SON ESCLAVE : épisode 27

J + 82 / Le lendemain, j’avais eu tout le temps de réfléchir à ce que voulait dire Véronique en me rendant à l’institut pour une séance d’épilation programmée par ma Maîtresse. Après avoir joué encore de longues minutes à s’asseoir sur mon visage, elle prit une douche et me donna les clefs pour libérer mes testicules. Je l’ai ensuite ramenée après qu’elle m’eut laissé son string à laver … « Tu me le ramèneras demain, après ton rendez-vous chez l’esthéticienne » dans un salon situé à quelques stations de métro de son domicile. Cette fois, ma Maîtresse avait contourné ses propres règles, me libérant plus tôt que prévu de la contrainte du ball-weighter … mais en m’imposant une nouvelle épreuve que j’ai du surmonter avec appréhension.


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SON ESCLAVE : épisode 26

J + 81 / Le lendemain, Véronique me rendit visite à l’improviste en plein après-midi. Elle n’était pas venue à mon domicile depuis plusieurs semaines et je fus très surpris de la voir arriver, toujours aussi élégante et toujours autant imprévisible.

Elle m’intima l’ordre de continuer à travailler pendant qu’elle inspectait la maison. Véronique sait se montrer intransigeante concernant le moindre détail mais, comme lors de sa dernière visite, ma Maîtresse ne trouva rien à redire sur la manière dont j’entretenais les lieux. Elle prit place à mes côtés, compulsa le document sur lequel je travaillais avant de faire le point sur le chiffre d’affaires réalisé lors du mois s’achevant … « Ce n’est pas brillant tout ça » : ma Maîtresse avait bien résumé la situation et écouta d’une oreille distraite mes explications. « Silence. Je t’ai suffisamment entendu Toby : je vais réfléchir à la question et prendrais les décisions qui s’imposent » …


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SON ESCLAVE : épisode 25

J + 79 / Deux semaines s’étaient écoulés à un rythme partiiculièrement élevé : Véronique me convoquait sans cesse et me retenait même à son appartement le temps d’une nuit … Et pendant ces deux semaines, ma Maîtresse n’avait jamais accepté de libérer mes couilles de l’emprise du métal. Pire encore, malgré plusieurs autorisations de jouir, je me sentais particulièrement frustré. Le plug était devenu une arme que Véronique savait manier avec justesse, préservant des phases de récupération pour mieux me torturer ensuite. J’étais soubrette, chauffeur, majordome : chaque activité avait maintenant sa tenue et ses codes …


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SON ESCLAVE : épisode 24

J + 63 / Le lendemain matin, Véronique me libéra pour mieux la servir. J’ignore si elle avait décidé de me tester mais ma Maîtresse semblait passer en revue tous mes devoirs les uns après les autres. Je me souviens avoir pensé que la période où je n’avais pas le choix me semblait bien lointaine : je ne ressentais plus une envie aussi forte d’échapper à l’étreinte de Véronique. Le vouvoiement était devenu une habitude aussi profondément ancrée en moi que d’ajoindre les mots « Maîtresse Véronique » à chacune de mes phrases. Ce matin encore, j’avais du supplier Véronique de bien vouloir m’autoriser à pisser comme une fille … en deux mois, ma vision avait changé : je ne pensais plus à la première personne, je pensais comme je m’exprimais, en me comparant à un chien.


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SON ESCLAVE : épisode 23

J + 62 / A ma grande surprise, Véronique m’avait libéré de la lourdeur du métal lors de sa dernière visite. Au fond, je crois que plus je lui témoignais du respect, plus elle savait se montrer juste envers son chien … juste mais sévère dès qu’elle était en mesure de me reprocher la moindre chose.

En ce vendredi soir, ma Maîtresse n’avait pas apprécié que je la fasse attendre. C’est avant de quitter la voiture qu’elle me glissa que je serais puni pour ce retard : Véronique m’abandonnait le temps d’une soirée dans un club libertin de la capitale. Je savais ma Maîtresse libérée mais j’en découvrais un peu plus chaque jour concernant ses goûts et envies. La servir m’aidait à entrevoir sa vie privée et je dois reconnaître que j’aimais ce privilège. Ainsi, en l’attendant, j’ai essayé d’imaginer ce qui se passait à l’intérieur de ce club.


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SON ESCLAVE : épisode 22

J + 58 / Le lundi qui suivit, je suis retourné chez Véronique. Comme elle me l’avait promis samedi matin, les changements dans ma vie de chien se poursuivaient. Au lendemain d’une nuit agitée sur le sol de sa cuisine, ma Maîtresse m’avait assuré que mon dressage allait se durcir et que je ne tarderais pas à regretter la période où elle m’avait délaissé. Bien évidemment, il était hors de question d’aborder la question de la somme d’argent prélevée sur mon compte. Je devais me faire une raison et admettre que toute chose m’appartenant revenait à Véronique si elle décidait de se l’approprier.


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SON ESCLAVE : épisode 21

Véronique éprouvait mes nerfs en m’imposant d’aller le plus loin possible, j’étais bien incapable d’avaler la longueur proposée mais elle s’en moquait. « Quel dommage, tu es incapable de te rapprocher du sexe de ta Maîtresse … c’est très révélateur, non ? » : elle savait manier le paradoxe. Je ne voyais plus ses lèvres, je ne sentais plus son parfum, je me concentrais sur cette bite qui remplissait ma bouche et caressait mes lèvres. « Arrête. Relève-toi » … Véronique vérifia mes bras et en profita pour adresser une claque à mes testicules emprisonnées. Dans le sac plastique dans lequel se trouvait le gode avait une utilité : Véronique en reprit possession afin le glisser sur ma tête. « Regarde-moi, ne baisse pas les yeux ! » : bientôt, le sac allait se teinter de buée mais ma Maîtresse me réservait une surprise. Elle alla chercher le collier dont j’étais libéré pour le remettre en place. Sans se presser, elle prit soin de replacer la minerve et de la serrer autour du sac en plastique gonflé d’air.


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