SON ESCLAVE : episode 28
J + 84 / Le lendemain, ma Maîtresse eut une nouvelle fois besoin d’un chauffeur en fin d’après-midi. Mais cette fois-ci, elle ne me fit patienter dans la voiture et me conféra même un privilège inédit en me confiant les clefs de son appartement. « Voici ma liste de courses : tu fais comme d’habitude, tu n’oublies rien de ce qui est écrit, tu ranges tout, en profite pour ranger la maison et tu reviens me chercher à 22H » … je connaissais bien l’appartement maintenant, jamais je n’étais parvenu à retrouver le contrat qu’elle m’avait fait signer. Et finalement, plus le temps passait, moins je me sentais prisonnier de ce bout de papier ou de ces photos ou vidéos faites le premier jour : en me confiant ses clefs, j’ai eu le sentiment que Véronique m’avait lancé un signe de confiance. J’étais Toby, son esclave, son chien, sa propriété, mais plus seulement une envie de se venger : ce jour là, j’ai eu la confirmation de ce que je sentais depuis un moment … Véronique avait pris goût à être servie comme une déesse.
J + 93 / Afin d’éviter d’être trop répétitif, j’essaie maintenant de relater les journées marquantes vécues au service de Maîtresse Véronique : je dois aussi reconnaître qu’au fur et à mesure, certains jours se sont effacés de ma mémoire … cela peut paraître incroyable mais, oui, mon quotidien est ce que je n’aurais jamais pensé être. Parfois, Véronique me laissait dans mon coin mais à cette époque, je la voyais presque quotidiennement. Une heure … un après-midi, une soirée ou une nuit. Le rituel était immuable : je me présentais un plug entre les fesses et j’honorais celle que j’avais appris à servir.
Ce lundi là, Véronique m’avait laissé nettoyer l’appartement seul. Elle m’avait ouvert la porte, je m’étais harnaché avec la minerve, le baillon ainsi que le masque à gaz et ma Maîtresse m’avait cadenassé la gorge et la bouche avant de m’abandonner pendant presque trois heures. Quand elle est revenue, je ruisselais sous le masque que j’avais du éponger à deux reprises tant il était rempli de salive … j’avais suivi ses consignes en conservant les pinces en m’octroyant les cinq minutes de pause autorisées par heure. Pause que je devais passer à quatre pattes, cambré dans la cuisine comme en présence de ma Maîtresse …
Elle me libéra avant de m’envoyer prendre une douche qu’elle surpervisa d’un oeil distrait. Au sortir de la baignoire, Véronique me présenta un nouveau collier pour mes « couilles de chien » : un autre poids similaire au ball-weighter que ma Maîtresse m’imposait régulièrement. « J’ai pensé que tu méritais un collier à ta taille : celui-ci est moins étroit, mais il est plus lourd. Considère le comme une récompense pour les trois mois qui se sont écoulés. Mais ne rêve pas Toby, ce collier est tout aussi inviolable que le précédent. J’espère qu’il sera plus confortable et que tu ressentiras moins de douleurs car tu le porteras pour de plus longues périodes. »
Quand Véronique eut terminé de bloquer les vis refermant les deux parties en métal, j’ai senti un changement : certes, le collier était plus pesant mais il laissait une certaine liberté au scrotum. Moi qui souffrait de violentes douleurs testiculaires après plusieurs jours et qui essayait par tous les moyens de soulager mes bourses, j’ai tout de suite senti que ce changement allait améliorer mon quotidien de d’esclave.
J + 96 / Trois jours plus tard, Véronique se montra visiblement satisfaite de ma réponse lorsqu’elle demanda comment je réagissais à ce nouveau collier. « C’est bien que mon chien supporte la captivité … je saurais en jouer et lui imposer ma présence la plupart du temps » : oui, ma Maîtresse se plaisait à me savoir prisonnier de son étreinte à l’insu de tous …
J + 98 / Le samedi suivant, Véronique souhaita profiter d’une belle journée de Mai pour une promenade en bord de mer. Je l’ai donc conduite sur une plage de Normandie dont elle savoura le charme en solitaire : Véronique m’avait autorisé à prendre l’air de mon côté en précisant que j’étais dispensé du plug en son absence.
Le soir venu, ma Maîtresse m’ordonna de trouver un hôtel. Elle ne souhaitait pas rentrer sur Paris et je me suis alors mis en quête … de deux chambres. « Je ne voudrais pas qu’ils pensent que je dors avec mon chauffeur » plaisanta Véronique qui, au fond, le pensait. Quand nous sommes arrivés à l’auberge, elle se comporta comme une femme amenée en ce lieu par son employé. Elle dîna à une table pendant que je me restaurais à une autre. Cette partie de la soirée m’a semblée bien longue … plus encore lorsqu’un homme lia conversation avec celle dont la solitude attisait bien envies. Finalement, elle se leva et me fit un signe signifiant que je pouvais la suivre. J’avais insisté pour que les deux chambres soit voisines afin de pouvoir répondre présent et je me suis félicité d’avoir eu cette idée.
Dès que nous sommes arrivés dans la chambre de Véronique, je suis redevenu son chien. J’ai léché ses pieds jusqu’à l’avoir débarrassée du moindre grain de sable : à sa manière de me parler, j’ai su que la soirée n’allait pas être de tout repos. Pendant que j’obéissais en me dénudant, elle sortit une paire de menottes de son sac de plage qui semblait bien rempli le matin même : les poignets fermement maintenus dans le dos, j’ai regardé Véronique ôter ses vêtements, finissant par la culotte qu’elle balada sur mon visage avec une certaine malice. J’avais obtenu une chambre avec vue sur une plage : aucun vis à vis, une douceur rare pour la saison … Véronique ouvrit la porte-fenêtre : la vision de ma Maîtresse devant les voilages, debout, nue et s’allumant une cigarette était un plaisir pour l’oeil.
« Viens ici Toby » me dit-elle avant que je ne la rejoigne, à genoux et menotté. « Mets-toi face à la fenêtre » : lorsque j’ai vu ses fesses s’approcher, j’ai basculé ma tête en arrière afin de la recevoir … j’attendais ce moment depuis la première fois où je lui avais servi de tabouret. Une fois encore, ma Maîtresse prenait mon visage d’une manière que je n’avais jamais envisagée et qui accroissait mon trouble d’une manière diabolique.
Elle me redonna de l’air pour se saisir d’un cendrier puis vint se remettre en place. Là, elle me prit au dépourvu en me disant « Je t’autorise à me lécher Toby » … la position n’aidait guère mais j’ai essayé de tendre ma langue du mieux que je le pouvais. Ma Maîtresse demeurait de marbre et s’est très vite lassée du léchage maladroit que je lui offrait dans cette position … « Tu me déçois … » me lança-t-elle en libérant mon visage. Elle reposa le cendrier et me fixa d’un regard particulièrement intimidant.
« Voyons si tu sais encore sucer » dit-elle en fouillant dans son sac. Je ne l’ai pas regardée : le bruit me suffisait. Quand j’ai relevé le menton, c’est le gode-ceinture de ma Maîtresse que j’ai vu approcher pour prendre possession de ma bouche. Il y’avait longtemps que je ne m’étais pas retrouvé en pareille situation : Véronique me réservait assez rarement ce traitement de faveur. Pendant qu’elle me prenait la bouche, elle s’amusa à jouer avec mes nerfs en m’annonçant que nous n’étions pas venus dans une chambre d’hôtel par hasard. « Cette nuit, je vais te baiser comme jamais … tu peux me croire Toby, ça n’aura rien à voir avec ta première fois ! »
Elle me montra le chemin du lit : quelques minutes plus tard, j’attendais Véronique sans pouvoir me défendre, les mains dans le dos et la tête contre le matelas. Elle s’approcha de mon oreille et me dit d’une voix très douce : « Je vais te baiser jusqu’à l’épuisement, c’est une sorte de défi personnel … j’ai envie de voir si j’assure comme un mec » … déjà la première fois, Véronique avait montré sa forme physique et je peux vous assurer que l’objectif qu’elle s’était fixé a hanté mon esprit comme une épée de Damoclès. Véronique n’avait pas menti : elle m’a littéralement baisé, en alternant douceur et puissance, m’imposant différentes positions et me faisant sucer le gode préalablement essuyé dans les draps pendant qu’elle prenait se reposait quelques instants. Elle me semblait si supérieure pendant que j’avais le gode en bouche, la sentant respirer et vanter ses performances. Je dois le reconnaître, jamais je ne l’aurais pensée capable d’être aussi forte et résistante, sa peau perlait de sueur, son parfum était décuplé et j’étais dans un état second. « Je suis fière de toi Toby, tu es un chien qui aime se faire enculer … tout comme j’apprécie de t’entendre grogner avec retenue » : elle prit ses affaires au milieu de la nuit après m’avoir libéré, échangeant sa chambre pour la mienne dont le lit était propre et accueillant.
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