PERVERSION – épisode 14

Le cirage des souliers achevés, l’apprentie soubrette avait été remise en cage après avoir été libérée de ses chaussures et d’une terrible envie d’uriner. « J’ai un dîner. Je viendrai te chercher vers minuit » lui avait dit Martha en achevant de s’habiller sous son regard. Elle avait faim. Elle avait froid. Le métal ne contribuait pas à réchauffer sa peau. Son collier la serrait, la démangeait. Elle n’y pouvait rien. Elle ne pouvait qu’attendre.


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PERVERSION – épisode 13

Son maître l’avait abandonnée malgré ses appels pleins de détresse. Je ne peux décrire ici à quel point elle se sentait fragile face à Martha savourant une Chesterfield sur le rebord de son lit. Elle n’osait pas la regarder. De peur de croiser le regard d’une femme libre et libérée capable de l’observer et de lui rappeler à quel point elle l’avait humiliée.


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PERVERSION – épisode 12

Les mois d’été sont toujours étouffants à Paris. Cette année là, comme toutes les autres, le mari délaissa son épouse pour une escapade en province. Cette période de liberté ne devait durer que quelques jours. Cela était bien suffisant pour que les amants se retrouvent chaque soir. Ils passaient même leurs nuits ensemble. « J’espère qu’il en fait autant » pensait le maître à propos de son ami trompé.
Cynisme… et machiavélisme. Deux traits affirmés de son caractère.
Il s’était chargé du programme d’un vendredi soir pas comme les autres. Elle devait être chez lui à vingt heures. Elle avait été prévenue : « Je te veux tirée à quatre épingles, ce soir, on sort » ; aussi, avait-elle fait un effort particulier concernant son maquillage et sa coiffure.


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PERVERSION – épisode 11

Les histoires tordues réservent souvent des situations exceptionnelles : ainsi, alors que les deux amants partageaient de nouveau leurs jeux interdits depuis quelques semaines, le mari coinça le maître. N’imaginez pas qu’il découvrit le pot aux roses. Il proposa simplement à son ami de profiter d’un dimanche après-midi pour « se faire une toile ».
En présence de son époux, la brune aux reflets roux savait être sage. Sans latex, elle n’était pas aussi troublante mais la situation excitait le maître. Ce jeu de rôle, cette mise en scène pleine de faux semblants et de mensonges, parfois saupoudrée d’allusions indirectes, vous aimeriez vous aussi vivre pareille situation.


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PERVERSION – épisode 10

Elle entendit trois voix, puis quatre, et bientôt une cinquième. Le temps passait. Ses jambes fatiguaient, son esprit vagabondait. Quand cette cinquième voix intervint, un frisson lui parcourut tout le corps : ce timbre lui était familier. Elle connaissait la personne concernée. L’homme en question la connaissait aussi. C’était même une bonne connaissance. C’était aussi une bonne raison pour le maître de ne pas l’avoir transformée en soubrette faisant le service. Au fil des quarts d’heure, la position devenait délicate : les jambes auraient souhaité se mouvoir, s’écarter quelque peu ; les bras auraient mérité d’être libérés.


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PERVERSION – épisode 09

Son mari revenu, son amant silencieux, la jeune femme ne tarda pas à tourner en rond. Les jeux intenses des dernières semaines lui manquaient. L’interrogation régnait en son esprit. Elle cherchait un sens à la façon dont son maître l’avait brusquement congédiée lors de leur dernière entrevue. Elle cherchait aussi une raison d’arrêter une passion dévastatrice. Mais en était-elle encore capable ? En regardant dans le miroir son pubis lisse et entretenu… En ressentant le plug durant une après-midi de liberté maritale… Elle constatait son besoin de jouer au fil des semaines écoulées. Sa frustration augmentait au rythme de jeux solitaires.


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PERVERSION – épisode 08

Au petit matin, la jeune femme se réveilla fatiguée mais heureuse. Durant la nuit, sans s’en rendre compte, elle avait retiré l’objet qui la pénétrait sans pour autant se débarrasser du slip fendu. Son amant s’en était rendu compte, mais ne l’avait pas réveillée en même temps que lui… Ce qui ne l’empêcha pas d’exiger qu’elle replace l’objet entre ses fesses sous son regard. Elle n’était pas très réceptive à ce genre de jeux le matin. Mais après avoir sorti la cravache du placard, elle prit une mine et une attitude plus conforme à ce qu’il attendait.


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