SON ESCLAVE : episode 33
J + 120 / Dimanche 31 Mai : Maîtresse Véronique est arrivée chez moi avec une dizaine de cartons : elle est satisfaite de sa nouvelle chambre et m’a félicité pour le travail accompli. Tout ce qu’elle avait demandé a été mis en place et vérifié par les soins de son chien dévoué et obéissant. A l’étage en dessous, j’avais ajouté une touche féminine à petite salle d’eaux … des toilettes, une douche : une pièce simple mais ce changement de décoration rendait le lieu plus agréable. Rien n’avait changé dans mon bureau à la décoration masculine.
Au rez-de-chaussée, la cuisine, la salle de bains principale avec sa grande baignoire, le salon et ma chambre. C’est là que Véronique envisageait les prochains aménagements. « Bien, soyons clairs : je t’héberge dans cette maison que je loue. Le grenier est mon domaine réservé, tu n’y rentres pas sans y être invité. J’aurais la jouissance exclusive de la salle d’eaux du 1er étage : le bureau est une zone mixte mais je ne veux pas t’y croiser en pleine nuit. Tu es libre de circuler au rez-de-chaussée en respectant les règles apprises en me servant à l’appartement. J’exige que tout soit rangé et nettoyé, la salle de bains et les toilettes du rez-de-chaussée se doivent d’être impeccables. » … ma Maîtresse a posé les bases de notre vie sous un même toit juste après avoir posé ses valises et déballer ses affaires.
J + 122 / Mardi 2 Juin … étrangement, il m’a bien fallu deux jours pour commencer à prendre la mesure de ce que vivre avec ma Maîtresse impliquait. Les premières heures ne changeaient pas d’une visite prolongée mais, après deux matins à réveiller Véronique en lui amenant son petit-déjeuner, j’ai senti l’évolution. En effet, je n’avais plus ces périodes de relâchement somme toute relatif, non, vivre sous le même toit que Véronique me maintenait sous pression jusque dans les petits détails de ma vie.
Déambuler dans ma propre maison était maitenant soumis à l’attention de celle qui dirigeait ma vie … après m’avoir accaparé pour ranger et déplacer deux ou trois fois ses affaires, Véronique m’envoya travailler et je dois bien avouer qu’elle avait raison. Non seulement je retrouvais du temps pour ma société, pardon, notre société, mais la qualité de service en tant que soumis s’en trouvait grandement amélioré.
Je subissais l’emprisonnement de mes couilles depuis 18 jours : Véronique pouvait maintenant me surveiller au quotidien, pourtant, elle ne semblait pas disposer à me soulager. Pas encore, elle eut sans doute l’impression de relâcher la laisse !
J + 124 / Je me souviens de cette journée pour deux raisons … la première, ma Maîtresse me libéra de la pression du métal. La seconde, Juliette, la soumise de son amie dominatrice est arrivée en fin de journée : elle est repartie le lendemain matin après une nuit torride à laquelle je n’ai pas eu le droit d’assister. Véronique se contenta de me laisser nettoyer tout ce qu’elle avait utilisé pour s’amuser avec cette jeune femme qui avait le droit de dormir dans son lit.
J + 132 / Vendredi soir et le début d’un premier week-end complet à la maison. Véronique m’avait abandonné le samedi et le dimanche précédents pour profiter de Juliette à mes frais : ma Maîtresse n’avait pas oublié la réserve d’argent que je devais toujours avoir à disposition afin de la satisfaire … elle prit ma voiture pour aller profiter de la Normandie avec sa nouvelle conquête.
S’ensuivit une semaine de travail acharné : mes journées me semblaient doubles tant Véronique ne me laissait aucune chance de repos entre mon travail d’employé de bureau et de maison. Une fois encore, ma Maîtresse m’a comblé en m’octroyant son attention … “tu as assez travaillé Toby, je vois bien que tu es épuisé” me dit-elle avant de m’annoncer qu’elle allait veiller à ce que je me détende pendant quelques heures.
Véronique possède un sens de la formule qui lui est propre. Après s’être déshabillée pour mieux se satisfaire de mon excitation, j’ai eu le privilège de la lécher à travers sa culotte avant qu’elle ne m’autorise à lui enlever … nue et pourtant si dominante, Véronique m’ordonna de l’honorer comme elle ne m’avait plus autorisé à le faire depuis la dernière fois. J’ai léché son anus jusqu’à le rendre moelleux avant de l’accompagner sous la douche … là, je ne l’ai pas seulement regardée mais j’ai aussi senti l’eau couler sur moi, agenouillé dans la baignoire. Véronique savait accentuer mon trouble pour asseoir encore un peu plus son pouvoir. Je l’ai séchée avant qu’elle ne me laisse l’espace d’un instant. Quand elle est revenue, la camisole en latex était dans ses mains. Dix minutes plus tard, j’étais entravé et conduit jusqu’à ma chambre. “Fais de beaux rêves” me lança-t-elle en pétrissant mes couilles à travers la camisole. Véronique ferma la porte à clef et laissa mon esprit continuer de fantasmer jusqu’à ce que le sommeil s’empare de moi.
J + 133 / Ce n’est pas Véronique mais Juliette qui vint me libérer en milieu de matinée. Elle m’expliqua être venue me suppléer en arrivant très tôt pour servir ma Maîtresse. Libéré de la camisole, je n’en demeurais pas moins sous contrôle. “Elle m’a donné des consignes très strictes” : un collier en métal autour du cou, tenu en laisse et à quatre pattes, voilà comment Véronique me voulait. Pour la première fois, j’ai découvert l’humiliation d’être lavé, sentiment étrange quand la jeune femme qui le fait est aussi belle. Les mains et les genoux rivés à la baignoire, Juliette me frottait avec une brosse relativement dure : elle ne ménageait pas sa peine afin d’éviter d’être sanctionnée. Après m’avoir séché, elle m’emmena auprès de Véronique, toujours à quatre pattes. J’ai été inspecté sommairement avant que ma Maîtresse n’énoncent d’autres règles pour cette journée. “Tu ne parleras pas, plus un mot. Juliette va prendre soin de toi … c’est sa punition et ta récompense”.
J’ai compris ce que voulait insinuer Véronique lorsque Juliette a pris mon sexe en bouche … et ne m’a plus laissé aucune chance de me soustraire à la volonté de ma Maîtresse. Ma misérable queue, indigne aux yeux de Véronique, devenait l’outil d’une punition sexuelle pour celle qui devait me donner du plaisir par tous les moyens possibles. Rapidement, Véronique nous abandonna. Bien que soumis, Juliette ne me laissait aucune liberté et j’avais le sentiment d’être un objet sexuel : bouche, main, doigt, ongle, vagin, anus … Juliette s’est épuisée pendant de longues heures de luxure. Pourtant, je ne me suis jamais senti la posséder, non, je jouissais mais au fil du temps, le délice devenait supplice, fatigué et asséché par un tel traitement. Assis, debout, couché, j’ai vécu un moment d’une intensité sexuelle unique. Pendant les quelques pauses nécessaires à retrouver nos forces perdues, Juliette ne laissait pas retomber mon excitation en prodiguant caresses et massages d’une main experte. Véronique avait obtenu ce qu’elle voulait : que son chien se détende pour mieux accepter ce qui l’attendait.
Fourbu par le traitement de Juliette, je fus autorisé à somnoler aux pieds de ma Maîtresse pendant que ma remplaçante préparait notre dîner. C’est sans quitter le sol que j’ai eu à vider la gamelle dans laquelle je fus servis. Sous la table, près des bottes de Véronique visiblement énervée par le cliquetis du métal du collier, de la laisse et de mon écuelle. Elle m’ordonna d’être plus discret alors qu’elle conversait avec Juliette, invitée à table et jugée digne d’intérêt pour tenir compagnie à ma Maîtresse. Je dois le reconnaître, je suis jaloux de ces choses auxquelles je n’ai pas droit … dormir dans son lit, dîner avec elle, être un interlocuteur. Je crois que Véronique se plaisait à me montrer tout ce que je n’étais pas au travers de cette jeune femme docile.
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