’ai compris qu’elle avait trouvé. « Garde la position » lança-t-elle en quittant le salon.

Lorsqu’elle est revenue, j’ai senti sa main gantée se poser sur mes reins. Comme elle l’avait déjà fait dans le passé, ma Maîtresse s’est assise sur mon dos tout en appliquant un lubrifiant sur mon rectum. « Tu te souviens du gode avec lequel je t’ai enculé Toby ? » … bien entendu, comment aurais-je pu oublier ? Mais la réponse faite sur l’instant était empreinte de neutralité et de docilité. « Hé bien, tu vas découvrir quelque chose de nouveau » : progressivement, j’ai senti une pression s’exercer sur mon rectum presque quotidiennement travaillé par le plug. J’avais donc une certaine capacité à être pris mais, rapidement, j’ai senti que la taille de ce que poussait ma Maîtresse en moi était plus gros que d’habitude. Elle progressait méthodiquement, reculant pour mieux avancer ensuite et, fort logiquement, Véronique fut en mesure de s’amuser de ma réaction « Oh, mon chien grogne à nouveau » : elle continua jusqu’à ce que je la supplie. « Oui, je pense qu’il est assez enfoncé » s’amusa ma Maîtresse en se relevant. « Est-ce que tu le sens glisser Toby ? » : ma réponse a satisfait Véronique qui se félicita de ne pas avoir mis trop de lubrifiant. Une victoire de courte durée puisque la chose dont j’ignorais encore le nom fit une tentative pour ressortir : tentative avortée par ma Maîtresse qui le bloqua quelques instants. Elle me fit reculer et pivoter légèrement. « Penche-toi » : j’ai rivé mes épaules au sol, sentant la chose glisser encore un peu. Véronique a alors cessé sa pression l’espace d’un instant. J’ai entendu le cuir du fauteuil bruisser et la pression revenir. Ma fesse gauche reçue la morsure d’un talon pendant que l’autre pied devait empêcher l’objet de ressortir … Véronique se saisit d’un magazine sur la table basse située à côté du fauteuil.

Je l’ai entendue lire pendant de longues minutes, changeant régulièrement une position qu’elle ne devait pas juger confortable pour sa jambe. Et pendant ce temps, je me demandais ce qui me dilatait avec inlassablement … quand elle a senti que je commençais à trembler à cause de la position qu’elle m’infligeait, Véronique m’a annoncé que la punition n’était pas encore finie.

J’ai en effet attendu encore un bon moment avant qu’elle m’autorise à rompre la position. J’ai alors senti la chose glisser hors de moi, Véronique ne s’opposant plus à sa fuite. « Tu es prié de ramasser ce que tu as perdu et de nettoyer les éventuelles saletés » dit-elle sans quitter son magazine. En me retournant, j’ai vu ma Maîtresse plongée dans sa lecture et un concombre trônant sur le sol. Je dois reconnaître que c’était la première fois que je prenais en moi un tel légume et la trouvaille de Véronique, bien que classique, fut difficile à accepter. J’ai ensuite nettoyé le sol et Véronique m’a autorisé à lécher ses chaussures pendant qu’elle s’offrait une pause cigarette. « Avant de partir, tu prépareras mon dîner … oh, non, j’ai une meilleure idée. Non seulement tu vas me préparer à dîner, mais tu mangeras à mes pieds. Je suis certaine que tu adoreras déguster ce concombre en salade » conclut-elle avec cette malice à laquelle j’avais pris goût.

J + 83 / Le vendredi, Véronique me réclama pour la conduire à un dîner : j’ai cru que l’heure de lui servir de tabouret était venu mais je me trompais. J’ai attendu dans la voiture et c’est à une heure tardive que j’ai ramené ma Maîtresse à son domicile. Je me souviens être rentré chez moi terriblement frustré de n’avoir été qu’un chauffeur : n’étant pas monté chez elle, je n’avais même pas eu le plaisir de lécher les sublimes bottes en cuir qu’elle portait ce soir là.


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